Sous le regard audacieux d'Élodie

Man and woman exchange a charged gaze on a sailboat, his shirt open, her dress strap sl...

# Une Voile et un Désir La Méditerranée étincelait sous le soleil de l’après-midi, un miroir liquide brisé seulement par l’étrave du *Sérénissime*, un voilier de douze mètres aux lignes classiques. Lucas, une chemise de lin blanc impeccabl

Chapitre 1

La Méditerranée étincelait sous le soleil de l’après-midi, un miroir liquide brisé seulement par l’étrave du *Sérénissime*, un voilier de douze mètres aux lignes classiques. Lucas, une chemise de lin blanc impeccablement froissée ouverte sur son torse mince, ses mains calleuses enroulées autour de la barre, avait l’élégance tranquille de ceux qui connaissent la mer. Sa barbe brune taillée avec précision contrastait avec ses lèvres pulpeuses, qui esquissèrent un sourire alors que le port pittoresque aux maisons ocres s’éloignait.

Sur le pont avant, allongée sur une grande serviette blanche, Élodie était un spectacle à elle seule. Sa petite robe d’été jaune, à peine nouée sur ses épaules dorées, avait glissé pour révéler le triangle de son bikini noir. Ses longues jambes, interminables et fermes, étaient tendues vers le soleil. Elle avait retiré ses sandales, et ses pieds, aux arches élégantes et aux ongles laqués d’un rouge vif, se balançaient lentement au rythme de la houle. Ses cheveux blonds, échappés de son chignon, dansaient dans la brise saline. Elle tourna la tête, ses yeux verts captant le regard de Lucas. Ce ne fut pas un coup d’œil timide, mais une évaluation franche, chargée d’une curiosité audacieuse.

Il avait senti cette tension dès le quai, lorsqu’elle s’était approchée, cherchant à partager une traversée vers l’île d’en face. Maintenant, isolés du monde, le silence n’était plus un vide, mais un espace vibrant. Ses yeux à lui, sombres et intenses, parcoururent le paysage qu’elle offrait : la courbe de sa hanche où la peau devenait plus pâle, la perfection des fesses moulées par le tissu noir, la manière dont ses seins se soulevaient à chaque respiration. Il nota la précision avec laquelle elle avait placé son verre de rosé, à portée de main, sans jamais quitter des yeux l’horizon qu’il gouvernait.

« La brise se lève », dit-il enfin, sa voix basse portée par le vent. Un simple constat, mais dans le contexte, cela résonna comme une invitation à autre chose.

Élodie s’assit, les bras derrière elle pour soutenir son poids. La posture arqua sa poitrine, le décolleté de sa robe s’ouvrant un peu plus. « C’est plus agréable. Moins étouffant. »

Leurs regards se verrouillèrent. Il n’y eut ni mot doux, ni tentative maladroite. Juste une reconnaissance mutuelle, brute et sans fard. Elle était là par choix, et il le savait. L’attraction entre eux était un courant sous-marin, invisible mais puissant, tirant le bateau vers des eaux plus profondes.

Lucas lâcha la barre un instant, le voilier tenant sa route avec une grâce héritée. Il se dirigea vers la petite table en teck fixée au cockpit. « Un apéro ? » proposa-t-il, sortant une bouteille de gin et des verres épais. « Nous sommes seuls au monde, maintenant. »

Un sourire lent étira les lèvres de Élodie. Elle se leva avec une fluidité féline, ses longs membres déployés dans un étirement qui n’était pas innocent. La petite robe glissa un peu plus, caressant le haut de ses cuisses. Elle marcha vers lui, pieds nus sur le pont chaud, chaque pas une promesse silencieuse. Lorsqu’elle fut à sa hauteur, elle prit le verre qu’il lui tendait. Leurs doigts se frôlèrent. Une étincelle, simple et directe.

« Seuls au monde », répéta-t-elle, levant son verre vers lui, ses yeux verts brillant d’un défi excitant. La vaste étendue bleue les encerclait, ne laissant place à aucun témoin, à aucune retenue. Le premier chapitre se refermait sur cette image : deux inconnus, un bateau, et la mer infinie, scellant un pacte muet où tout pouvait, et allait, arriver.


