Entre lassitude et premier désir
# La première étincelle La chambre était noyée dans l’ombre, seulement traversée par les lueurs argentées de la lune filtrant à travers les volets. Thibault était allongé sur le dos, les yeux grands ouverts fixant le plafond. Le poids du s
Chapitre 1
La chambre était noyée dans l’ombre, seulement traversée par les lueurs argentées de la lune filtrant à travers les volets. Thibault était allongé sur le dos, les yeux grands ouverts fixant le plafond. Le poids du silence était presque physique, une fatigue sourde nichée au creux de ses épaules, un écho des rires et des pleurs d’enfants qui avaient enfin cessé. Il sentait la chaleur de Clémence à quelques centimètres de lui, mais une distance infranchissable semblait s’être glissée entre leurs corps.
Il tourna légèrement la tête. Elle était sur le côté, sa silhouette courbes douces soulignée par le drap qui glissait sur sa hanche. Ses cheveux châtains étaient éparpillés sur l’oreiller, et dans la pénombre, il devinait le bleu pâle de son regard, déjà braqué sur lui. Aucun mot. Juste ce silence chargé, cette tension électrique qui naissait de l’épuisement partagé et du désir refoulé.
Un sourire timide effleura les lèvres de Clémence. Lentement, sans rompre le contact visuel, elle glissa une main sous le drap. Ses doigts rencontrèrent la chemise en coton d’Thibault, remontèrent le long de son torse velu, traçant un chemin à travers les poils doux. Elle sentit les muscles de son abdomen se contracter sous sa paume, une inspiration soudaine et profonde.
Thibault ferma les yeux un instant, submergé par la simplicité du geste. C’était la première étincelle après une longue nuit froide. Quand il les rouvrit, son regard avait changé. L’aventurier en lui, le joueur, se réveillait. Il leva une main et effleura la joue de Clémence, la pulpe de son pouce caressant la peau douce, descendant le long de sa nuque jusqu’à l’épaule découverte. Ses propres taches de rousseur lui semblaient soudain insignifiantes sous la lueur d’approbation dans ses yeux à elle.
C’est elle qui parla la première, d’une voix si basse que c’était presque un souffle.
« Je te vois », murmura-t-elle.
Ce n’était pas une simple observation. C’était une révélation, une invitation. Elle le voyait, lui, au-delà de la fatigue, au-delà des rondeurs qu’il cachait, au-delà du père épuisé. Elle voyait l’homme qui avait soif d’elle.
La tension n’était plus celle de l’éloignement, mais celle d’un arc bandé, prêt à décocher une flèche. Leurs regards s’accrochèrent, promettant tout ce qui n’était pas encore dit, tout ce qui allait arriver. L’air de la chambre était devenu épais, palpable, chargé de la douceur retrouvée et de la brutalité du désir qui n’attendait qu’un signe pour se déchaîner.
Chapitre 2
Sans un mot, Clémence guida la main d’Thibault vers son sexe déjà humide. Le contact fut une onde de chaleur. Sa paume rencontra une chaleur humide et une douceur qui lui coupa le souffle. Les doigts d’Thibault tremblèrent un instant, hésitants, avant qu’elle ne presse sa main contre elle, un gémissement rauque lui échappant. « Je suis là », murmura-t-il, la bouche contre son oreille.
Puis, elle se tourna lentement, lui offrant son dos. La courbe de sa colonne vertébrale, la naissance de ses fesses sous le drap glissant, tout l’invitait. Elle ramena ses genoux contre son ventre, écartant ses jambes dans un mouvement d’une grâce infinie et d’une provocation brutale.
« Je veux te sentir partout », murmura-t-elle, la voix voilée par le désir.
L’invitation était silencieuse, mais d’une clarté absolue. Le regard d’Thibault se posa sur l’entrée de son intimité, offerte, luisante dans la lumière de la lune. Son désir à lui, tendu et dur, se rappela violemment à son souvenir. Il se pencha, plaquant son torse contre son dos, et déposa un baiser au creux de son épaule. Il sentit la chair de poule monter sur sa peau.
« Tu es sûre ? » demanda-t-il, ses lèvres parcourant sa nuque.
« Ne me fais pas attendre », supplia-t-elle en cambrant le dos, le pressant contre elle. « Je t’ai dit… partout. »
La main d’Thibault descendit le long de son flanc, s’attardant à la hanche, puis glissa entre ses cuisses pour la retrouver, cette chaleur. Il imprima une pression circulaire, cherchant le petit nœud de chair qui la fit frémir. Elle poussa un soupir aigu.
