Regards de lanterne au bord du lac
# Retrouvailles au Bord du Lac ## Chapitre 1 — Regards sous les lanternes Les lanternes en papier tremblaient au vent tiède qui montait du lac. La buvette du camping n’avait pas changé : le même comptoir de bois usé, le même goût de fer d
Chapitre 1
Les lanternes en papier tremblaient au vent tiède qui montait du lac. La buvette du camping n’avait pas changé : le même comptoir de bois usé, le même goût de fer dans l’eau du robinet. Élodie appuyait ses coudes sur le zinc en riant d’une plaisanterie oubliée, le menton levé vers la nuit. Ses lunettes de soleil, perchées dans ses cheveux châtain foncé, captaient la lueur orangée des ampoules. Le chemisier blanc, ouvert un bouton trop bas, laissait deviner la naissance de ses petits seins libre de toute contrainte. Son short moulant blanc, si court qu’il semblait peint sur ses hanches, révélait par transparence la ligne fine d’un string noir chaque fois que la lueur accrochait le tissu.
Mathis était arrivé une heure plus tôt, et depuis, il n’avait pas vraiment regardé ailleurs. Grand, les épaules tendues sous un tee-shirt distendu, il détonnait un peu parmi les estivants. Il tenait sa bière sans y penser, le pouce caressant la buée du verre. Il l’avait reconnue tout de suite — cette cambrure de reins, cette manière de tortiller des fesses en parlant, comme une ponctuation inconsciente. Elle portait des sandales à talons hauts compensés qui claquaient sur le sol en ciment, et la ligne de ses jambes fines se perdait sous l’ourlet du short. De temps en temps, elle attrapait ses lunettes, les faisait glisser sur son nez en un geste de petite bourgeoise qui s’amuse de se prêter au camping, et ses yeux pétillants balayaient la terrasse pour s’arrêter sur lui juste assez longtemps pour qu’il sente son pouls s’alourdir.
Ils avaient parlé de tout, de rien. Des souvenirs d’adolescence au bord du même lac, des bêtises qu’ils faisaient quand la saison morte laissait le camping désert. Les enfants étaient couchés, les conjoints assis un peu plus loin, perdus dans une conversation sur les mérites comparés des mobil-homes. Élodie était montée sur un tabouret, jambes croisées, la cuisse frottant le rebord du comptoir. Elle buvait du vin blanc, la bouche humide, et Mathis regardait la langue pointer entre ses lèvres quand elle riait trop fort.
À un moment, il a posé son verre, s’est penché. « Tu te souviens du ponton, cet été-là ? J’avais vraiment cru que t’allais me laisser t’embrasser. » Le ton était léger, mais le regard, posé sous les sourcils épais, racontait autre chose. Élodie a senti un frisson descendre entre ses omoplates. Elle a incliné la tête, la joue sur l’épaule, coquine sans le dire. « Tu te faisais des idées, Mathis. » Il a souri, un peu bestial, les dents toutes proches. « Oh, j’en avais surtout très envie. »
Le silence s’est installé comme une troisième personne. L’écho du lac montait en bourdonnement sourd. Les conjoints riaient fort de l’autre côté, leurs voix une bouée lointaine. Élodie a déplié ses jambes, fait glisser ses fesses sur le tabouret. Le short blanc remonta imperceptiblement, dévoilant le galbe parfait de sa cuisse, le noir du string qui ne se cachait même plus. Elle a soutenu le regard de Mathis, et quelque chose a cédé dans sa poitrine — une envie de mariée trop sage, une brèche où s’engouffraient quinze années de « jamais ».
Puis, sans quitter ses yeux, elle a saisi son téléphone en secouant la tête. « J’ai plus de batterie. Il faut que j’aille chercher mon câble, il est resté dans la voiture. » Elle a chaussé ses lunettes sur son nez, un geste de citadine soudain dérisoire. Mathis s’est levé à son tour, plus lentement, le corps massif qui prenait toute la place. « Je t’accompagne. Le parking est mal éclairé. »
Élodie a regardé son époux, là-bas. Il ne regardait pas. Alors elle a attrapé ses clés dans son sac, et s’est dirigée vers la grille, les hanches balancées dans la pénombre, suivie d’un pas lourd sur les graviers. Les lanternes s’éloignaient ; le lac se taisait. La nuit, soudain, sentait la mousse et la peau.
