L’ivresse d’une machine bleu nuit
#Chapitre 1# #un reve se realise# #Un achat tant espere# Thibault avait un reve, un desir, qui le hantait depuis sa jeunesse et qu il n avait jamais pu assouvir jusqu ici. Maintenant, il avait decide qu il attraperai son reve et le reali
Chapitre 1
Thibault avait un reve, un desir, qui le hantait depuis sa jeunesse et qu il n avait jamais pu assouvir jusqu ici. Maintenant, il avait decide qu il attraperai son reve et le realiserai. Il voulait une moto, mais pas n importe laquelle. Il avait deja eu des motos dans sa vie, mais cela depassait toute les autres et elle etait inaxessible jusqu a ce jour.
Il voulait une goldwing 1800 toute option. Il avait une idee claire de ce qu il voulait en comment il la voulait.
Il avait tourne, vire et enfin il l avait trouve. Une golwing 1800 hybride bleu nuit avec sa remorque assortie.
Les chromos etaient rutilant. Elle avait tous equipements et options qu il souhaitait, rampe de feux longue porte, antibrouillard en led, pare brise rehausse, marche pieds chrome, moteur chrome, pare cylindre chrome, pot d echappement chrome, bequille centrale hydrolique, marche arriere, seige ergonique chauffant avec dosseret pour le conducteur, idem pour le passager et en plus les accoudoirs, mouffle chauffant au guidon, top case rutillant de led et sa galerie chrome, cb, chaine hifi avec haut parleur exterieur et intercom dans les casques avec micro et connexion telephonique et internet.
La remorque assortie a la moto bleu nuit, son bras chrome, ses gentes chromes, sa galerie chrome et ses guilande de led rouge.
Elle etait parfait, il etait au ange.
Il l acheta immediatement sans aucune hexitation, l assura, la ramena a la maison et la presenta a Samira et aux enfants.
Karim voulu monter tout de suite dessus, qu il enfourcha avec Thibault. Élodie voulu monte aussi et Samira la posa sur le seige passage. Tout le monde rigolait et etait content.
Thibault, il etait comme un gamin et explica et montra dans ses moindre detail ce bolide a Samira et l invita a l enfourcher a son tour, qu elle fit. Elle decouvri tout le confort de cette magnifique machine et du reconnaitre que c etait tres agreable.
Apres un laps de temps assez long, ils rentrerent a la maison, mais toute la soiree il ne put s empecher de parle de sa moto, enfin son reve avait prit forme pour de vrai.
Il revait de chevaucher ce monstre avec Samira et il savait qu elle avait une certaine retissance. Alors lui proposa de commencer par de tres court trajet afin qu elle decouvre et s habitue avec le temps.
Pour cela il lui proposa de l emmener au travail et d aller la recuperer le soir.
Elle fut suprise et hesitant, mais d un autre cote elle voulais decouvrir ce plaisir de la moto avec Thibault et fini par accepter.
Pour cette 1ere sortie en moto, Samira ne devait rien changer en ces habitudes et dans la femme qu elle etait devenu, soit classe et sulfureuse. Donc elle s habilla comme a son quotidien, chemisier translucide, veste blazer, sous vetement sexy, patalon moulant, talon aiguille, cheveu au vent, maquillage chaud.
Elle arriva ainsi pres de la moto، Thibault un sourire jusqu au oreille pour lui indiquer sa satisfaction.
Il lui mit son casque casquette, l ajusta, mit le micro devant sa bouche. Il prit son telephone le deposa dans l accoudoir et connecta a l intercom. Ainsi, elle peut ecouter dans son casque sa propre musique ou celle en commun avec Thibault. Elle peut aussi recevoir et converser telephonique via son micro en isole ou en duo avec Thibault. Ou juste communiquer avec Thibault, car lui meme, son casque est connecte a l intercom.
Ainsi casque et connecte tous les 2, Il enfourcha la moto, enleva la bequille centrale, se calla bien sur ces pieds et Samira monta et s installa a son tour dans son seige. Ils etaient pres pour leur 1ere vire en couple.
Il demarra en douceur et l emmena a son travail dans une conduite fluide, souple et tranquille.
Elle etait un peu scripee, mais elle apprecia la balade
Il en fut ainsi pendant quelques semaines, au point ou a la fin elle s equipait seul et s intallait avec une aisance sur son seige.
Elle etait aleze et appreciait cette liberte grissante d etre au vent.
