Dans la soie aveugle de Léa
# Aveugle Le bandeau de soie noire était doux contre ses paupières, mais il ne laissait passer aucune lumière. Léa restait immobile, debout au centre de la pièce inconnue, comme Théo le lui avait ordonné. Son cœur cognait contre ses côtes,
Chapitre 1
Le bandeau de soie noire était doux contre ses paupières, mais il ne laissait passer aucune lumière. Léa restait immobile, debout au centre de la pièce inconnue, comme Théo le lui avait ordonné. Son cœur cognait contre ses côtes, un rythme sauvage et excité qui résonnait dans ses oreilles. La tenue en résille qu’il lui avait fait enfiler lui caressait la peau, un frisson permanent sur ses seins nus, sur la courbe de ses hanches, sur la chaleur entre ses cuisses. À travers les larges mailles, l’air de la pièce semblait la toucher partout à la fois, un contact impersonnel et pourtant intime.
Elle entendit la porte s’ouvrir. Un léger grincement, puis un silence lourd. Son souffle se bloqua. Des pas, feutrés, se déplacèrent autour d’elle. Plusieurs paires. Elle ne pouvait pas compter. Deux ? Trois ? L’adrénaline lui picota la nuque, faisant trembler ses mains qu’elle gardait sagement le long de son corps. Un parfum léger, masculin et propre, traversa l’air. Puis un autre, plus épicé.
Aucun mot n’était prononcé.
Elle perçut la chaleur d’un corps qui s’approchait, à sa droite. Il s’arrêta si près qu’elle sentit la différence de température sur son bras. Elle retint son souffle, ses mamelons se durcissant douloureusement contre la résille. Un doigt effleura sa hanche, juste un frôlement à travers le tissu ajouré. Elle sursauta, un gémissement étouffé lui échappant.
Des rires bas, étouffés, répondirent. Des voix d’hommes. L’excitation lui noua le ventre. Théo l’avait préparée, lui avait dit d’être sage, de se laisser faire. L’idée d’être offerte ainsi, exposée, vue et touchée par des inconnus sans même savoir combien ils étaient, la faisait vibrer de l’intérieur. Une salope. C’était ce qu’elle devenait quand on s’occupait assez d’elle, quand on prenait le temps. Et Théo avait pris tout son temps.
Une main, large et ferme, se posa à plat sur son ventre. Elle aspira une bouffée d’air. Une autre main, sur l’autre côté de ses hanches, cette fois sans la résille pour séparer la peau. Des doigts râpeux mais habiles. L’homme à sa droite s’approcha encore, son torse touchant presque son dos. Elle sentit la carrure imposante, la masse musculaire.
« Elle est belle, » murmura une voix grave, si près de son oreille qu’elle sentit le souffle chaud. Ce n’était pas Théo.
Léa frémit de tout son être. Ils parlaient d’elle comme si elle n’était pas là, ou comme si elle n’était qu’un objet à apprécier. La main sur son ventre glissa plus bas, s’attardant juste au-dessus de son pubis rasé, brûlant à travers la résille. Elle sentit ses genoux faiblir. L’autre homme, devant elle, passa un pouce sur sa lèvre inférieure, lui entrouvrant doucement la bouche.
« Elle a envie, » constata une autre voix, plus neutre, quelque part sur sa gauche.
Un troisième. Il y en avait donc au moins trois. Le vertige la submergea, mêlé à un désir si aigu qu’elle en avait mal. Ils la détaillaient, ils la savaient offerte et consentante, et ils prenaient leur temps. La tension était presque insoutenable, électrique, tissée uniquement de leur présence muette, de leurs souffles, du feu de leurs regards qu’elle ne pouvait pas voir mais qu’elle sentait posés sur chaque centimètre de son corps exposé.
La main près de sa bouche se retira. L’homme derrière elle écarta doucement ses cheveux de son cou. Elle attendit, le corps tendu comme une corde, aveugle et totalement à leur merci. Le premier chapitre de sa surprise venait de se refermer dans un silence absolu. Le prochain, elle le sentait dans l’air, serait écrit par leurs mains, leurs bouches, et son abandon total.