« Oui… là. Comme ça. »
Il la caressa ainsi, les doigts glissant dans son humidité, apprenant chaque frisson, chaque râle. Puis il se positionna. Il posa le bout de son gland contre son ouverture, une tension électrique les parcourant tous deux. Il la sentit se contracter autour de lui, l’attirer déjà.
« Regarde-moi », ordonna-t-elle soudain, tournant la tête sur l’oreiller.
Leurs regards s’accrochèrent, noirs de passion dans l’ombre. Il poussa, lentement, vainquant la résistance douce. Un souffle rauque lui échappa. Elle ferma les yeux un instant, la bouche entrouverte, avant de les rouvrir, braqués sur lui.
« Tout entier », haleta-t-elle. « Je te veux tout entier. »
Il s’enfonça alors, d’une poussée profonde et continue, jusqu’à ce que leur peau se colle. Elle se cambra violemment, un cri étouffé étranglé dans sa gorge. Il était en elle, entièrement, et le monde se réduisit à cette fusion brûlante.
Chapitre 3
La fusion brûlante dura un battement, deux, puis Thibault se retira dans un mouvement fluide. Un gémissement frustré de Clémence lui répondit.
« Tourne-toi », murmura-t-il, la voix rauque. « Je veux te prendre autrement. »
Sans attendre, il guida sa hanche. Clémence bascula sur le ventre, les genoux ramenés sous elle, le dos offert. La courbe de ses fesses se tendit dans la pénombre, sa chatte luisante et ouverte. Thibault cracha dans sa paume, mélangea le fluide à l'humidité qui recouvrait sa propre queue dressée. Il étala le reste sur ses doigts.
« Putain, regarde-toi », souffla-t-il en se plaçant derrière elle. « T’es belle à baiser comme ça. »
Il aligna son gland contre son entrée et poussa d’un coup sec. Clémence s’arqua brutalement, un cri aigu lui échappant tandis qu’il s’enfonçait tout entier. La peau moite de leurs cuisses claqua.
« Plus profond ? » grogna-t-il en serrant sa hanche.
« Oui… défonce-moi », haleta-t-elle en cambrant le dos davantage.
Thibault accentua la cadence, chaque poussée arrachant un râle à Clémence. Sa main libre glissa entre ses fesses. Il trouva le petit anneau de chair, le tapota doucement. Elle frissonna.
« Là aussi, hein ? » murmura-t-il en pressant. « Tu veux que je te prenne partout. »
Il poussa un doigt, lentement. Le souffle de Clémence se bloqua. Thibault continua de la pilonner, le doigt s’enfonçant centimètre par centimètre dans son cul serré et chaud. La double pénétration tira un long gémissement étranglé de sa gorge.
« Tu sens ça ? Ma queue dans ta chatte, mon doigt dans ton cul… T’es pleine de moi. »
Les coups de reins se firent plus violents, une cadence brutale qui secouait le lit. Leurs peaux moites se heurtaient avec un bruit humide, obscène. Clémence s’agrippait aux draps, le visage enfoui dans l’oreiller, les mots crus d’Thibault coulant en elle aussi sûrement que la transpiration perlait sur sa colonne vertébrale.
« T’es serrée… si serrée… » grogna-t-il en accélérant encore. « J’adore te sentir comme ça. »
Il retira son doigt juste assez pour le réintroduire, synchronisant la double pénétration au rythme de ses hanches. Clémence cria, un son rauque et brisé. Thibault sentit la pression monter en lui, cette tension électrique prête à exploser, mais il la retint, la gorge brûlante.
« Pas encore », souffla-t-il contre sa nuque. « Je veux te sentir trembler. »
Il accentua l’angle, cherchant le petit nœud de chair à l’intérieur, tout en gardant son doigt profondément ancré. Le corps de Clémence se cambra à se rompre, chaque muscle bandé vers un pic qui ne venait pas encore.
Chapitre 4
La tension lui vrillait les reins. Thibault sentait son ventre se nouer, cette brûlure électrique prête à fuser le long de sa queue. Il accéléra la cadence, les doigts toujours enfoncés dans
Chapitre 5
La pression vrillait les reins d’Thibault, une brûlure électrique prête à fuser. Ses couilles étaient lourdes, tendues à éclater, et chaque coup de bassin le rapprochait du gouffre. Il grogna, les dents serrées, quand soudain Clémence se cambra une dernière fois avant de se dérober. En un éclair, elle se retourna, le bouscula sur le dos. Thibault tomba sur le matelas, essoufflé, le gland luisant dressé contre son ventre.