Chapitre 2

Leurs rires s’étaient mêlés au clapotis de l’eau contre la coque. « On a vidé la bouteille beaucoup trop vite », constata Lucas en ramassant les verres vides, son sourire encore accroché aux lèvres.

« Et le soleil devient une brute », ajouta Élodie en plissant les yeux vers l’astre brûlant. Elle fit glisser la bretelle de sa robe jaune, exposant son épaule déjà rosée. « Tu n’aurais pas un peu de crème, capitaine ? J’ai oublié la mienne. »

Il hocha la tête et se baissa pour attraper un tube dans un compartiment sous le banc. « Je te propose de te l’appliquer ? C’est plus pratique pour le dos. »

Elle le fixa un instant, son regard vert brillant d’une lueur d’amusement qui n’avait rien d’innocent. « Tu as raison, c’est plus pratique. » Sans un mot de plus, elle se retourna, s’allongea sur le ventre sur la grande serviette blanche et défit le nœud de son haut de maillot noir. Le tissu glissa sur ses côtés, libérant toute la peau de son dos, jusqu’à la taille basse du bas.

Lucas s’agenouilla près d’elle. Il réchauffa une noix de crème entre ses paumes avant de poser ses mains sur ses omoplates.

« Ah ! » s’exclama-t-elle, tressaillant.
« Trop froid ?
— Non, non… Juste une petite tension ici », dit-elle en indiquant vaguement le bas de son dos.

Ses mains calleuses se firent plus lentes, plus profondes. La pression cessa d’être utilitaire pour devenir un massage à part entière, explorant les muscles qui longeaient sa colonne vertébrale. Ses pouces tracèrent des cercles fermes sur ses lombaires.

Élodie poussa un soupir presque voluptueux. « Tu as des doigts magiques… »
Il ne répondit pas, concentré sur sa tâche et sur la vue qui s’offrait à lui : les courbes parfaites de ses hanches, puis le galbe superbe de ses fesses moulées dans le tissu noir du bikini.

Sous son propre maillot de bain, Lucas sentit une tension irrépressible monter et durcir. Il tenta d’ajuster sa position, mais c’était trop tard.

Élodie bougea légèrement, et son flanc effleura son genou. Elle se figea un instant avant qu’un sourire malicieux n’étire ses lèvres.
« Lucas ? » murmura-t-elle.
« Oui ?
— Je crois que tu as quelque chose… qui gouverne malgré toi. » Son ton était léger, taquin.

Il se raidit légèrement.
« Je… excuse-moi. Ce n'était pas intentionnel.
— Pourquoi t'excuser ? C'est flatteur », rétorqua-t-elle sans se retourner, sa voix empreinte d'une douce moquerie. « Après tout, c'est toi qui commande ici… même si certaines barres semblent avoir leur propre volonté. »

Lucas éclata de rire, un rire franc qui dissipa toute gêne.
« Bon sang… "La barre du capitaine". Excellente trouvaille.
— Je suis douée pour ça », admit-elle en tournant enfin la tête vers lui, son œil pétillant.

Leur amusement partagé créa une nouvelle sorte d'intimité, plus décomplexée.

« Cette barre-là va devoir attendre », finit-il par dire en se levant avec une certaine retenue. « J'ai une faim terrible et je parie que toi aussi. Je vais préparer quelque chose.
— Moi aussi j'ai faim », acquiesça Élodie en se redressant avec grâce et en rattachant tant bien que mal son haut.
Elle se leva et se dirigea vers l'escalier menant à la cabine.
« Je file me changer et je reviens t'aider.
— Pas besoin d'aide ! Profite ! » lança-t-il alors qu'elle descendait déjà.

Dans la petite cuisine du cockpit, Lucas sortit des ingrédients simples : des tomates cerises fraîches du marché du matin, du basilic qui embauma soudain l'air salin, des tranches de mozzarella. Il entama la préparation d'une salade caprese tandis que le soleil commençait à décliner vers l'horizon teinté d'oranger.

De la cabine lui parvenaient des bruits légers : un froissement de tissu – elle devait retirer sa robe – puis le grincement d'un petit placard métallique lorsqu'elle chercherait quelque chose à enfiler. Il imaginait sa silhouette se découpant dans l'espace confiné et faiblement éclairé en dessous.

