Sous le soleil du Var

Sous le soleil du Var

# La Piscine Le soleil du Var écrasait tout de son poids lourd, transformant l’air en sirop chaud. Allongée sur son transat, Élodie sentait la crème solaire fondre sur sa peau, glissant entre ses seins généreux et le tissu minuscule de son

Chapitre 1

Le soleil du Var écrasait tout de son poids lourd, transformant l’air en sirop chaud. Allongée sur son transat, Élodie sentait la crème solaire fondre sur sa peau, glissant entre ses seins généreux et le tissu minuscule de son string bleu électrique. Ses taches de rousseur, éclaboussées sur ses épaules et le haut de ses cuisses, semblaient briller sous la lumière crue. À quelques mètres, Théo somnolait sous son chapeau, un livre ouvert sur son torse. L’atmosphère du camping était paresseuse, bruyante d’insectes et de rires d’enfants lointains.

C’est alors qu’une ombre s’étendit sur elle, coupant la brûlure du soleil.

« Faut penser à s’hydrater, surtout avec cette couleur-là. »

Elle leva les yeux, plissant ses paupières. L’homme qui se tenait là, une bouteille d’eau à la main, était massif. Un tatouage tribal serpentait autour de son biceps saillant, contrastant avec sa peau mate et luisante. Ses yeux bleus, d’un azur glacial, la parcouraient sans hâte, de ses cheveux blonds courts collés par la transpiration au triangle de tissu qui disparaissait entre ses cuisses fuselées. Romain, l’animateur polyvalent du camping. Elle l’avait croisé le matin même, distribuant les programmes d’activités.

« Merci », murmura-t-elle, prenant la bouteille. Ses doigts effleurèrent les siens, une étincelle de chaleur différente.

Il s’accroupit à son niveau, son short de travail moulant laissant deviner la puissance de ses cuisses. Il posa son avant-bras sur le bord du transat, à quelques centimètres de sa hanche. Le silence se tendit, chargé d’une tension soudaine.

« Tu passes tes vacances ici ? » demanda-t-il, sa voix basse et rauque traçant un chemin direct dans son ventre.

Elle hocha la tête, incapable de détourner le regard. Ses yeux bleus la maintenaient captive. Elle sentit un premier frisson, minuscule et coupant, parcourir sa colonne vertébrale. Ce n’était pas la chaleur. C’était l’intensité de son attention, focalisée, possessive déjà.

« Avec ton mari ? » Il inclina la tête vers Théo endormi.

Un sourire joueur naquit sur ses lèvres. Elle ne répondit pas, laissant la question en suspens dans l’air étouffant. Son cœur battait un peu plus vite. La façon dont il la regardait… C’était comme s’il la déshabillait déjà, comme s’il savait. Comme s’il voyait la petite flamme qui venait de s’allumer en elle, l’appel silencieux et vicieux d’une aventure interdite, juste à côté de l’homme avec qui elle était censée partager ce séjour.

Il se pencha imperceptiblement plus près, et elle sentit son souffle chaud contre son oreille lorsqu’il chuchota, trop bas pour que quiconque d’autre n’entende.

« Ce string… Il te va bien. Mais je parie qu’il serait encore mieux par terre. »

Puis, aussi soudainement qu’il était apparu, il se releva, un sourire confiant aux lèvres. Il lui adressa un clin d’œil avant de s’éloigner, son corps musclé se mouvant avec une grâce féline. Élodie resta immobile, la bouteille d’eau glacée dans sa main devenue brûlante. Entre ses jambes, un humide et troublant picotement avait remplacé la chaleur du soleil. Elle tourna lentement la tête vers Théo, toujours endormi, innocent de tout. Un vertige excitant et coupable l’envahit.

La tension, maintenant, n’était plus seulement dans l’air. Elle était en elle, un fil tendu à craquer, et Romain venait de donner le premier coup de ciseaux.


Chapitre 2

Un doigt se posa sur ses lèvres. Un clin d’œil, puis il tourna les talons, s’enfonçant d’un pas assuré entre les haies de lauriers-thym qui délimitaient la piscine. Élodie se souleva sur un coude, le regard suivant le balancement puissant de ses épaules, puis elle se leva. Ses jambes tremblaient légèrement. Elle jeta un regard furtif à Théo, toujours immobile sous son chapeau, et suivit le chemin que Romain avait pris.

À quelques mètres, derrière un épais rideau de buissons, l’air était plus dense, saturé du parfum des résédas chauffés. Romain l’attendait, adossé au tronc noueux d’un pin parasol.