— Qu’est-ce que… commença-t-il, mais elle était déjà à genoux entre ses cuisses.
— Je veux te goûter, souffla-t-elle en plongeant son regard dans le sien. Laisse-moi te prendre comme ça.
Sans attendre, elle enroula ses doigts autour de la base de sa queue et guida le gland entre ses lèvres. La chaleur humide de sa bouche l’enveloppa, et Thibault laissa échapper un cri rauque. La surprise se mua en une décharge le long de sa colonne. Clémence le suça avec une avidité qui le cloua sur place.
— Putain, Clémence… haleta-t-il, les mains agrippant les draps.
Elle répondit par un gémissement autour de sa chair, sa langue traçant des spirales sur le frein sensible. Ses joues se creusèrent tandis qu’elle l’enfonçait plus profond, la salive coulant le long de la tige. Elle releva la tête juste assez pour planter ses yeux dans les siens.
— T’aimes ça, hein ? murmura-t-elle avant de replonger, le nez contre son pubis.
Thibault était sidéré. Chaque succion tirait un fil brûlant depuis ses reins. Il sentait le pic approcher, cette pression aveuglante qui menaçait de le submerger. Mais Clémence, comme si elle lisait en lui, ralentit soudain. Elle le garda au bord, la bouche coulissante et lente, ses doigts massant doucement ses couilles.
— Pas si vite, chuchota-t-elle en le libérant un instant, un filet de bave la reliant encore à lui. Je te tiens, là.
Chapitre 6
La frustration vrillait les reins d'Thibault, une lave brûlante qui refusait de se déverser. Chaque fois que Clémence ralentissait, le tenir au bord, il sentait ses couilles se contracter douloureusement. Assez. Il ne pouvait plus résister, ne voulait plus.
Ses doigts s'enfoncèrent dans l'épaisseur soyeuse des cheveux de Clémence. Il agrippa fermement sa tête, la maintenant en place. Son regard planté dans le sien, il vit ses yeux s'écarquiller de surprise, puis s'assombrir d'une excitation crue.
« Tu veux jouer à ça, ma belle ? » Sa voix était un grondement sourd. « Maintenant, tu la prends toute. »
Il imprima une poussée ferme, guidant son crâne. Sa queue s'enfonça plus profondément dans le fourreau brûlant de sa gorge. Clémence hoqueta autour de lui, un filet de bave perlant à la commissure de ses lèvres, mais elle ne détourna pas le regard. Un gémissement étouffé vibra contre son gland.
« Putain, oui, comme ça, » siffla-t-il entre ses dents. « Je veux sentir le fond de ta gorge. Je veux t'entendre lutter pour me prendre. »
Tout en contrôlant le rythme de sa tête, sa main libre descendit le long du dos cambré de Clémence. Ses doigts rencontrèrent la rondeur ferme de ses fesses. Il les écarta doucement, caressant la raie satinée. Il sentit son corps frissonner, sa bouche redoubler d'ardeur autour de sa chair.
« Tu sens mes doigts ? » murmura-t-il, la pulpe de son index traçant des cercles sur l'anneau étroit. « J’ai envie de te remplir partout. De te sentir serrée ici, pendant que je me vide au fond de ta gorge. »
Il poussa un premier doigt, lentement, le sentant glisser dans la chaleur étroite. Clémence gémit, le son avalé par la queue qui la bâillonnait. Puis un deuxième doigt, forçant le passage, l'étirant. L'air était saturé de l'odeur épicée de leurs corps, du clapotis obscène de sa salive et du halètement rauque d'Thibault qui la maintenait dans une double pénétration impérieuse, prolongeant la montée électrique sans jamais la laisser retomber.
Chapitre 7
Un grincement ténu, à peine perceptible, déchira la bulle de leurs halètements. La porte de la chambre pivota, livrant passage à une lame de lumière bleutée, puis à une silhouette massive. Thibault suspendit son mouvement, ses doigts encore enfouis dans la chaleur étroite de Clémence, sa queue toujours au fond de sa gorge. Il tourna la tête, le souffle court.
« Putain… », lâcha-t-il dans un souffle rauque.