Chapitre 2
Les mains la traversèrent. Les grands carreaux de la résille, jusqu’alors une barrière fragile, cédèrent sous l’assaut des doigts.
Une main se glissa par l’encolure dans son dos, une paume large et chaude s’appliquant à plat entre ses omoplates avant de descendre, d’un mouvement possessif, jusqu’à la courbe de ses fesses. Léa sursauta, un soupir rauque lui échappant.
« Elle a déjà la peau qui brûle, » murmura la voix grave près de son oreille. La main sur son ventre se fit plus insistante, les doigts s’enfonçant à travers les mailles pour venir pincer doucement un mamelon durci.
« Regarde comme elle se cambre déjà pour nous, » dit l’autre homme, sur sa gauche, tandis qu’une seconde paume empoignait la courbe de sa fesse droite avec une franchise qui lui coupa le souffle. Ses doigts se refermèrent dans la chair tendue, massant avec une force qui était à la fois une épreuve et une promesse.
Léa gémit, incapable de se retenir. Le bandeau lui donnait l’impression d’être à l’intérieur de son propre corps, hyper-consciente de chaque pression, de chaque caresse qu’elle ne pouvait anticiper. Ils étaient partout. L’homme derrière elle s’était rapproché au point que son érection, dure et pressante, creusait le bas de son dos à travers ses vêtements.
« Tu vas aimer ça, petite salope offerte, » chuchota la voix à son oreille droite, le souffle chaud faisant frissonner sa nuque. « On va te prendre lentement. Te faire sentir chaque centimètre qui t'entre. »
La main sur son sein quitta le mamelon et descendit en diagonale sur son ventre, traçant un sillon brûlant jusqu'à son pubis. Les doigts s’attardèrent là où la chaleur était la plus intense, exerçant une pression circulaire à travers les dernières couches de soie.
« Et tu vas gémir pour chacun de nous, » poursuivit l'autre voix, plus neutre et posée comme un constat obscène. « On va te retourner comme on veut. Te mettre à genoux et t'écarter. Goûter cette chatte qui mouille déjà pour des inconnus. »
Les mots tombèrent comme des gouttes de cire brûlante sur sa peau. Chaque phrase était une image qu'elle ne pouvait chasser, une scène que son esprit peignait dans le noir absolu du bandeau. Elle sentit ses propres fluides mouiller l'intérieur de ses cuisses, une réponse honteuse et irrépressible.
La main dans son dos remonta le long de sa colonne vertébrale avant de glisser sur le côté pour saisir l'autre sein. Elle était maintenant prise en tenaille entre leurs mains expertes et audacieuses : un sein massé et pincé devant elle, l'autre palpé et tordu par derrière tandis que les doigts sur son sexe accentuaient leur pression rythmique.
« Théo a dit que tu aimais qu'on te parle sale quand on te touche comme ça... C'est vrai ? » demanda celui qui était contre son dos.
Elle hocha la tête frénétiquement dans le noir, incapable de former un mot.
« Alors écoute bien. La première queue qui va t'emplir sera celle de mon ami ici présent... » Sa propre main fut guidée vers l'avant par celle du premier homme jusqu'à rencontrer le tissu d'un pantalon et la forme dure et longue qu'il contenait. « Tu vas la sentir contre ta paume maintenant... Et bientôt ailleurs.»
Elle serra les doigts autour du membre à travers le tissu avec un gémissement d'assentiment total.
« Et quand il aura bien commencé à te défoncer contre ce mur... je viendrai par derrière pour m'occuper de ce petit cul serré que je caresse maintenant... »
La main sur sa fesse glissa plus bas encore entre ses jambes par derrière dans un geste d'une intimité brutale, pressant contre l'entrée interdite à travers la fine soie humide. L'excitation fut si violente que Léa sentit ses genoux céder vraiment cette fois-ci.
Ils la retinrent fermement sans lui permettre de tomber.
« Pas encore », ordonna calmement celui devant elle tandis que sa main retirait les derniers voiles entre ses doigts et sa chair brûlante pour y poser enfin sa paume nue sur son pubis rasé. « Le spectacle vient juste de commencer.»