« Alors ? T’as du cran, ou t’es juste curieuse ? » sa voix était un râle étouffé, un défi direct.

Elle n’eut pas le temps de répondre. Une main large s’enroula autour de son poignet, l’attirant brutalement contre lui. Son dos heurta l’écorce rugueuse, le souffle coupé. Le torse massif de Romain l’écrasait, sa chaleur, son odeur de soleil et de chlorophylle, tout l’enveloppait.

« Tu sens bon, la rousse. La peur et la crème solaire, c’est excitant. »

Ses lèvres frôlèrent sa tempe. Puis sa main droite, lourde et chaude, descendit le long de son flanc, s’immobilisant sur la courbe de sa hanche. D’un seul mouvement sûr, il glissa ses doigts sous l’élastique minuscule de son string bleu.

Élodie retint un gémissement. Le contact était direct, brûlant. Ses doigts trouvèrent d’emblée sa chair déjà trempée, glissante.

« Putain, tu es déjà toute mouillée », murmura-t-il, son souffle chaud dans son oreille. Ses doigts commencèrent un lent va-et-vient, paresseux, mesurant son étendue, sa réaction. « Tu te branles en pensant à ça, depuis que je t’ai parlé ? »

Elle ferma les yeux, la tête rejetée contre l’arbre. Un « oui » rauque s’échappa de ses lèvres.

Il ricana, bas, victorieux. « Bien. Parce que ma bête, là… » Il appuya son bassin contre le creux de sa cuisse, et elle sentit, à travers le tissu de son short, la masse dure, imposante, qui se tendait. « …Elle a faim. Et elle est pas patiente. Je vais te mettre à genoux dans la terre, derrière ce pin. Je vais écarter tes fesses avec mes mains et je vais te regarder, longtemps, avant de te prendre. »

Ses doigts s’enfoncèrent un peu plus, trouvant un rythme plus pressant. Un second doigt la rejoignit, écartant ses lèvres gonflées.

« Ta petite chatte va serrer ma queue comme une folle, je le sais. Tu vas gémir, mais tu vas te retenir pour pas réveiller ton mec. Et moi, je vais aller lentement, juste pour sentir chaque centimètre de toi. Puis je vais te défoncer. Si fort que tes cris, tu pourras plus les garder. »

Elle haletait, roulant des hanches contre sa main, les yeux toujours fermés, ivre du danger et de ses mots crus. Le bruit lointain d’un enfant qui sautait dans la piscine leur parvenait, dérisoire.

« Tu le veux ? » gronda-t-il, sa bouche collée à son cou, léchant la peau salée.

« Oui », souffla-t-elle, dans un élan de soumission totale.

« Dis-le mieux. »

« Je veux ta bête. Je veux que tu me la donnes. Maintenant. »

Il retira ses doigts, brusquement, les portant à ses lèvres pour les goûter. Ses yeux bleus la transperçaient dans la pénombre verte.

« Pas ici. Trop près. Ce soir. À la nuit, derrière les sanitaires. Tu viendras. Sinon, je viendrai te chercher devant lui. »

Il recula d’un pas, la laissant pantelante contre l’arbre, son string déplacé, son désir à vif et non assouvi. Un sourire cruel fendit son visage.

« Pense à moi, en attendant. Et ne te touche pas. Ça, c’est à moi. »


Chapitre 3

Le dîner fut une torture silencieuse. Théo, ravi de ses pâtes à l’ail, parlait d’une randonnée pour le lendemain. Élodie souriait, hochait la tête, tandis que sous la table, son téléphone vibrait contre sa cuisse nue. Une vibration unique, coupante. Elle attendit qu’il aille chercher une bouteille d’eau à la cuisine pour le sortir.

Le message s’afficha, noir sur blanc, une promesse brutale qui lui brûla les yeux.

*Je t’attends derrière les douches, salope. Si tu ne viens pas, je te prends devant ton mari endormi. Tu vas goûter ma queue jusqu’au fond de ta gorge et ton cul va saigner.*

Un frisson violent lui parcourut l’échine. Elle s’humecta les lèvres, sèches soudain. Ce n’était plus une invitation. C’était un ultimatum, un plan de dégradation précis. Et son ventre se noua, non de peur, mais d’une excitation si vive qu’elle en eut le souffle court.

« Tu as chaud, chérie ? » demanda Théo en revenant, lui touchant le front.

« Un peu. La journée au soleil », mentit-elle, sa voix un peu rauque.