Clémence se figea, ses lèvres scellées autour de lui, ses yeux bleus écarquillés se braquant vers l’intrus. Dans la pénombre, ils reconnurent la carrure de Thomas, un ami de longue date, immobile sur le seuil. Il les observait, le regard noir et fixe, la bouche légèrement entrouverte.
Un silence électrique s’étira, seulement troublé par le clapotis obscène de la salive qui brillait sur le gland d’Thibault. Thomas ne recula pas. Au contraire, il fit un pas à l’intérieur, refermant doucement la porte derrière lui.
« Je peux vous rejoindre ? » murmura-t-il, la voix grave et enrouée.
Thibault sentit la mâchoire de Clémence se resserrer autour de lui, un gémissement étouffé vibrant le long de sa hampe. Il croisa son regard embué, y lut une lueur d’excitation sauvage mêlée de surprise. Un frisson lui parcourut l’échine.
« T’as vu ça, ma belle ? » grogna-t-il en raffermissant sa prise dans ses cheveux. « On a de la visite. Ça t’excite, hein, d’être regardée pendant que tu me suces la queue jusqu’aux couilles ? »
Clémence hocha imperceptiblement la tête, incapable de parler, la bouche trop pleine. Un filet de bave coula sur son menton. Thomas s’avança, défaisant lentement sa ceinture. Le cuir claqua dans le silence.
« J’ai envie de voir ça de plus près, » dit-il en s’agenouillant près du lit, à hauteur de leurs corps emmêlés. « Continue, Thibault. Baise-lui la gorge. Je veux entendre les bruits qu’elle fait. »
Thibault émit un rire sourd, ses doigts toujours en elle reprenant un va-et-vient lent et profond. « T’entends, Clémence ? Notre ami veut un spectacle. Montre-lui comme tu sais bien avaler. »
Il accentua la poussée, enfonçant sa queue plus loin, sentant la luette se contracter. Clémence hoqueta, ses mains agrippant les cuisses d’Thibault, ses ongles s’enfonçant dans la chair. Thomas, tout proche, tendit une main pour caresser la joue rougie de Clémence, son pouce effleurant la commissure distendue.
« Elle est magnifique comme ça, » souffla-t-il. « Toute remplie. »
L’air s’épaissit d’une tension nouvelle, un mélange de voyeurisme cru et d’exhibition brute. Aucun d’eux ne voulait que ça s’arrête. La montée électrique, un instant suspendue, repartait de plus belle, chargée d’un interdit délicieux.
Chapitre 8
Le geste fut si soudain que l’air se figea. Clémence décolla ses lèvres de la queue d’Thibault, un fil de salive étincelant se rompant sur son menton. Elle pivota sur le lit, ses genoux s’enfonçant dans le matelas, et tendit la main vers Thomas à genoux. Son regard, encore embué de l’abandon précédent, portait une détermination sauvage que personne ne lui connaissait.
« Viens, » murmura-t-elle, la voix rauque. « Je veux que tu me touches. Tous les deux. »
Le cœur d’Thibault battit plus fort, un coup sourd contre ses côtes. Il vit la main de Clémence se poser sur la nuque de Thomas, l’attirer vers elle. Une bouffée de chaleur lui embrasa le ventre : ce n’était plus un spectacle, c’était un partage.
Thomas grogna une approbation, ses doigts déjà débouclant sa ceinture. « T’es sûre de vouloir ça, belle ? » demanda-t-il, sa voix raclant les graves.
« Sûre, » répondit Clémence en se cambrant, offrant sa bouche entrouverte. « Thibault, regarde-moi… regarde ce que tu me fais devenir. »
Thibault émit un rire sourd, sa queue toujours luisante de salive. « T’es une putain de déesse, ma salope, » souffla-t-il en venant se placer derrière elle. Ses mains attrapèrent ses hanches, ses pouces écartant la raie de ses fesses, tandis que Thomas capturait ses lèvres.
Le baiser fut vorace, les langues se mêlant avec un clapotis obscène. Clémence gémit dans la bouche de Thomas, sa main libre descendant le long de son torse pour palper son sexe à travers le jean. Thibault, lui, colla son bassin contre ses fesses, sa queue glissant entre ses cuisses sans pénétrer encore, juste une caresse humide et brûlante qui arracha un cri étouffé à Clémence.