Chapitre 3
La main qui tenait son poignet pressa, ordonnant sans un mot. Léa obéit, s’arc-boutant lentement, offrant davantage la courbe de ses reins aux mains qui s’y posèrent. Un murmure approbateur siffla près de son oreille.
« Voilà. C’est ça. Présente-toi. »
Leurs doigts, maintenant, ne se contentaient plus de caresser à travers la résille. Les larges mailles se distendirent, cédant sous l’assaut. La main sur son sein gauche glissa dessous, saisissant la chair à pleine paume avant de pincer le mamelon durci entre le pouce et l’index. La sensation fut si vive, si directe, qu’un cri aigu lui échappa.
« Plus fort, » gémit-elle, la tête rejetée en arrière.
Un rire bas lui répondit. « La petite aime qu’on la brutalise un peu. »
L’autre homme, devant elle, ne fut pas en reste. Ses mains agrippèrent les pans de la résille à ses hanches et tirèrent vers le bas, d’un geste sec. Le tissu moulu céda avec un léger craquement de coutures, exposant entièrement le triangle pâle et rasé de son pubis. Un souffle chaud s’exhala, puis une paume nue et large se plaqua sur son ventre, glissant plus bas.
« Écarte les cuisses. Maintenant. »
La voix était un ordre pur, dépourvu de la moindre douceur. Elle trembla, mais ses muscles obéirent, ouvrant son corps. Les doigts qui l’attendaient plongèrent alors sans préambule dans la chaleur humide qu’elle leur offrait. Elle cria, le corps secoué par la pénétration soudaine et la pression habile contre son point le plus sensible.
« Oh, elle est trempée, Théo avait raison, » grogna l’homme dont les doigts fouillaient son intimité avec une précision cruelle. « Une vraie petite pute à mains multiples. »
Celui de derrière lâcha son sein pour empoigner ses deux fesses, les écartant largement. L’air frais de la pièce caressa la peau interdite, la faisant frissonner de honte et d’excitation.
« Et ce cul… Regarde comme il se serre, prêt à être pris. Tu veux ça aussi ? Tu veux qu’on te prenne partout, jusqu’à ce que tu ne saches plus pour qui tu jouis ? »
La question, posée dans un murmure torride contre sa nuque, la fit fondre. Elle était à leur merci, offerte, et leurs mots obscènes étaient l’huile qui attisait le feu.
« Oui, » haleta-t-elle, les doigts en elle accentuant leur va-et-vient. « S’il vous plaît… »
« ‘S’il vous plaît’ qui ? » demanda la voix grave, ralentissant délibérément son mouvement.
Elle chercha son souffle, perdue dans un brouillard de sensations. « S’il vous plaît… prenez-moi. »
Un grognement de satisfaction collective répondit. Les mains sur ses fesses se firent plus dures, la penchant encore plus en avant. Leurs corps se resserrèrent autour d’elle, une cage de chair, de désir et d’ordres murmurés. L’homme devant elle retira ses doigts, trempés et luisants, et les porta à sa bouche.
« À genoux, maintenant. Goûte ce que tu nous donnes. Et ensuite, tu vas nous sucer. On va te faire avaler jusqu’à ce que tu pleures. »
Ils la firent pivoter, la guidant vers le sol. L’obscurité était totale, mais la promesse dans leurs voix était plus claire que la lumière du jour. Elle descendit, ses genoux rencontrant la moquette épaisse, son corps vibrant d’une attente douloureuse et exquise. Le chapitre de sa soumission venait de s’ouvrir sur un nouvel ordre, et elle était prête à obéir à chacun d’entre eux.
Chapitre 4
Un murmure, un ordre silencieux. Les mains sur elle la guidèrent vers le bas, l’installant plus solidement sur ses genoux. La moquette était épaisse sous ses rotules. L’espace autour d’elle se peupla de chaleur, de souffles plus profonds, de présences massives qui se rapprochaient.
« On va te faire goûter à tout le monde, ma belle, » murmura la voix grave, celle qui semblait être la leur. « Garde tes mains à terre. Tu nous touches avec ta bouche et ta langue seulement. Tu comprends ? »
Elle hocha la tête, le cœur battant à se rompre. C’était réel. Ils étaient nombreux.