Le léger tangage du bateau berçait ce moment suspendu entre deux chapitres évidents d'une même histoire qui venait seulement de commencer à s'écrire vraiment


Chapitre 3

Le rire de Élodie fut un murmure chaleureux, chargé de sous-entendus, qui se perdit dans le souffle du vent. Elle réapparut par l’écoutille, transformée. Le paréo bleu océan, noué sur sa hanche, était d’une légèreté de brume, révélant les courbes du haut de maillot rouge et, surtout, le bas de bikini minuscule, un simple triangle de tissu relié par un cordon fin qui plongeait entre ses fesses parfaites.

« Alors ? » demanda-t-elle en tournant sur elle-même, un geste qui fit danser le tissu autour de ses longues jambes.

Lucas la dévora des yeux. « Le choix de tenue est parfait.

— Oui », acquiesça-t-elle, s’approchant de la table où il avait disposé la salade. « J’ai choisi le bas pour l’occasion. Tu as aimé mes fesses et tu m’accueilles sur ton bateau… J’ai voulu te rendre la monnaie de ta pièce. »

Il s’installa sur le banc, une expression de pure satisfaction aux lèvres. « Tu as bien fait. » Élodie prit place en face de lui, le geste gracieux. Elle prit une bouchée de mozzarella et de tomate, fermant un instant les yeux. « Délicieux. Tu es un homme de talents.

— Ce n’est qu’un début. »

Le soleil couchant les enveloppait d’une lumière dorée. Ils parlèrent du voyage, de l’île qui se dessinait à l’horizon, de rien et de tout. Leurs regards ne se quittaient quasiment pas.

« Tu sais, tu es incroyablement sexy », lâcha-t-elle soudain, reposant sa fourchette. « Ce mélange de calme et… d’autre chose.

— D’autre chose ?

— De ce truc brut, juste sous la surface. »

Alors qu’il buvait une gorgée d’eau, Lucas sentit d’abord un effleurement sur son mollet. Le pied nu de Élodie, doux et chaud, glissait lentement le long de sa jambe. Il posa son verre, son regard s’assombrissant. Le pied poursuivit son ascension, insistant, jusqu’à la cuisse, puis s’arrêta, la plante pressant doucement contre son entrejambe, où une tension ferme et chaude répondait déjà à travers le tissu de son short.

Il ne bougea pas, captant son regard vert, plein de défi.

« Tu es aventurière », dit-il, sa voix un peu plus rauque. « Mais si tu me cherches, tu vas me trouver, Lara Croft. »

Un sourire de fauve éclaira le visage de Élodie. Elle accrut la pression de son pied, massant avec une lenteur calculée. « C’est exactement ce que je fais. Je cherche. Et je trouve… très intéressant. »

Sous la table, le jeu se poursuivait, un dialogue silencieux et éloquent. Lucas posa une main sur la sienne, sur la table en teck. « L’île est encore loin. Et la nuit tombe vite ici.

— Je n’ai jamais eu peur du noir.

— Ni moi », murmura-t-il.

Son pied, sous la table, dessinait des cercles lents et insistants, maintenant une pression exquise qui le faisait frémir. La conversation reprit, plus basse, plus intime, chaque mot teinté de la sensation qui courait entre leurs corps. Elle parlait de liberté, il évoquait le goût du sel sur la peau. Et pendant tout ce temps, son pied continuait son exploration patiente et provocante, maintenant un feu vif et contenu, promettant bien plus que cette simple caresse volée.


Chapitre 4

Le goût du dîner, léger et frais, était encore sur leurs langues, mais un autre appétit, bien plus puissant, avait pris le dessus. La caresse provocante de son pied sur son sexe tendu sous la table avait été le point de non-retour.