« Putain, elle est trempée, » grogna Thomas en libérant sa propre queue. Il guida la main de Clémence dessus, et elle l’enroula avec une avidité qui fit trembler ses cuisses. « Tu veux me goûter aussi, c’est ça ? »
« Oui… » haleta-t-elle en tournant à peine la tête vers Thibault, cherchant son approbation silencieuse. Le regard fiévreux d’Thibault disait tout.
Thibault resserra sa prise sur ses hanches. « Elle va nous faire décharger comme jamais, » dit-il, la voix chargée de promesse. « Mais pas tout de suite… on va la travailler jusqu’à ce qu’elle supplie. »
La tension grimpa d’un cran. Clémence était maintenant prise en sandwich entre leurs deux corps, une main sur chaque sexe, le souffle court. L’air s’épaissit d’une attente insoutenable, leurs trois souffles ne formant plus qu’un seul râle.
Chapitre 9
Thibault agrippa les cheveux de Clémence et la guida sans douceur sur sa queue. « Reprends-la, salope. Plus profond. » Elle obéit avec un grognement affamé, ses lèvres s’étirant autour de la chair gonflée, la gorge s’ouvrant pour l’avaler. Il la fixait, hypnotisé par la vision de sa bouche le dévorant, un filet de salive luisant coulant sur son menton.
Ses mains descendirent le long du dos cambré, s’arrêtèrent sur la rondeur ferme des fesses. Il écarta les globes, exposant la rosette brune, déjà humide de sueur. « Tu vas sentir ça, ma pute, » souffla-t-il en poussant deux doigts dans l’étroitesse brûlante. Clémence gémit autour de sa queue, le son vibratoire arrachant un râle à Thibault. Il commença un va-et-vient rythmé, ses phalanges s’enfonçant dans l’anneau serré, s’imprégnant de sa chaleur intérieure.
Derrière elle, Thomas s’était agenouillé, son sexe tendu et luisant de cyprine après les caresses de Clémence. Il empoigna ses hanches, aligna le gland contre l’entrée trempée de sa chatte. « Putain, elle est inondée, » grogna-t-il en poussant d’un coup lent, centimètre par centimètre. Le passage était étroit, vibrant autour de lui. Clémence émit un cri étouffé, sa bouche se resserrant convulsivement sur la queue d’Thibault, tandis que son bassin reculait pour engloutir Thomas plus loin.
« Comme ça, oui… » haleta Thibault, les yeux rivés sur la double pénétration. Ses doigts dans son cul accélérèrent, martelant au même rythme que les poussées de Thomas. Les trois corps se mirent à onduler en synchronic, un ballet obscène de chairs mêlées.
« Je la sens… tellement serrée avec tes doigts en elle, » grogna Thomas, ses coups gagnant en ampleur.
« Elle nous prend tous les deux, cette chienne, » répondit Thibault, la voix rauque. « Continue de la défoncer, je veux la voir s’ouvrir. »
Clémence n’était plus qu’un instrument de leur désir commun, un vaisseau vibrant de plaisir concentré. Ses gémissements se muèrent en un long râle modulé par les va-et-vient synchrones qui la remplissaient des deux côtés. L’air s’épaissit de leurs souffles hachés, de l’odeur musquée de leur excitation, du claquement humide des chairs martelées. Aucun ne parlait plus, seulement des gorges qui vibraient, des yeux renversés, une montée inexorable qui les soudait dans la même transe brûlante.
Chapitre 10
Clémence se cambra soudainement, interrompant le rythme effréné qui les emportait. Sa bouche abandonna la queue d'Thibault avec un bruit mouillé, et ses doigts vinrent se poser sur la nuque de Thomas. « Arrête, » souffla-t-elle, la voix rauque mais ferme.
Thomas se figea en elle, sa queue encore enfouie jusqu'à la garde. « Quoi ? »
Elle ne répondit pas. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux bleus brûlant d'une intensité nouvelle. Puis elle regarda Thibault, qui la fixait, haletant, ses doigts toujours dans son cul. « Je veux autre chose, » murmura-t-elle en reculant, le sexe de Thomas s'extrayant de sa chatte trempée dans un glissement obscène.