Chapitre 2
Le sentier s’enfonçait entre les arbres comme un boyau d’ombre tiède, à peine éclairé par la lueur lointaine des lanternes. Élodie marchait devant, les talons compensés qui claquaient sur la terre sèche, et chaque pas faisait onduler ses fesses moulées dans le short blanc. Le tissu était tellement tendu qu’on voyait distinctement la ficelle du string noir disparaître entre ses fesses, et quand elle se déhanchait pour éviter une racine, la ligne noire se tordait avec un petit mouvement vorace.
« T’as pas peur de tomber avec ces talons ? » lança Mathis derrière elle, la voix plus rauque qu’il ne l’aurait voulu.
Elle jeta un regard par-dessus son épaule, les lunettes de soleil toujours perchées sur le nez malgré l’obscurité. « J’ai l’habitude. Et puis, j’aime sentir le regard des hommes sur mon cul quand je manque de trébucher. »
Il émit un petit rire sourd. « T’inquiète pas, là, je loupe rien. »
Elle tortilla exprès des hanches, un coup à gauche, un coup à droite, juste assez pour que le short remonte imperceptiblement et dévoile le début du pli des cuisses. « T’as toujours été aussi malpoli, Mathis ? »
« J’appelle ça être honnête. » Sa voix s’était assourdie d’une octave. « Et toi, t’as toujours aimé tortiller ton petit cul comme ça, ou c’est spécial pour les retrouvailles ? »
Élodie s’arrêta une seconde, s’appuya contre un tronc de chêne, la jambe légèrement fléchie, la cambrure pointée vers lui. « Spécial ? Peut-être. Peut-être que j’ai envie de savoir si tu oses toujours regarder autant que tu parlais. »
Il était à deux mètres, les poings enfoncés dans les poches, le regard fixe sur la courbe de son cul. « Je peux regarder et dire ce que je vois, si ça te va. »
« Dis toujours. »
Le silence vibrait. « Ta petite culotte noire est en train de se noyer dans ta raie des fesses, et ton short est si fin que je devine même l’humidité qui commence à perler. »
Elle laissa échapper un souffle un peu court, puis se détacha du tronc et reprit la marche, plus lente, presque une parade. La barrière du camping apparut au bout du chemin, une grille en fer forgé entrouverte sur le parking extérieur. Au-delà, la berline noire haut de gamme luisait sous un lampadaire solitaire, carrosserie impeccable, jantes chromées.
« C’est la tienne ? » demanda-t-il en la rejoignant, toujours sans la toucher.
« Ouais. » Elle poussa la grille et le couinement du métal sembla un cri dans la nuit. « Une bagnole de bourgeoise, comme tu dirais. » Elle se dirigea vers la portière conducteur, la démarche plus chaloupée que jamais, et se pencha pour insérer la clé. Le geste tendit le short à craquer sur son cul, le string noir parfaitement visible en transparence, et l’ourlet remonta encore un peu, dévoilant la naissance des fesses, pâles et fermes.
Mathis resta planté, la bouche sèche, la bite écrasée contre son jean. « T’as fait exprès de laisser ton câble, hein ? »
Elle ouvrit la portière, se pencha à l’intérieur — la cambrure se creusait, presque offerte — et attrapa le câble sur le siège passager avant de se redresser lentement. Ses yeux, quand ils croisèrent les siens, brillaient d’un éclat presque animal. « Et si c’était le cas ? »
Il s’approcha, juste assez pour que l’air entre eux se charge, sans la toucher. « Je te suivrais partout où tu me demandes de te suivre. »
Elle rit doucement, le câble enroulé dans sa main, et repoussa ses lunettes sur son front. « Alors rentrons. J’ai encore besoin de batterie. »
Et elle reprit le chemin du camping, dandinante, le sentant bander derrière elle sans jamais accélérer le pas, laissant la tension s’épaissir comme la sève au creux des pins.