Une première forme, chaude et lourde, effleura sa joue. Une odeur masculine et propre, légèrement salée, lui parvint. Un sexe tendu, la peau satinée glissant contre son visage. Puis un second, sur l’autre joue. Elle gémit, l’obscurité rendant chaque contact un événement pur, sans visage.
« Compte-les, salope, » ordonna une autre voix, plus posée, plus âgée. « Dis-nous combien tu en sens. »
Elle inspira, perdue dans la forêt de chair qui l’entourait. Un troisième frotta doucement contre son front. Un quatrième, plus large, se pressa contre ses lèvres entrouvertes.
« Cinq… » haleta-t-elle, sentant un cinquième caresser son menton. « Je… je pense qu’il y en a cinq. »
Un rire collectif, rauque et approbateur, lui répondit. « Presque. »
Un sixième, alors, plus discret, vint se loger dans le creux de sa nuque, simplement posé là, une promesse silencieuse. Six. Ils étaient six. La terreur et l’excitation lui tordirent le ventre. C’était fou. C’était tout ce qu’elle avait secrètement imaginé.
Elle tendit la langue, léchant timidement la chair qui reposait sur ses lèvres. Un grognement sourd lui répondit. La main qui était restée dans ses cheveux se resserra, encourageante.
« Comme ça. Prends ton temps. Sers-toi de ta bouche. »
Pendant ce temps, leurs mains n’étaient pas inactives. Alors qu’elle commençait à explorer du bout de la langue le premier sexe, d’autres paumes couvraient son dos, ses flancs, ses seins. Des doigts expérimentés pinçaient et roulaient ses mamelons avec une précision qui la faisait trembler sur ses genoux. Une autre main, aux jointures saillantes, descendit le long de sa colonne puis s’attarda sur la courbe de ses fesses, massant profondément la chair offerte avant de glisser entre ses cuisses, retrouvant la chaleur ruisselante de son sexe.
« Elle fond complètement, » commenta l’homme dont elle léchait la base, sa voix empreinte d’une satisfaction sombre. « Elle adore être au centre de tout ça. Une petite pute de luxe, juste pour nous. »
La main entre ses cuisses s’activait, deux doigts plongeant en elle avec une lenteur exaspérante, tandis qu’un pouce pressait son clitoris. Elle gémit, la bouche pleine, le corps parcouru de frissons violents. Les autres membres autour de son visage bougeaient lentement, se présentant à tour de rôle à ses lèvres avides, à ses joues, à son front. Elle sentait leur texture, leurs différences de taille et de fermeté, et surtout, elle sentait l’âge dans les mains qui la touchaient. Des mains larges, aux veines saillantes, aux gestes assurés et patients, qui ne se pressaient pas, qui savaient exactement comment la faire frémir, comment l’amener au bord sans la précipiter.
« Tu es à nous pour la nuit, » chuchota la voix posée près de son oreille, tandis que les doigts en elle accéléraient légèrement leur va-et-vient. « On va te faire monter, et redescendre, et remonter encore. Tu ne vas plus savoir à qui tu appartiens. Tu vas juste sentir. »
Elle les croyait. Elle les croyait absolument. Elle ouvrit la bouche plus grande, acceptant la première longueur qui s’y présentait, s’abandonnant au rythme de leurs mains multiples et à la promesse de plaisirs qui n’avaient même pas encore vraiment commencé.
Chapitre 5
Le septième homme était là, sans qu’elle sache depuis combien de temps. Elle ne l’avait pas entendu approcher, trop occupée par les autres. Le premier signe de sa présence fut une paume large et ferme qui se posa sur son dos, glissant entre les omoplates jusqu’à la base de sa colonne. Puis une autre sur sa hanche.
« Continues, » ordonna doucement la voix posée, tandis que ses doigts reprenaient leur rythme en elle. « Personne ne t’a dit d’arrêter. »
Léa obéit, reprenant le sexe glissant sur ses lèvres, sa langue traçant des cercles sur le gland sensible. Mais son attention entière était happée par l’homme derrière elle. Il se positionna, ses genoux encadrant les siens sur la moquette. Ses mains aux doigts noueux s’agrippèrent à ses hanches avec une autorité tranquille, l’écartant un peu plus.