« Matelot, vous êtes très indisciplinée », déclara Lucas, sa voix empreinte d’une autorité feinte mais que son érection massive trahissait. Il se leva, laissant voir le dur relief de son short. « Et en bon capitaine, je me dois de vous punir. »

Élodie éclata d’un rire clair et complice. « La punition est acceptée, capitaine. À condition que ce n’en soit pas vraiment une. »

Il lui prit la main et la conduisit vers l’avant du bateau, vers le grand matelas posé sur le pont sous les étoiles naissantes. La nuit était tombée d’un coup, enveloppant la mer d’un calme absolu. Seul le léger clapotis de l’eau contre la coque brisait le silence.

« Allonge-toi », ordonna-t-il, doucement mais fermement.

Élodie s’exécuta, s’étalant sur le matelas avec une grâce théâtrale, son paréo défait ne cachant plus rien du tout. Elle releva la tête sur un coude, les étoiles scintillant dans ses yeux.

« C’est à tous les matelots que tu réserves ce genre de punition ? » demanda-t-elle, taquine.

Lucas s’agenouilla entre ses cuisses ouvertes, son ombre large se découpant sur elle. « Seulement aux mutins les plus ravissants », murmura-t-il avant de se pencher pour capturer ses lèvres dans un baiser profond et possessif.

Sa bouche descendit alors le long de son cou, léchant et mordillant la peau sensible jusqu’à ses épaules. Il s’attarda à la courbe parfaite de ses seins, prenant un téton durci entre ses dents pour le rouler doucement, puis avec plus de mordant, faisant gémir Élodie qui arqua son dos.

« Lucas… », souffla-t-elle, ses mains s’agrippant à ses cheveux.

Il poursuivit son chemin vers son ventre plat, déposant des baisers brûlants jusqu’à ce qu’il atteigne enfin l’endroit où elle l’attendait, toute offerte. Il écarta doucement ses cuisses un peu plus.

« Regarde-moi », dit-il, sa voix rauque.

Élodie releva la tête, les yeux brillants de désir et de défi dans la pénombre. Elle le vit plonger son visage entre ses jambes. Le premier contact de sa langue sur sa chatte déjà trempée lui arracha un cri étouffé. Il la lécha lentement, savourant son goût salé et sucré, explorant chaque pli avec une précision exaspérante.

Puis il introduisit deux doigts en elle, s’enfonçant profondément dans sa chaleur humide tout en continuant de lui lécher le clitoris avec une vélocité accrue.

« Oh mon dieu… comme ça… », haleta Élodie, son bassin roulant au rythme qu’il imposait. Ses doigts à elle s’enfoncèrent plus profondément dans ses cheveux, le maintenant contre elle. La sensation était trop intense, une vague de plaisir qui montait, montait inexorablement depuis le creux de son ventre.

Lucas sentit ses muscles intimes se contracter violemment autour de ses doigts. Il accéléra le mouvement de sa langue et approfondit la pression digitale, la poussant sans merci vers le bord du précipice. Elle était à bout de souffle, au seuil de l’explosion.

Mais au moment où elle allait basculer, où un gémissement rauque montait dans sa gorge, il ralentit brusquement, remplaçant les mouvements rapides par de longs coups de langue apaisants et des caresses intimes plus douces.

« Non… ne t’arrête pas… », supplia-t-elle d’une voix brisée par la frustration et le plaisir suspendu.

Il leva les yeux vers elle dans l’obscurité.
« La punition n’est pas terminée, matelot », dit-il, retirant lentement ses doigts luisants. « Et une bonne punition doit être… mémorable. On ne se presse pas sous un ciel pareil. »

Le désir en elle était devenu une vibration pure, une tension exquise qui résonnait dans tout son corps offert sur le matelas, sous la voûte infinie des étoiles. L’attente elle-même était devenue une forme de torture délicieuse.


Chapitre 5

Le désir suspendu par Lucas était devenu un supplice exquis. Un frisson de frustration pure parcourut Élodie. D’une main fébrile, elle attrapa le poignet de Lucas et guida ses doigts puissants et humides de sa salive vers son sexe trempé.

« Fais-moi jouir maintenant, je ne peux plus attendre », murmura-t-elle d’une voix rauque, tandis que ses propres doigts cherchaient déjà la boucle de sa ceinture pour le libérer.

