L'appel de la nuit et sa récompense

L'appel de la nuit et sa récompense

# La nuit des retrouvailles Le réveil affichait 23h47 quand le téléphone vibra sur la table de chevet. Lucas reconnut immédiatement le numéro d'Camille. Leur fils de quatre ans, Nathan, avait fait un cauchemar et réclamait son père. Sans h

Chapitre 1

Le réveil affichait 23h47 quand le téléphone vibra sur la table de chevet. Lucas reconnut immédiatement le numéro d'Camille. Leur fils de quatre ans, Nathan, avait fait un cauchemar et réclamait son père. Sans hésiter, il enfila un jean et un t-shirt, attrapa ses clés et prit la route vers cette maison qu'il connaissait si bien, celle où ils avaient vécu ensemble avant que tout ne s'effrite.

La clé tourna doucement dans la serrure, souvenir d'une époque où cette porte était aussi la sienne. Il se déchaussa dans l'entrée, le cœur battant légèrement plus vite, et monta l'escalier vers la chambre de Nathan. La porte était entrouverte, laissant filtrer la lumière tamisée d'une veilleuse en forme de lune.

C'est en poussant le battant que le monde de Lucas bascula.

Camille se tenait debout près du lit de leur fils, entièrement offerte dans sa nudité. Elle avait pris cette habitude de dormir sans rien depuis qu'il l'y avait initiée, des années auparavant, et visiblement elle n'en avait jamais dévié. La veilleuse sculptait chaque courbe de son corps voluptueux, dessinant l'arrondi de ses hanches, la chute de sa poitrine, et plus bas, ce triangle de poils bruns méticuleusement entretenu qui coiffait son intimité.

Le souffle de Lucas se bloqua dans sa gorge. Son regard, qu'il ne contrôlait plus, dévora ce spectacle inespéré avec une avidité qu'aucune volonté n'aurait pu réprimer. Son corps réagit aussitôt, son membre s'éveillant avec une vigueur presque douloureuse, gonflant contre le denim de son jean jusqu'à former une protubérance impossible à dissimuler.

Camille surprit son regard. Elle ne chercha pas à se couvrir. Au contraire, ses yeux descendirent le long du torse de Lucas, s'attardant sur cette tension manifeste qui déformait son pantalon. Un imperceptible frémissement parcourut ses lèvres.

« Je te le laisse, murmura-t-elle en s'approchant, assez près pour que le parfum familier de sa peau effleure les narines de Lucas. Tu me rejoins après, dans ma chambre ? »

Elle n'attendit pas la réponse, frôlant son bras au passage, et disparut dans le couloir.

Lucas mit plusieurs secondes à recouvrer ses esprits. Nathan s'était déjà rendormi, apaisé par la simple présence de son père. Il lui caressa doucement les cheveux, borda la couette autour de ses petites épaules, puis quitta la pièce sur la pointe des pieds.

La porte de la chambre d'Camille était restée ouverte. Elle l'attendait, allongée sur le côté, toujours nue, simplement éclairée par la lune qui traversait les rideaux. Sa position offrait une vue imprenable sur le galbe de ses fesses et cette toison soigneusement taillée qu'il avait toujours trouvée incroyablement excitante.

« Ferme la porte », dit-elle doucement.

Il obéit. Le déclic de la serrure résonna étrangement, comme le signal d'un point de non-retour.

« Tu peux rester dormir ? demanda-t-elle. Si jamais Nathan a encore besoin de toi... »

Lucas hocha la tête, cherchant ses mots. « Je peux prendre la chambre d'amis. »

« Non. » Sa réponse fut immédiate, presque trop rapide. « Le lit n'est pas fait. Reste ici. »

Le silence qui suivit était chargé de tout ce qu'ils ne disaient pas. Lucas sentit son cœur s'emballer tandis que ses doigts trouvaient le bouton de son jean. Il le défit lentement, puis fit glisser le tissu le long de ses jambes. Camille ne détournait pas les yeux. Elle le regardait se dévoiler avec une attention presque gourmande, redécouvrant la largeur de ses épaules, la toison sombre qui couvrait sa poitrine, et cette verge tendue qui se dressait maintenant fièrement, massive et gorgée de désir.

« Ça te dérange si je dors nu ? Tu sais que je ne supporte pas les vêtements la nuit. »

« Non, répondit-elle d'une voix légèrement enrouée. Aucun problème. »

Elle se décala vers le centre du matelas, lui laissant juste assez de place pour se glisser à son côté. Lucas sentit la chaleur de son corps avant même de l'effleurer. Le drap frais contrastait avec l'incandescence qui irradiait de sa peau.

Ils restèrent d'abord immobiles, allongés côte à côte, à quelques centimètres l'un de l'autre. Le silence n'était plus gêné, mais électrique, vibrant de toutes les questions qu'ils n'osaient poser.

Puis Camille bougea. Un simple mouvement, presque imperceptible, qui rapprocha ses fesses du bassin de Lucas. Il sentit la courbe de son dos épouser son torse, et son membre, toujours dressé, vint se loger naturellement contre la chaleur de ses reins.

Le souffle d'Camille s'accéléra. Elle ne se déroba pas. Au contraire, elle pressa légèrement son corps contre le sien, comme une invitation muette.