« Cette petite chatte est déjà toute offerte pour moi, » murmura une voix inconnue, rauque et usée, tout contre son oreille. Elle sentit la pression du bout de son sexe, large et chaud, contre son entrée ruisselante. « Tu attends ça, hein ? Tu voulais juste être prise comme une chienne, au milieu de tout ce monde. »
Il n’attendit pas de réponse. D’une poussée ferme et continue, il s’enfonça en elle.
Léa cria, le son étouffé par la chair dans sa bouche. La pénétration était profonde, brutale dans sa franchise, comblant un vide qu’elle ne savait plus qu’elle portait. Il la tenait solidement, l’empêchant de fuir l’assaut de cette nouvelle sensation.
« Ouais… voilà. C’est ça, salope. Prends-la toute. »
Il commença à bouger, des va-et-vient courts et profonds qui la clouaient sur place. Chaque poussée la propulsait légèrement vers l’avant, faisant glisser le sexe dans sa bouche plus profondément. L’homme qu’elle suçait grogna de plaisir.
« Bordel, elle serre comme une folle, » haleta le nouvel homme contre sa nuque, son souffle court et chaud. « T’es faite pour ça. Pour être remplie par n’importe quelle queue qui veut de toi. Regarde-les tous autour. Ils attendent leur tour. Et tu vas tous les prendre. »
Ses paroles étaient un fouet brûlant sur sa peau déjà en feu. La promesse était monstrueuse et exquise. Les autres mains redoublèrent d’attention – pinçant ses mamelons jusqu’à la douleur douceâtre, traçant des sillons sur ses flancs, continuant de travailler son clitoris avec une précision diabolique.
La pression en elle montait, inexorable, un noyau de feu qui se resserrait à chaque poussée du nouvel homme et à chaque caresse des autres.
« J’approche… » gronda-t-elle la bouche pleine.
« Défonce-la bien jusqu’à ce qu’elle vienne ! » ordonna quelqu’un.
L’homme derrière elle accentua son rythme, ses coups devenant plus rapides, plus puissants. La main dans ses cheveux se resserra.
« Viens maintenant ! » ordonna la voix grave.
La vague la brisa sans préavis. Un spasme violent la parcourut des orteils au crâne, lui arrachant un long gémissement étouffé et rauque alors que son corps se contractait furieusement autour de l’homme qui la possédait. Les sensations étaient trop nombreuses, trop intenses – la chair qui palpitait autour de la queue en elle, les doigts qui continuaient leur besogne sur son clitoris sensible à l’excès, la bouche pleine et les mains partout.
Son orgasme sembla durer une éternité dans le noir absolu du bandeau, un tremblement continu et profond qui la vida de toute pensée.
L’homme derrière elle ralentit à peine son mouvement alors qu’elle haletait contre lui.
« Une seule fois ? C’est tout ce que tu as ? » murmura-t-il à son oreille d’un ton moqueur mais satisfait. « On va devoir recommencer. Plusieurs fois encore… »
Il retira doucement sa queue trempée d’elle et ses mains s’attardèrent un instant sur ses hanches marbrées d’empreintes digitales avant de se retirer.
Léa resta là, pantelante sur ses genoux tremblants, encore pleine du souvenir de son assaut et déjà offerte au suivant qui s’avançait devant elle pour prendre sa place dans sa bouche entrouverte. Ils l'avaient fait jouir comme prévu, mais ils ne s'arrêteraient pas là ; ce n'était que le premier acte de soumission récompensée parmi beaucoup d'autres à venir cette nuit-là…
Chapitre 6
Léa haletait encore quand des mains fermes se glissèrent sous ses bras et la relevèrent sans ménagement. Le bandeau resta en place, laissant tout dans un noir complet. Ses jambes flageolaient, mais un corps large la plaqua aussitôt contre le mur froid. La pierre lui arracha un frisson, ses seins écrasés contre la surface, la résille râpant ses mamelons déjà douloureux.