Un grognement sourd lui répondit. « Comme tu veux. »

Ses doigts à lui s’enfoncèrent en elle sans préambule, retrouvant avec une connaissance immédiate le point précis qui la faisait se tordre. Il en glissa trois, courbés, frottant ce lieu sensible avec une pression circulaire et implacable. De son autre main, il agrippa fermement ses seins offerts, roulant et pinçant les tétons durcis entre ses doigts avec une ardeur qui tenait autant de la possession que du châtiment.

« Lucas ! » cria-t-elle, son dos quittant le matelas.

La vague qui avait reculé revint avec une force décuplée, inarrêtable. Elle explosa sous ses doigts experts, un spasme long et profond qui lui arracha un gémissement rauque et laissa son corps tremblant de soumission sur la serviette. Il maintint la pression, prolongeant l’onde de plaisir jusqu’à ce qu’elle devienne presque douloureuse, jusqu’à ce qu’un « stop… » étouffé s’échappe de ses lèvres.

Il retira lentement ses doigts brillants. Le silence n’était brisé que par leur respiration haletante à tous les deux. Puis sa voix, basse et autoritaire, fusa dans la nuit tiède.

« À quatre pattes. Maintenant. »

Sans un mot, encore pantelante, Élodie obéit. Elle se retourna, genoux écartés sur le matelas, présentant son magnifique cul en l’air, le dos creusé en une cambrure obscène. La vue était si parfaite qu’il en eut le souffle coupé.

Il se positionna derrière elle. D’une main, il agrippa une poignée épaisse de ses cheveux blonds, tirant doucement pour redresser sa tête. De l’autre, il guida le bout de sa queue raide et luisante vers ses lèvres entrouvertes.

« Ouvre », ordonna-t-il.

Elle obéit encore, et il s’enfonça dans la chaleur humide de sa bouche d’un coup lent mais profond, jusqu’à ce qu’il sente l’arrière de sa gorge. Un gémissement étouffé lui répondit. Il commença un va-et-vient mesuré, tenant fermement ses cheveux, contrôlant le rythme et la profondeur.

« Tu aimes ça ? » gronda-t-il, accélérant légèrement le mouvement de ses hanches.

Le son qu’elle produisit, entre un hoquet et un acquiescement vibrant, était la plus éloquente des réponses. Il pouvait voir sous lui, dans la pénombre, les muscles de son dos se tendre, sentir sa langue qui s’activait autour de lui avec une volonté propre. La domination était totale, réciproque, et électrisante. Le bateau roulait doucement, épousant leur rythme nouveau, alors qu’une tension différente, plus intense encore, commençait à se nouer au plus profond de son ventre à lui.


Chapitre 6

Lucas se retira lentement de sa bouche, un fil de salive brillant reliant encore son gland à ses lèvres pulpeuses. Sans un mot, il se déplaça derrière elle, ses mains se posant sur la courbe parfaite de ses hanches. Le clair de lune baignait la peau de Élodie, ses fesses offertes, légèrement écartées, dans une invitation silencieuse et absolue. Il aligna le bout de sa queue, raide et luisante, contre son entrée déjà trempée.

« Baise-moi, capitaine », murmura-t-elle d’une voix rauque, tournant à peine la tête pour le défier du regard.

Il s’enfonça en elle d’une poussée douce, infiniment lente, laissant leurs corps s’habituer à cette fusion nouvelle. Un long soupir ravi s’échappa de Élodie. Ses mains à lui glissèrent alors sur les rondeurs fermes de ses fesses, les caressant, les modelant, admirant la façon dont elle les accueillait.

« Comme tu es serrée… », gronda-t-il, la voix empreinte d’une admiration brute.

Puis, elle commença à bouger. D’abord de légers cercles de hanches qui firent gémir Lucas, puis un lent va-et-vient, roulant ses fesses sur sa bite avec une grâce obscène et calculée. Il la regardait, hypnotisé par le spectacle de son dos cambré, de ses muscles qui se tendaient et se relâchaient au rythme qu’elle imposait.

« C’est ça… », murmura-t-elle, haletante. « Regarde-moi te prendre. »

Mais le contrôle lui échappa rapidement. Le désir devint trop pressant. Elle se cambra davantage, ses ongles s’enfonçant dans le matelas.

« Maintenant, baise-moi fort », ordonna-t-elle, la demande se changeant en supplication impérieuse.