De cette ivresse, il lui proposa de faire une 1ere vrai sortie en moto et d aller decouvrir d autre horizon ensemble.
Elle acquiesa et trouva l idee superbe.
Pour cette 1ere vire, il avait opte juste pour un petit week end en amoureux loin des sentiers battus.
Mais il voulait qu il soit authentique et pour cela, il emmena Samira faire quelques achats afin de l equiper pour la circontance et aussi pour etre en accord avec le theme qu il avait choisit.
Pour cela ils allerent dans un magasin de routard, ou ils trouverent tous types et genres de vetements pour motard.
Pour lui, il s acheta des bottes bikers noir, un jean s slim, une chemise jean s sans manche, une veste sans manche en cuir noir, des lunettes noir choppers jupiter, des gants sans doigt et en soys vetement un boxer noir en cuir.
Pour elle, un soutien gorge noir en cuir a balconnet, un tring noir en cuir, une chemise jeans sans manche blanche, une veste courte sans manche en cuir noir, un jeans slim taille basse tres moulant, des cuissardes noire a talon aiguille, des gants fin en cuir et des lunette choppers jupiter comme lui mais au feminin.
Ils etaient fin pres pour cette nouvelle aventure, dont elle ne savait toujours rien. Mais elle preferait ne pas savoir et vivre ces instant d evasion et de liberte avec intensite.
Comme depuis quelques jours, il alla la recuperer le soir a la sortie de son travail. Thibault etait appuyé sur la selle de sa Goldwing 1800, un monstre chromé et luisant sous les derniers rayons du soleil. Son jeans usé et son blouson de cuir noir, luisant de reflets huileux, décrivent son corps solide, compact. Des tatouages dépassent de son col, semblables à des racines sombres sous une peau tannée. Il ne sourit pas, mais ses yeux marron, d’une intensité calme, balaient l’entrée du bâtiment administratif.
Samira franchit la double porte vitrée de la sortie de son travail, d’un pas qu’elle s’efforcait de garder naturel. Sa journée s’etait écoulée entre rapports et tableaux Excel, enfermée dans un costume anthracite bien coupé. Comme toujour, elle apparue devine comme un rayon de soleil. Mais lorsqu elle arriva a sa hauteur, au lieu de lui tendre son casque, il lui tendit un sac . Il avait tout prévu. Il lui demanda de retourner au toilette de son entreprise et d aller se changer, qu'elle fit sans poser de question. Dans le carrelage froid et impersonnel, elle se dépouilla de son armure professionnelle. Le tailleur fut soigneusement plié dans son sac. Ce qu’elle enfila ensuite etait une seconde peau, un serment : un soutien gorge noir en cuir a balconnet, un tring noir en cuir, une chemise jeans sans manche blanche, Un bustier de cuir noir, aux lacets serrés, soulève ses seins, créant une décolleté audacieux, un jeans slim taille basse tres moulant, qui souligne chaque courbe généreuse de ses hanches et de ses fesses pleines, cuissardes noire a talon aiguille, des gants fin en cuir et des lunette choppers jupiter comme lui mais au feminin. Elle noua ses cheveux blonds, si fins et dorés, en une queue de cheval haute et crépitante. Un dernier coup de rouge à lèvres écarlate. Elle se regarde dans le miroir. La transformation est totale. Elle avait vraiment l air d une biker hell and angel.
Quand elle ressort, l’air du soir lui caresse la peau découverte. Elle marche vers lui, d une maniere chatte, tel un felin race. Thibault la voit arriver. Son regard n’opère aucune transition ; c’est comme s’il l’attendait sous cette apparence précise. Il l’enregistre d’un hochement de tête, les yeux parcourant la longueur de son corps avec une lenteur calculée, s’arrêtant sur la tension du bustier, sur la douceur apparente de sa peau entre le cuir et le jean. Il passe une main sur la selle du passager, comme pour en chasser une poussière imaginaire.
« Prête ? » Sa voix est grave, sans fioritures.