« Maintenant, on va voir si cette chatte sait se serrer debout, » dit une voix rocailleuse derrière elle, tout contre sa nuque. Des doigts épais agrippèrent ses hanches, les forçant à reculer vers lui. « Garde les mains là-haut. Bouge pas. »
Elle obéit, paumes à plat sur le mur, le souffle court. Elle sentit alors la différence des corps qui l'entouraient. Contre ses fesses, celui qui la tenait avait un ventre légèrement rebondi, une pression chaude et possessive qui l'excitait étrangement. À sa droite, un autre homme, torse poilu, lui frôla le flanc ; les boucles sombres de ses bras chatouillèrent sa peau nue avant d'empoigner son sein par-dessous.
« Elle tremble, » constata-t-il avec un sourire audible. « T'as peur ou t'as envie ? »
« Les deux, » murmura l'homme derrière elle, en positionnant son sexe contre son entrée. « C'est ça qui la rend parfaite. »
Il poussa d'un coup sec, sans préambule. Léa cria, un son bref, étouffé par le mur. La chair l'envahit, plus courte mais plus large que la précédente, lui arrachant un gémissement rauque. L'homme la maintint immobile, enfoui jusqu'à la garde, tandis que ses doigts s'enfonçaient dans la chair tendre de ses fesses.
« Tu sens ça ? Toute ma queue dans ta chatte de salope, » grogna-t-il à son oreille. « Elle est déjà pleine de foutre des autres, mais elle me serre quand même. »
Les autres rirent, bas, voraces. Une main saisit ses cheveux, tirant sa tête en arrière. Une autre descendit entre ses cuisses, trouvant son clitoris gonflé pour le travailler en cercles lents. L'homme au torse poilu suça brutalement un de ses mamelons, mordillant presque.
« Regarde-la se cambrer, » commenta une voix sur sa gauche. « Elle attend que tu la défonces vraiment. »
« Alors elle va attendre un peu, » répondit le nouvel homme en se retirant presque entièrement pour mieux revenir, plus fort. « J'aime la voir désespérée. »
Il adopta un rythme de va-et-vient profonds, méthodiques, chacun ponctué par le claquement de ses cuisses contre les siennes. Le mur était le seul appui, le seul repère stable dans cette noirceur pleine de mains. Léa ne cherchait plus à comprendre combien ils étaient, seulement à survivre à cette montée brutale qui s'amplifiait à chaque poussée, promise mais jamais atteinte.
Chapitre 7
L'homme au ventre rebondi accéléra derrière elle, ses coups devenant erratiques, plus profonds. « Putain, elle me serre trop fort, je vais… » Il ne finit pas sa phrase. Un grognement rauque lui échappa tandis qu'il s'enfonçait une dernière fois, se vidant en elle par longues pulsations brûlantes. Léa sentit la chaleur se répandre au creux de son ventre, et cette sensation fit tout basculer. Son propre orgasme la submergea, lui arrachant un cri étouffé contre le mur froid. Ses cuisses tremblèrent, sa chatte se contracta autour de la queue qui finissait de se vider.
« Regardez-moi ça, elle jouit comme une chienne, » commenta une voix admirative.
L'homme se retira dans un bruit mouillé. Léa sentit aussitôt le sperme chaud dégouliner le long de ses cuisses, épais et gluant. Des doigts s'enfoncèrent dans la chair de ses hanches, la guidant sans ménagement vers un autre corps, déjà allongé sous elle.
« Grimpe, » ordonna simplement la nouvelle voix, grave et patiente. « Chevauche-moi, salope. »
Elle obéit, les jambes tremblantes, s'empalant sur une queue déjà dure et large. Le nouvel homme gémit d'aise quand elle s'assit entièrement. « Bonne petite chatte. Maintenant, bouge. »
Pendant qu'elle commençait à onduler, des mains saisirent sa nuque, la guidant vers une autre queue, déjà humide de pré-sperme. Elle ouvrit la bouche sans qu'on le lui demande. Une autre main attrapa sa main droite, l'enroulant autour d'un sexe brûlant.
« Suce, branle, et bouge ton cul, » grogna l'homme sous elle en donnant un coup de reins.
Elle s'exécuta, la bouche pleine, le poignet déjà en rythme. Les hommes autour d'elle haletaient, leurs commentaires obscènes pleuvant sur elle.