Le grognement qu’il poussa fut sa seule réponse. Il agrippa ses hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair, et la prit avec une puissance soudaine. Le premier coup de boutoir la fit crier, un son pur de surprise et de plaisir qui se perdit dans le vent marin.

« Oui ! Comme ça ! » hurla-t-elle.

Il enchaîna, ses hanches martelant les siennes avec une force qui faisait trembler le bateau. Par moments, une main lâchait sa hanche pour s’enfoncer dans sa chevelure blonde, tirant sa tête en arrière, l’arc boutant dans une courbe de soumission parfaite. Chaque pénétration était plus profonde, plus sauvage, la chair claquant contre la chair.

« Tu sens ça ? » grondait-il, la voix déformée par l’effort. « Tu sens à quel point je te remplis ? »

« Je le sens… oh mon dieu, Lucas, je le sens partout ! » gémissait-elle, les mots entrecoupés de hoquets. « C’est… c’est comme une vague brûlante à l’intérieur, ça monte, ça me consume… Ne t’arrête pas ! »

Sa chatte était un fourreau brûlant et palpitant autour de lui, chaque coup de boutoir déclenchant un spasme plus intense, un gémissement plus haut. Il la regardait se défaire, ses cris se transformant en une litanie incohérente de plaisir, ses doigts s’agrippant désespérément à la serviette. La tension en elle montait, visible, tangible, un arc électrique qui raidissait tout son corps à chaque poussée. Il sentait son propre point de non-retour approcher, une chaleur explosive qui montait le long de sa colonne vertébrale. Il ralentit juste un instant, prolongeant l’agonie exquise, la maintenant au bord du précipice où tout son être tremblait d’attente.


Chapitre 7

D’une main ferme, Lucas agrippa Élodie par la taille, la faisant pivoter sur elle-même jusqu’à la soulever. Ses jambes s’enroulèrent instinctivement autour de ses hanches alors qu’il la portait vers le bastingage. Il l’assit sur le bois ciré, la fraîcheur nocturne contrastant avec la chaleur de leurs peus. Le vide et la mer sombre s’ouvraient derrière son dos.

Il se cala entre ses cuisses ouvertes, ses mains remontant pour arracher les bonnets de son bikini. Ses seins, lourds et fermes, furent offerts à la lune. Il se pencha, sa bouche se refermant sur un téton durci, tandis que ses doigts caressaient et pinçaient l’autre.

« Maintenant, je vais te prendre », murmura-t-il contre sa peau, sa voix un râle dans le creux de son oreille. « Comme la vraie petite salope que tu es, offerte sur le bord du monde. »

Ses lèvres et sa langue tracèrent un chemin brûlant sur la courbe de sa poitrine, léchant, suçant, couvrant chaque centimètre d’une attention vorace. Élodie gémissait, la tête renversée en arrière. Puis il releva le visage et l’embrassa, une plongée sauvage et possessive. Elle répondit avec une égale fureur, et ses mains griffèrent son dos. Les ongles s’enfoncèrent dans sa chair, traçant des lignes ardentes. Un grognement profond, plus satisfaction que douleur, vibra dans la poitrine de Lucas contre la sienne. Elle comprit. Elle griffa plus fort.

Dans un élan brusque, ses propres mains à elle se refermèrent sur les muscles tendus de ses fesses, les agrippant avec une violence qui le fit frémir. Ce fut le signal. Aligné parfaitement, il s’enfonça en elle d’un seul coup puissant, les remplissant tous les deux d’un même cri rauque.

« Lucas ! »

Il la prit, là, sur le bord du bateau, chaque poussée la faisant basculer légèrement vers l’abysse, maintenue seulement par son étreinte à lui et leurs corps soudés. Le rythme était implacable, profond, un pilonnage qui faisait gémir le bois et claquer leur chair. La sensation de danger, d’être suspendue au-dessus du néant, ajoutait une électrocution de plus à chaque pénétration. Élodie sentit la vague monter, inarrêtable, un tremblement qui naissait au plus profond de son ventre et se propagea en secousses violentes. Elle se crispa autour de lui, un long sanglot de pure extase déchirant la nuit alors que l’orgasme la submergeait, la faisant tressaillir et se contracter furieusement sur sa queue.