Chapitre 3
Le sentier dévalait vers les lanternes, mais Mathis posa une main sur la hanche de Élodie, juste assez pour qu’elle ralentisse. « T’es pressée de retrouver ton Jules ? » murmura-t-il contre sa nuque, la voix épaissie. Elle se retourna, le visage levé, et le regard qu’elle lui jeta était un défi. « Moins que toi de me coller au cul, on dirait. »
Il rit, un souffle chaud sur ses lèvres. « Tu sens le swing, Élodie. Tu tortilles ton petit cul depuis une heure, et maintenant tu fais l’étonnée. » Elle plongea une main dans sa poche arrière, en sortit le câble qu’elle fit glisser entre ses doigts comme un bijou obscène. « J’ai juste oublié un câble. Toi, t’as oublié que t’avais une femme, non ? »
Il ne répondit pas, captura sa bouche. Un baiser gourmand, leurs langues se cherchant, les dents cognant presque. Élodie gémit dans cette mêlée humide, son bassin vint frotter contre l’érection qu’elle sentait gonfler le jean. « T’en bandes déjà comme un âne », souffla-t-elle en se dégageant à peine, la salive luisant sur leurs mentons.
« Regarde ce que tu fous. » Il saisit la main qui tenait le câble, la guida sur sa braguette. À travers le tissu, la chaleur était dense, dure. « Touche. Tu voulais savoir si je parlais autant que je regarde ? »
Ses doigts coururent sur la bosse, appuyèrent juste assez pour arracher un grognement à Mathis. « Ça bande fort, j’avoue », dit-elle, la voix plus rauque. « Mais montre-moi. Ici, y’a personne. »
Il la poussa contre un arbre, défit le bouton de son jean. Le sexe jaillit, épais, déjà luisant au sommet. Élodie écarquilla les yeux, une moue avide sur les lèvres. « C’est ça que t’as trimballé derrière moi tout le trajet ? » Elle tendit la main, enroula les doigts autour de la hampe. « T’es trempé, salaud. »
« Parle moins, branle-moi », grogna-t-il en défaisant à son tour les boutons du chemisier de Élodie. Les petits seins apparurent, pointes dures dans la fraîcheur nocturne. Il se pencha, suçota un téton, le tirailla entre ses dents pendant qu’elle accélérait le mouvement de son poignet, un bruit spongieux s’élevant dans l’air. « Oh putain, continue », haleta-t-il, la bouche pleine.
Elle fit courir sa main libre sous la ficelle du string, trouva la fente brûlante, trempée. « Je suis dégoulinante, tu peux pas savoir », gémit-elle en écartant les cuisses. Ses doigts glissèrent, poissèrent, et il grogna en sentant l’odeur monter jusqu’à lui. « J’ai envie de te goûter », dit-il en descendant, mais elle le retint par les cheveux. « Non, ici… trop risqué. Touche-moi juste, j’ai besoin de sentir ta main. »
Il obéit, remplaça les doigts de Élodie par les siens, deux phalanges qui s’enfoncèrent dans la chatte brûlante, le pouce écrasant le clitoris. Elle arqua le dos contre l’écorce, un feulement lui échappa. « Oh, oui, comme ça, bouge-les, putain… » Son poing pompait plus vite sur la queue de Mathis, leurs souffles se mélangeant en buée.
Il retira sa main à regret, une coulure brillante entre les phalanges. « Arrête, chuchota-t-il, sinon je vais gicler comme un con sur tes cuisses. » Elle sourit, vicieuse, et lâcha sa prise. « T’as peur de salir mon short ? » Ils restèrent ainsi, le souffle court, les chairs brûlantes, les regards ancrés l’un dans l’autre, la vibration du désir non résolu tendue entre eux comme un fil près de rompre.