« Elle gobe tout, cette gourmande. »
« J'vais jouir sur ses seins. »
« Vas-y, couvre-la. »
Une première giclée chaude s'écrasa sur son sein gauche, la faisant gémir autour de la queue dans sa bouche. Une deuxième suivit, sur sa joue, puis le coin des lèvres. Elle tira la langue, gôutant le sperme salé. L'homme dans sa main grogna à son tour, ajoutant son foutre sur son autre sein.
L'homme en elle agripa ses hanches. « Descends, » murmura-t-il en l'atirant contre son torse. « Laisse-toi faire maintenant. »
Elle se blottit contre lui, sentant un autre corps se placer derrière. Un soufle chaud contre son oreille.
« Et maintenant, on va remplir ce petit cul, » chuinta la voix. « T'es tellement ouverte que je vais entrer sans forcer. »
Léa acqueissa, totalement abandonée. La queue pressa contre son anus détendu par toute la nuit. L'homme poussa, et il entra sans le moindre effort, comme promit.
« Putain, regardez ça, » s'émerveilla un autre. « Elle le prend en entier, sans broncher. »
« Une vraie salope doublement remplie, » comentat celui qui était sous elle.
« Tu sens nos deux queues ? » demendat l'homme dans son cul en commençant un lent va-et-vient. « T'es pleine des deux côtes maintent. »
Léa ne pouvait que gémir, les yeux révulsés sous le bandeau, totalement prise, totalement possédée, exactement là où elle devait être.
Chapitre 8
Les deux queues en elle accélérèrent, un pilonnage sauvage et désynchronisé qui la faisait hoqueter. Sous le bandeau, le monde se réduisait à ces deux présences massives, à la brûlure délicieuse de son cul et de sa chatte écartelés. Léa sentit la tension monter, fulgurante, impossible à retenir.
« Plus fort ! » cria-t-elle, la voix brisée par les secousses. « Baisez-moi plus fort, remplissez-moi ! »
Un grognement lui répondit. « Tu veux notre foutre, salope ? »
« Oui ! Oh oui, jouissez en moi ! »
Son propre orgasme explosa avant qu’elle ne puisse en dire plus. Un cri rauque jaillit de sa gorge, ses muscles intérieurs se contractèrent frénétiquement autour des deux bites. Elle était en extase, suspendue dans un néant blanc, le corps secoué de spasmes. L’homme dans son cul lâcha un juron et se vida en longues giclées brûlantes, immédiatement imité par celui qui la pénétrait par-devant. Le sperme chaud emplit ses deux trous en même temps, débordant, coulant le long de ses cuisses. Léa jouissait encore, incapable de s’arrêter, les lambeaux de son cri se perdant en gémissements haletants.
Quand les derniers soubresauts la quittèrent, elle s’affaissa, molle, retenue seulement par les mains qui la soutenaient. Les deux hommes se retirèrent dans un bruit obscène et la confièrent à une autre paire de bras.
Ces bras-là étaient doux, enveloppants. On l’aida à se relever avec une tendresse inattendue, un contraste saisissant après la brutalité. Léa sentit la carrure massive contre son flanc, le ventre rebondi qui la soutenait fermement. L’homme était grand, large, et chaque mouvement de son corps parlait de force tranquille. Il la guida, la souleva presque, et l’allongea sur une surface froide — une table, comprit-elle au contact du bois sous ses omoplates.
« Déjame cuidarte ahora, » murmura-t-il à son oreille, sa voix grave roulant en espagnol. Il attrapa ses chevilles et les releva doucement, les posant contre son torse. « Estás tan caliente… tan mojada, tan buena. »
Le bout de sa queue, pas très longue mais raide, pressa contre l’entrée de son sexe. Il ne se pressa pas. Il la laissa ouverte par le foutre des autres, glissant en elle avec une lenteur délibérée. Léa sentit le sperme gicler hors d’elle, s’écoulant sur la table, pendant qu’il s’enfonçait centimètre par centimètre. « Así… toda llena, toda mía ahora. »
Puis il accéléra, cognant son bassin contre elle, faisant trembler la table. La petite queue entrait et sortait à un rythme frénétique, tapant un point sensible au fond de sa chatte. Léa gémit, agrippant le bord du meuble. « Sí, gime, mi vida, » haleta-t-il. Mais il se retira soudain. Avec un dernier grognement en espagnol, il se déversa en longs jets chauds sur ses poils pubiens, éclaboussant son ventre rasé.