Au pic même de ses spasmes, il se retira brutalement. Un instant de vide brûlant, puis sa main à elle se referma autour de son sexe, dur et luisant. Deux coups de poignet experts, rapides, et il jouit. Un jet chaud et épais éclaboussa sa peau, striant ses seins et son ventre de perles blanches qui luisaient sous les étoiles.

Le silence revint, brisé seulement par leur souffle haletant. Lucas resta penché sur elle, front contre front, partageant le même air salin. Puis, avec une douceur qui contrastait avec la violence de l’instant, il l’enveloppa dans la grande serviette, essuyant son propre sperme sur sa peau avant de l’allonger contre lui sur les coussins du cockpit. Épuisés, enveloppés dans une chaleur partagée et la couverture du ciel étoilé, ils glissèrent ensemble dans un sommeil profond et paisible, leurs corps nus entrelacés, bercés par la houle.


Chapitre 8

La lumière du matin, chaude et dorée, filtrait à travers les vitres du roof. Élodie ouvrit un œil, puis l’autre, son corps encore alangui contre celui de Lucas, enveloppé dans la couverture. Un sourire se dessina sur ses lèvres. Elle bougea doucement, libérant un bras, et sa main descendit avec une lenteur calculée sous la couverture, entre ses cuisses.

Ses doigts trouvèrent sa chair chaude et molle, et commencèrent à la caresser, d’un mouvement circulaire et insistant. Lucas émit un grognement sourd dans son sommeil. Elle se pencha à son oreille, sa voix un murmure rauque et prometteur dans l’intimité du matin.

« Réveille-toi, mon beau marin. Aujourd’hui, tu n’es plus le capitaine. Tu es le matelot. Mon matelot. Et j’ai une très longue liste de punitions à te faire subir. » Elle accentua la pression de ses doigts, sentant une première réponse ferme sous sa paume. « Je vais t’apprendre ce que c’est, de n’être qu’un objet de plaisir. Tu vas me supplier, et je déciderai si je t’accorde une grâce. »

Lucas ouvrit les yeux, son regard sombre encore voilé de sommeil, mais déjà alerte. Un sourire taquin plissa ses lèvres. « C’est un programme chargé. Tu ne veux pas un café avant ? »

Élodie lui pinça doucement l’intérieur de la cuisse, le faisant tressaillir. « Non. Je préfère le thé. Et je le préfère fort. Maintenant, lève-toi. On se rejoint dans la douche. Je veux te savonner de la tête aux pieds. Et tu ne toucheras à rien sans ma permission. »

Il obéit, une lueur d’amusement et d’excitation dans le regard. Sous le jet d’eau chaude, elle tint parole. Elle le fit tourner, ses mains savonneuses glissant sur chaque muscle de son dos, le long de sa colonne, sur la courbe de ses fesses. Elle s’agenouilla derrière lui pour laver ses jambes, et lorsqu’elle se releva, elle prit son sexe maintenant dur à pleine main, le savonnant avec une lenteur exaspérante.

« Tu vois ? » murmura-t-elle, sa bouche contre son épaule. « Déjà, tu obéis. Déjà, tu es à moi. »

Après s’être séchés, elle le poussa doucement vers la petite couchette arrière. Dans un tiroir, elle trouva ce qu’elle cherchait : une longue et souple cordelette en coton, douce sur la peau.

« Allonge-toi. Sur le dos. »

Lucas s’exécuta, les bras le long du corps, observant chaque mouvement avec une attention intense. Élodie saisit son poignet gauche, l’attachant solidement mais sans brutalité au montant en laiton du lit. Elle fit de même avec le droit, l’écartant légèrement. Ses chevilles suivirent, liés aux pieds du cadre, le maintenant ouvert, offert.