Lucas laissa sa main remonter doucement le long de sa hanche, épousant chaque courbe, chaque repli de cette chair qu'il connaissait par cœur mais qui lui semblait soudain nouvelle. Ses doigts s'aventurèrent jusqu'à son ventre, traçant des cercles lents qui arrachaient à Camille de petits frissons. Il sentait contre son avant-bras la chaleur humide qui émanait de son intimité, ce parfum musqué qui disait sans mot son excitation grandissante.

Quand sa bouche effleura sa nuque, elle gémit doucement, un son à peine audible qui vibra jusque dans le bas-ventre de Lucas. Il déposa un baiser dans le creux de son cou, puis un autre, laissant ses lèvres s'attarder sur cette peau sensible qu'il savait si réactive. Camille inclina la tête, offrant davantage de territoire à son exploration.

Sa main descendit lentement, très lentement, caressant l'intérieur de ses cuisses sans jamais atteindre encore ce point brûlant où elle l'attendait. Elle ondulait contre lui, ses hanches bougeant en un rythme instinctif qui frottait ses fesses contre son sexe durci.

« Lucas... » murmura-t-elle, et ce simple prénom contenait tout le désir, toute la tension accumulée entre eux depuis qu'il avait franchi le seuil de cette chambre.


Chapitre 2

Camille se tourna vers lui, son souffle chaud effleurant son cou, et murmura : "Tu me manques..." avant de poser doucement sa main sur son torse poilu, la faisant descendre lentement vers son bas-ventre tendu.

Les mots frappèrent Lucas plus fort que n'importe quelle caresse. Sa gorge se serra tandis que les doigts d'Camille traçaient un chemin brûlant le long de son sternum, s'attardant sur chaque relief musculaire avant de poursuivre leur descente.

"Toi aussi, tu m'as manquée," souffla-t-il, la voix rauque. "Chaque nuit."

Les phalanges d'Camille atteignirent la base de son sexe, toujours dressé et palpitant contre son ventre. Elle l'effleura à peine, juste assez pour lui arracher un frisson qui parcourut tout son corps.

"Pourtant t'es là, dans mon lit," murmura-t-elle en relevant les yeux vers lui. "Tout dur pour moi."

"Je suis là parce que tu m'as demandé de rester."

"Je te demande plus que ça." Sa main s'enroula enfin autour de sa queue, ses doigts se refermant avec une lenteur délibérée. "Je te demande de me faire sentir que je suis encore ta femme."

Lucas gémit, ses hanches tressaillant d'elles-mêmes tandis qu'elle commençait un lent mouvement de va-et-vient. Sa main était chaude, ferme, et chaque glissement ravivait des souvenirs qu'aucune séparation n'avait pu effacer.

"Regarde-moi," dit-elle en accélérant légèrement la cadence. "Dis-moi ce que tu veux."

Il plongea son regard dans le sien. "Je veux te goûter. Te sentir contre ma langue. Te faire crier comme avant."

Un sourire traversa les lèvres d'Camille tandis qu'elle se hissait au-dessus de lui, guidant son membre contre l'entrée brûlante de sa chatte sans l'y enfoncer encore.

"Alors fais-le," chuchota-t-elle contre sa bouche. "Mais prends ton temps."


Chapitre 3

Camille ne lui laissa pas le temps de répondre. Ses cuisses enserrèrent les hanches de Lucas tandis qu'elle ondulait contre son bas-ventre, sa chatte déjà trempée traçant un sillon brûlant le long de sa queue. Le frottement arracha un râle aux deux amants. Elle planta ses ongles dans ses épaules.

« Tu sens comme je suis mouillée pour toi ? » souffla-t-elle en accélérant le mouvement.

Puis, sans prévenir, elle se hissa le long de son torse. Ses genoux encadrèrent la tête de Lucas, et elle s'abaissa lentement jusqu'à ce que sa fente touche ses lèvres. L'odeur musquée de son excitation envahit les narines de Lucas.

« Tu me manques tellement, » murmura-t-elle en agrippant ses cheveux à pleines mains. « Lèche-moi comme avant, de la façon dont tu m'as fait aimer les cunnis. »

Sa voix se brisa d'émotion tandis qu'elle tirait doucement ses mèches. « J'veux sentir ta langue partout. Comme la première fois. »

Lucas posa ses mains sur ses cuisses et tira la pointe de sa langue le long de sa fente, de bas en hait. Camille gémit, ses doigts se crispant dans ses cheveux. Il le refit, plus lentement, en s'attardant sur son clitoris gonflé. Le goût salé et familier emplit sa bouche.

« Oh oui… comme ça… » gémit-elle en ondulant contre sa bouche.

Il aspira doucement le petit bouton durci, et elle cria. Sa langue tournoya, alternant pression large et pointe précise, tandis qu'elle se frottait contre son visage sans retenue. Ses cuisses tremblaient déjà, et sa respiration hachée disait assez l'urgence de son plaisir.

« Ne t'arrête pas… » haleta-t-elle en poussant son bassin plus fort contre ses lèvres.

Lucas obéit, dévorant sa chatte avec une faim dévorante, ses doigts s'enfonçant dans la chair tendre de ses feses pour mieux l'écraser contre lui.