Elle attendit qu’il ait fini de haleter pour glisser ses doigts là où le sperme tiédissait déjà. Du bout de l’index, elle ramassa une perle épaisse et la porta à ses lèvres. Le goût amer et salé emplit sa bouche. Enfin rassasiée, elle se laissa aller contre le bois, le corps vibrant d’un plaisir épuisé, un sourire flottant sous le bandeau de soie noire.
Chapitre 9
La pièce devint soudainement silencieuse. Le dernier homme s'était retiré, la laissant tremblante sur la table, le corps poisseux de sueur et de foutre. Léa haletait sous le bandeau de soie, les jambes encore écartées, offerte.
Puis des pas. Un seul homme. Elle reconnut la foulée avant même qu'il ne parle.
« Tu es magnifique, » murmura Théo en se plaçant entre ses cuisses. « Regarde-toi... pleine du sperme de tous ces hommes. »
Léa gémit. Ses doigts effleurèrent sa chatte gonflée, trempée.
« Je vais passer par tous les trous qu'ils ont souillés, » annonça-t-il calmement. « D'abord... ici. »
Il la pénétra d'un seul coup, sa verge familière s'enfonçant dans le mélange brûlant de son propre désir et du foutre des autres. Léa cria. L'idée que son mari la prenne ainsi, fécondée par des étrangers, la fit exploser immédiatement. Son orgasme claqua, sauvage, incontrôlable, sa chatte se contractant autour de lui pendant qu'il la pilonnait sans retenue.
« Tu jouis déjà, salope ? » grogna-t-il. « Tu aimes ça, hein ? Sentir mon sexe là où ils ont tous vidé leurs couilles ? »
« Oui ! » sanglota-t-elle. « Oui, Théo, oui ! »
Il se retira brusquement, la retourna. Ses seins s'écrasèrent contre le bois froid. D'une main ferme, il écarta ses fesses.
« Maintenant, ton cul. »
Sa queue pressa contre l'anneau serré, enduit des fluides mêlés, et s'enfonça lentement. Centimètre par centimètre. Léa hoqueta, la sensation d'être remplie là, consciencieusement, lui arracha un autre cri. Son plaisir non-caché ruisselait sur ses cuisses.
« Sens comme tu es ouverte, » souffla Théo en s'enfonçant jusqu'aux couilles. « Tu goûtes comme une reine, ma reine. »
Elle jouit une seconde fois, plus profondément, les ondes partant de son cul pour irradier tout son ventre. Ses jambes tremblaient.
Théo se retira, la prit par les épaules et la guida doucement au sol.
« À genoux. »
Elle obéit, docile.
« Maintenant, suce-moi, » ordonna-t-il en approchant sa verge de ses lèvres. « Goûte le foutre de tous ces hommes qui ont joui dans ta chatte et ton cul. »
Léa ouvrit la bouche et le prit tout entier. Le goût explosa sur sa langue — les autres, lui, leurs salives mêlées, le sel et l'amer du sperme. Elle suça avec plaisir, passant sa langue sur chaque veine, nettoyant chaque trace, gémissant d'aise pendant que les mains de Théo s'enfonçaient dans ses cheveux.
Il jouit dans sa gorge avec un cri rauque. Elle avala tout, le laissa couler en elle, le nectar ultime de son abandon consenti. Quand elle le libéra, la tête lui tournait.
Théo s'agenouilla devant elle, retira le bandeau de soie. La lumière douce de la pièce révéla son visage triomphant et tendre à la fois.
« Tu es ma femme, » murmura-t-il en caressant sa joue maculée. « Ma reine. Mon absolue. »
Les hommes autour d'eux, combien elle ne le sut jamais, restaient silencieux, simples témoins désormais. Léa posa la tête contre l'épaule de Théo, le corps vidé, repu, totalement aimée.
Dans le silence revenu, elle comprit qu'elle avait trouvé sa place — et que ce chemin, obscène et sacré, était exactement celui qu'elle avait toujours désiré.