Elle se pencha sur lui, ses cheveux blonds dégoulinant encore, formant un rideau humide autour de leurs visages. « Hier, tu m’as traitée de salope. Tu m’as dominée, punie. » Sa voix était douce, mais son regard inflexible. « Aujourd’hui, les rôles sont inversés. Aujourd’hui, c’est toi le petit chien obéissant. Tu vas répondre à mes ordres. Et si tu es sage… » Elle baissa les yeux vers son erection qui pointait, impatiente, contre son ventre. « Peut-être que je te donneras ce que tu désires. »

Elle s’assit à califourchon sur ses cuisses, sans le toucher là où il brûlait. Elle se contenta de promener le bout de ses ongles sur sa poitrine, son ventre, les creux de ses hanches, traçant des frissons sur sa peau. Le bateau, en pilotage automatique, les berçait doucement, isolant leur petit théâtre de domination consentie du reste du monde. Lucas retenait son souffle, chaque effleurement un supplice délicieux, ses poings se serrant sur leurs liens, attendant le prochain ordre de sa capitaine.


Chapitre 9

Élodie glissa de sa position, ses cuisses quittant ses hanches. Elle se dirigea vers la petite valise de voyage en cuir qu’elle avait laissée près de l’escalier. Lucas suivait chacun de ses mouvements, ses poignets tendus contre les liens. Elle fouilla un instant, puis se retourna, un objet noir et discret dans la paume de sa main. Une petite boîte de silicone, élégante et compacte, qu’elle fit tourner entre ses doigts d’un air connaisseur.

« Je n’avais pas prévu de l’utiliser, tu sais, » murmura-t-elle en revenant vers le lit, son regard brillant de malice. « Mais un plan B, c’est toujours prudent. »

Elle actionna un minuscule interrupteur. Un bourdonnement bas, presque inaudible, se propagea dans le silence de la cabine. Lucas retint son souffle, ses yeux rivés sur le petit objet qui vibrait maintenant.

« Tu vois ça ? » demanda-t-elle, son autre main enroulée autour de son sexe, maintenant dur et veiné contre son ventre. Sa paume remonta lentement, étirant la peau fine. « Tu vas connaître chaque mode, chaque vitesse. Tu vas sentir cette petite machine te travailler, et tu ne pourras rien faire d’autre que regarder et gémir. »

Sans prévenir, elle abaissa le jouet, le plaçant juste sous la tête sensible de son sexe. Le contact du silicone vibrant fit sursauter Lucas, un gémissement rauque lui échappant. Elle le maintint là, laissant les vibrations parcourir la chair tendue.

« Tu vas jouir, Lucas, » dit-elle, sa voix devenue un filet bas et cru. « Mais pas comme tu veux. Pas avec mes mains, ou ma bouche. Avec ça. Et je déciderai du rythme. Je déciderai si c’est long et tortueux, ou court et violent. »

Elle déplaça le jouet, le faisant descendre le long de la tige, traçant un sillon de frissons électriques. Puis elle remonta, se concentrant sur le frein, ce petit point sensible juste en dessous.

« Ta bite est à moi, maintenant, » chuchota-t-elle, se penchant si près que ses lèvres frôlèrent son oreille. « Elle va suinter de désir, elle va trembler, et tu vas supplier pour que j’augmente la puissance. Et peut-être que je le ferai. Ou peut-être que je l’éteindrai, et que je te laisserai là, bandant et ligoté, à cuver ta frustration pendant des heures. »

Son souffle était chaud contre sa peau. Elle augmenta d’un cran l’intensité des vibrations. Lucas arqua le dos, une onde de plaisir brut lui tordant le ventre. Les mots crus continuaient de couler, un poison doux et excitant.

« Imagine ce que je pourrais faire après, poursuivit-elle. Cette petite chose, je pourrais la glisser en toi, la pousser profond. Te faire sentir chaque pulsation dans ton cul, pendant que je te chevauche. Tu aimerais ça ? Sentir ta propre queue défoncée par une machine, pendant que je prends mon plaisir sur toi ? »

Il ne répondit pas, sa respiration était un halètement saccadé. Elle suivait du regard chaque réaction, chaque frémissement de ses muscles abdominaux. Le jeu était à son apogée, la tension une corde qu’elle pinçait avec une précision diabolique. La promesse de ce qu’elle décrivait, mêlée au plaisir immédiat et mécanique, le maintenait suspendu au bord d’un vertige délicieux, un précipice où il n’avait d’autre choix que de tomber… quand elle le déciderait.