Elle attrapa la main de Thomas, le guida vers le haut du lit. « Viens ici. »
Thibault se redressa sur les coudes, intrigué, sa queue gonflée battant contre son ventre. Clémence poussa doucement Thomas vers lui. « Embrasse-le. »
Thomas resta figé une seconde, le regard passant de Clémence à Thibault. « Tu es sérieuse ? »
« Je veux voir ça, » dit-elle simplement, sa main glissant le long de la colonne vertébrale de Thomas. « N'aie pas peur. »
Thibault dévisagea Clémence, cherchant une hésitation dans ses yeux. Il n'y trouva qu'une curiosité vorace, un désir de les voir connectés autrement. Puis il regarda Thomas, ce voisin d'abord intimidant devenu complice dans leur lit. Sans un mot, il tendit la main, attrapant la nuque de Thomas.
Leurs bouches se rencontrèrent. D'abord hésitant, puis plus dur. Les lèvres s'écrasèrent, les langues se trouvèrent, se goûtèrent avec une avidité maladroite qui se mua rapidement en faim. Clémence gémit en les regardant, sa main descendant pour caresser sa propre chatte gonflée.
« Putain, » souffla Thomas en rompant le baiser, sa barbe râpeuse contre la joue d'Thibault.
« Encore, » ordonna Clémence, sa voix chargée d'une excitation presque douloureuse. « Touchez-vous. »
Thibault attira Thomas par les hanches, leurs queues se frôlant, dures et luisantes. La main de Clémence vint les envelopper ensemble, serrant leurs chairs palpitantes l'une contre l'autre. « Vous êtes magnifiques, » haleta-t-elle en commençant à les branler d'un même mouvement.
Thibault agrippa les fesses de Thomas, ses doigts s'enfonçant dans la chair ferme. « Baise-moi, » grogna-t-il contre sa bouche. « Pendant qu'elle nous regarde. »
Clémence les guida, lubrifiant leurs sexes avec sa salive et le jus de sa propre chatte, puis aida Thomas à pénétrer Thibault, lentement, dans un râle partagé. Elle se glissa sous eux, offrant sa bouche à Thibault, sa chatte offerte aux doigts de Thomas, tandis que les deux hommes se défonçaient au-dessus d'elle.
Le triangle se souda dans une explosion de sensations interdites. Clémence sentit la queue d'Thibault se cabrer dans sa gorge au rythme des coups de reins de Thomas. Leurs grognements se mêlaient, leurs mains se cherchaient sur son corps, l'utilisant comme point d'ancrage dans cette exploration brûlante.
« Je vais jouir, » avertit Thomas, le souffle haché.
« En lui, » ordonna Clémence en retirant sa bouche de la queue d'Thibault. « Remplis-le. »
Le cri de Thomas fut guttural lorsqu'il se vida en Thibault, des jets brûlants qui déclenchèrent le propre orgasme d'Thibault sur le menton et les seins de Clémence. Elle les regarda trembler, s'effondrer, deux hommes brisés et recomposés par son désir.
Dans les minutes qui suivirent, les trois corps enchevêtrés, poisseux de sueur et de foutre, restèrent silencieux. Clémence caressait leurs dos, leurs nuques, apaisant les derniers soubresauts. « On a ouvert une porte, » souffla-t-elle finalement.
Thibault tourna la tête vers elle, ses yeux bruns encore écarquillés par ce qu'il venait de vivre. « Et on ne la referme pas. »
Thomas rit doucement, sa joue contre l'épaule d'Thibault. « De toute façon, je crois que vous avez gardé les clés. »
Le silence retomba, mais il était neuf. Plus léger. Chargé de tout ce qu'ils venaient d'inventer ensemble, et de tout ce qui pouvait encore venir.
Chapitre 11
Les corps se dénouèrent lentement, poisseux, haletants, mais Clémence n'avait pas fini. Elle repoussa doucement les torses de ses deux hommes, les obligeant à se séparer. « Pas encore, » murmura-t-elle, la voix rauque. « Je veux vous sentir tous les deux. Maintenant. »
Sans attendre, elle s'agenouilla devant Thibault, ses fesses se cambrant contre ses cuisses. « Reprends-moi par-derrière, » ordonna-t-elle dans un souffle. Puis elle attrapa le poignet de Thomas, ses doigts se refermant fermement autour de sa chair moite. « Et toi, viens ici. »
Thibault grogna en s'enfonçant à nouveau dans sa chatte trempée, ses hanches claquant contre ses fesses. Clémence gémit, la tête rejetée en arrière, mais sa main ne lâchait pas Thomas. Elle guida sa paume vers son ventre, vers le triangle de poils humides, jusqu'à ce que les doigts de Thomas recouvrent son clitoris.
« Touche-m