Plus tard, dans l’obscurité de la tente, alors que Théo ronflait doucement, elle compta les secondes. Le temps était un étau. Elle se glissa hors du duvet, enfila une simple robe légère par-dessus sa nudité. Ses pieds nus rencontrèrent la terre froide du chemin. La lune, pleine et basse, éclairait le camping d’une lumière laiteuse et fantomatique.

Le bloc des sanitaires émergea, rectangle de béton bas. L’air sentait le pin et l’humidité froide. Elle tourna au coin du bâtiment. Et il était là.

Romain, adossé au mur, n’était plus qu’une silhouette massive taillée dans l’ombre. La lueur rouge de sa cigarette s’éleva, éclaira un instant ses traits durs, puis retomba.

« Tu as pris ton temps. Je commençais à m’impatienter. »

Il écrasa le mégot sous sa chaussure. En deux enjambées, il fut sur elle. Une main s’enroula dans ses cheveux, tirant sa tête en arrière avec une douceur sans pitié.

« Tu as lu mon message ? »

« Oui », souffla-t-elle.

« Tu sais ce qui va se passer ? »

« Oui. »

« Répète-le. »

Elle ferma les yeux, sentant la pression de ses doigts à son crâne. « Tu vas… tu vas me mettre ta queue dans la gorge. Et après… après, mon cul va saigner. »

Il grogna, satisfait. « Bien. Commençons par la première partie. »

Sa main quitta ses cheveux pour lui agripper la mâchoire, l’ouvrant de force. Elle ne résista pas, s’offrant à l’obscurité. L’autre main défit la ceinture de son short, le bouton, la braguette. Le froissement du tissu fut le seul bruit. Puis elle le sentit, dur et lourd dans la nuit fraîche, contre sa joue.

« Ouvre grand, salope. Et n’essaie pas de reculer. »

Il guida son sexe vers ses lèvres entrouvertes. Le premier contact, la tête large et satinée, heurta le palais de sa bouche. Elle eut un haut-le-cœur, immédiat, mais ses mains se refermèrent sur ses hanches, non pour repousser, mais pour s’accrocher.

« Plus loin », ordonna-t-il, sa voix un grondement bas.

Il poussa. Sa queue s’enfonça, remplissant sa bouche, puis sa gorge. Elle étouffa, les yeux brûlants, les muscles de son cou se tendant. Il ne laissa pas de répit, avançant encore, jusqu’à ce qu’elle sente ses poils pubiens contre son nez, l’odeur musquée et saline l’envahir. Il tenait sa tête fermement, immobilisée.

« Voilà. Tu l’as bien prise. Maintenant, bouge. »

Elle tenta de reculer pour respirer, mais sa prise ne céda pas d’un millimètre. Il exigeait qu’elle avance, qu’elle travaille du cou. Les larmes coulaient sur ses joues, mêlées à la salive. Elle bougea la tête, lentement, sentant chaque veine, chaque pulsation de son sexe racler le fond de sa gorge. Le rythme s’accéléra, guidé par ses grognements sourds. Elle suffoquait, prise dans un vertige d’asphyxie et de soumission totale.

Soudain, il se retira d’un coup sec, la laissant ployer en deux, haletante, la bouche grande ouverte pour aspirer l’air froid.

« Ça, c’était pour la promesse. Maintenant, tourne-toi. »

Elle entendit le frottement du jean qu’il retirait complètement. Ses mains tremblantes s’agrippèrent au mur de béton rugueux. La robe fut relevée sur son dos. L’air de la nuit frappa sa peau moite. Puis elle sentit le contact d’un doigt, trempé dans sa propre salive et sa mouille, traçant un chemin brutal, intrusif, entre ses fesses.

Il n’y eut aucun préambule. Juste la pression de son gland contre son anus serré.

« Souviens-toi, Élodie. Ton cul va saigner. Et tu vas le sentir pendant des jours. »

Il poussa.

La douleur fut blanche, déchirante, un éclat de verre dans ses entrailles. Elle mordit son poing pour étouffer son cri. Il s’enfonçait, lentement, inexorablement, écartant un chemin de feu. Quand il fut logé au plus profond, il s’arrêta, sa respiration rauque à son oreille.

« Serre-moi, putain. Serre-moi fort. »

Elle obéit, son corps se contractant autour de lui dans un spasme involontaire. Il groyna de plaisir.

« Parfait. Maintenant, tu vas prendre tout ce que je vais te donner. »