Chapitre 4
La main de Mathis tremblait encore contre la cuisse de Élodie quand elle murmura, les lèvres humides : « On va pas finir comme deux ados contre un tronc. » Elle désigna la berline d’un coup de menton. « Les vitres sont teintées. »
Il grogna, la queue toujours hors du jean, luisante. « T’as envie qu’on monte ? »
« J’ai envie que tu me baises, Mathis. Mais pas ici. »
Ils traversèrent les derniers mètres en silence lourd, grimpèrent sur la banquette arrière. Le cuir crissa sous leurs poids. Élodie attrapa le chemisier ouvert, le fit glisser de ses épaules ; ses petits seins nus, pointes dures, se tendirent vers lui dans la pénombre. « Regarde-moi. T’en pensais quoi, tout à l’heure, quand tu matais mon cul au bar ? »
« Je pensais que j’allais te déchirer ce short », souffla-t-il en se penchant pour mordiller la pointe gauche. Sa langue claqua, chaude. « Et là, je vois que t’es encore plus bandante sans. »
Elle rit, bas, rauque, et ses doigts repoussèrent le jean de Mathis jusqu’aux genoux. « Montre-moi cette queue. Tu bandes comme un taureau, c’est presque indécent. » Elle la prit à pleine main, le gland gonflé écrasa contre sa paume. « Je veux la goûter. »
Il ne répondit pas, juste un souffle cassé quand elle se pencha, la bouche engloutissant le sommet. Sa langue fouetta le frein, une spirale humide, et Mathis jura, la nuque claquant contre l’appui-tête. « Oh putain, Élodie… t’as pas idée comme c’est bon. »
Elle releva la tête juste assez pour planter ses yeux dans les siens, la salive filant encore de sa lèvre au gland. « Dis-moi. Dis-moi ce que ça te fait. »
« J’ai le gland qui pulse dans ta bouche, et ta langue, putain, elle me lèche comme si t’avais faim. » Il empoigna ses cheveux, sans appuyer, juste pour sentir. « Continue. »
Elle reprit sa bouche plus bas, engloutissant la moitié de la hampe, une succion bruyante, appliquée. Ses doigts libres roulèrent les couilles, serrées et chaudes. Mathis haleta, les cuisses tendues. « Arrête… arrête sinon je vais gicler. »
Elle retira sa bouche d’un pop obscène, un filet brillant reliant encore ses lèvres à la queue trempée. « T’as peur de me salir ? »
« J’ai pas peur. Je veux jouir dans ta chatte. » Il la tira à lui, écarta le string noir d’un coup sec, deux doigts plongeant dans la fente inondée. « T’es dégoulinante, c’est prêt. »
« Alors vas-y. » Elle écarta les cuisses, une cheville sur le dossier avant, le bassin offert. Il guida sa queue, le gland écrasa les lèvres gonflées, s’enfonça d’une poussée lente. Élodie arqua le dos, un gémissement étranglé. « Oh bordel, c’est plein… »
« Ta chatte me serre, c’est brûlant », grogna-t-il en retirant presque tout pour replonger. Le mouvement commença, humide, claquant, leurs souffles en rythme. « T’aimes ça, hein ? Dis-le. »
« J’aime ta queue, Mathis… elle m’écarte, elle me remplit… » Les mots se brisaient à chaque coup de reins. Soudain, un éclat de voix au loin — des rires, des pas sur le gravier du sentier. Ils se figèrent, la sueur glacée. Le souffle coupé, Mathis se retira, la queue luisante, dure à craquer. Élodie rabattit son chemisier, le short remonta d’un geste paniqué. « Merde… c’est peut-être eux. »
Il rangea sa bite à regret, les testicules douloureuses. « On arrête là, mais ce soir… je te retrouve. » Leurs regards se croisèrent, incendiaires. La tension vibrait encore dans l’habitacle, un fil brûlant prêt à céder.
Chapitre 5
Les voix s'éloignèrent, et le silence retomba sur le parking comme un drap humide. Élodie expira un rire nerveux, la main encore crispée sur son chemisier. « On l'a échappé belle. »
« Belle, mon cul », grogna Mathis en rajustant son jean. Sa queue toujours dure pulsait contre le tissu. « J'ai les couilles qui vont exploser si je te baise pas maintenant. »
Elle le regarda, les pupilles dilatées dans la pénombre de la berline. « T'as une idée derrière la tête, on dirait. »
« Ouais. » Il ouvrit la portière arrière, descendit, et lui tendit une main impérieuse. « Sors de là. Je vais te prendre comme j'en rêve depuis que t'as tortillé ton petit cul devant moi au bar. »
Élodie frissonna, un sourire salace aux lèvres. Elle attrapa sa main et se laissa guider hors du véhicule. « Comment ça ? »
« En levrette, Élodie. Contre cette putain de bagnole de bourgeoise. » Il la fit pivoter sans douceur, plaqua son ventre contre le capot encore tiède du moteur, et empoigna ses hanches à pleines mains. Le short blanc se tendit à craquer sur ses fesses ; d'un coup sec, il le baissa jusqu'aux genoux avec le string noir.
« Oh putain ! » gémit-elle quand l'air nocturne glaça sa chatte trempée.
« Regarde-moi ce cul », souffla Mathis en pétrissant ses fesses à pleines paumes, les doigts écartant les chairs pour exposer la fente luisante qui s'ouvrait comme une bouche avide de sa queue bandée comme un taureau… « T'es trempée jusqu'aux cuisses, salope ! »
Elle cambra les reins, offerte et impudique sous la lueur du lampadaire solitaire : « Tu vas me la mettre ou tu préfères parler ? »
Il se colla contre elle sans attendre ; d’une main il guida sa bite gonflée entre ses grandes lèvres inondées puis enfonça tout — jusqu’à ce que ses couilles claquent contre son clitoris — tandis qu’elle hurlait presque sous cette intrusion massive qui étirait chaque paroi brûlante autour du gland épais forant au plus profond…
Chapitre 6
« C’est ça, ouvre-toi bien grande, salope ! » grogna Mathis en martelant ses reins à coups de hanches si brutaux que la voiture tangua. La queue massive s’enfonçait jusqu’aux couilles dans la chatte trop étroite, étirant des parois brûlantes qui n’avaient jamais avalé une bite pareille. Élodie cria, les ongles raclant le capot, les seins écrasés contre la tôle chaude. « Oh putain, Mathis ! C’est trop ! C’est trop profond ! »
« T’aimes ça, hein, ma grosse bitte dans ton petit cul de bourgeoise ? » Il attrapa ses cheveux en queue-de-cheval, tira sa tête en arrière pour cambrer encore plus cette croupe offerte. Le claquement des chairs mouillées couvrait les grillons. « Dis-le-moi ! Dis que t’aimes te faire défoncer comme une chienne ! »
« J’adore ! Je suis ta salope ! » hoqueta-t-elle, le souffle coupé à chaque va-et-vient. La sueur perlait au creux de ses reins. Elle sentait ce foutre monter, ce nœud brûlant au fond du ventre se resserrer à chaque passage du gland sur sa paroi antérieure. Mathis lâcha ses cheveux, agrippa ses hanches à pleines paumes et se mit à pilonner sans retenue.
« Vas-y, jouis pour moi ! Fais couiner ta petite chatte de femme mariée ! » Élodie explosa dans un long feulement, les cuisses tremblantes, la chatte se contractant en spasmes violents autour de la bite qui continuait de la labourer. Ses jambes flanchèrent presque ; Mathis la rattrapa, la colla contre lui quelques secondes, le temps de la sentir se vider de toutes ses forces.
Puis, sans un mot, elle se dégagea, se laissa glisser au sol et pivota sur ses talons. Accroupie devant lui, elle releva ses yeux noyés de larmes de plaisir, la bouche grande ouverte alors qu’il sortait sa queue ruisselante de cyprine. « Maintenant, je veux tout. Fais-moi avaler ton foutre. »
Mathis attrapa sa nuque, guida son gland entre ses lèvres gonflées. Elle le suça avec avidité, la langue tournant sur le frein, les doigts massant ses couilles lourdes. « Regarde-moi, salope… Je veux voir tes yeux quand je vais me vider. » Elle le fixa sans ciller, la bouche emplie, les gestes rapides. En trois secondes, le foutre gicla en jets épais sur sa langue, au fond de sa gorge. Elle avala tout, sans en perdre une goutte, puis lécha longuement le gland encore palpitant.
Mathis s’appuya contre la bagnole, les jambes en coton. « Putain, Élodie… » Elle se releva, s’essuya les lèvres du revers de la main, un sourire repu aux coins des lèvres. « On remonte ? »