Samira hoche la tête à son tour. Elle ne dit rien. Le silence entre eux est un cordon tendu, chargé de l’électricité des non-dits. Il y a dans l’air l’odeur de l’essence, du cuir neuf, et de l’imminence. Elle met son casque, se connect et enjambe la bête chromée, ses mains trouvant naturellement sa place sur ses hanches à lui, fermes sous le tissu. Elle sent les muscles de son dos se contracter au contact. Elle adore
Le moteur rugit sous eux, une vibration profonde qui remonte le long de leurs deux corps unis par l’assise. Ils quittent la ville en une traînée de bruit et de lumières qui s’estompent. Bientôt, ce ne sont plus que les phares qui découpent la nuit noire, et les lignes blanches qui fuient sous les roues au son de la musique qui resonne dans leurs casques. Ils sont tranquiles et profitent du paysage. Thibault pilote d’une main sûre, négociant les virages des routes de campagne avec une précision mécanique. Samira, collée contre lui, sent le vent lui fouetter le visage, le cuir de son blouson frottant contre le sien.
Le paysage devient plus sauvage, les collines sombres se dressant de chaque côté de la route. Puis il quitte l’asphalte pour une piste gravillonnée qui serpente à flanc de coteau. Samira, en sortant de la route balise, eut un noeud a l estomac, mais l emmene t il? Enfin, il apparaît : un château médiéval, silhouette dentelée se découpant contre le ciel constellé, isolé au milieu de nulle part. A la vue de se chateau, elle fut emerveille, elle ne s attendait vraiment a ce spetacle. Comme trop souvent Thibault ne l avait pas decu.
Ils entrerent dans le chateau par le pont levy du chateau et garerent la moto dans une cour intérieure silencieuse, pavée. Ils prirent leurs bagages, monterent un escalier en pierre de taille et arriverent a une lourde porte de bois. Elle s’ouvrait sur un grand hall de reception. Un comptoir massif y tronait et un consierge les attendait. Thibault se presenta, il lui remit les cles de leur chambre et leur faisa une eapude presentation de l etablissement.
Thibault n alla pas immediatement a leur chambre, car s etait une autre suprise qui lui reserva. Au lieu de cela, il l emmena dans une salle immense, avec une haute table en chêne et des torches électriques simulant des flambeaux. Un repas froid les y attend : viandes, fromages, fruits rouges, et une bouteille de vin rose comme Samira les aime. Ils mangerent en silence, mais les regards se croisent par-dessus le gobelet d’étain, se chargeant de la journée d’attente et de la nuit à venir. Le jeu etait dans le silence, dans la façon dont ses doigts effleurent le bord de sa coupe, dont il dévisse le bouchon avec une torsion lente de son poignet.
Après le repas, il prit le trousseau de clés anciennes. « La suite », dit-il simplement.
Il ne la conduisit pas vers une chambre, mais vers un escalier de pierre en colimaçon, étroit et sombre. En haut, une porte basse et renforcée de fer s’ouvrit sur la pièce qui occupait le dernier etage du donjon.
La lumière etait tamisée, rougeoyante d un feu de bois dans une grande cheminee en pierre de taille. Les murs de pierre brute etaient équipés de poutres horizontales, de chaînes retenues à des anneaux scellés dans la roche, de cordes de chanvre soigneusement lovées sur des crochets. Un grand lit à baldaquin trônait au centre, qui donnait envie de s y lover. Une large porte-fenêtre ouverte sur un balcon de pierre avec une vue a couper le souffle sur toute la vallee.
Thibault entra le premier, jetant son blouson sur un coffre. Il se tourna vers elle, toujours dans l’encadrement de la porte.
« Tu sais pourquoi tu es ici. »
Ce n’est pas une question. C’est un constat, une balise dans l’obscurité consentie.
Samira avanca d’un pas, puis deux, ses bottes résonnant sur les dalles. Elle senti la fraîcheur de la pierre à travers la fine semelle, l’immensité de l’espace au-dessus d’elle. Elle alla jusqu’au balcon.
La vue etait à couper le souffle. La vallée, en contrebas, etait parsemée de lumières dorées, comme un tapis d’étoiles tombées sur la terre. La nuit etait immense, silencieuse, pleine de promesses.
Quand elle se retourna, il etait derrière elle, si près qu’elle senti la chaleur de son corps sans qu’il la touche. Il ne posa pas ses mains sur ses hanches. Il se contenta de souffler, si doucement que c’etait presque imperceptible, sur la nuque qu’elle lui offrait, là où ses cheveux blonds était noués.
Le frisson qui la parcourt erait instantané, absolu. Elle ferma les yeux.
La nuit n’avait même pas encore vraiment commencé.
Chapitre 2
Elle n avait toujours pas repondu a son affirmation donc il lui dit de nouveau et vu l intensite de son regard, il attendait une reponse: "Tu sais pourquoi tu es ici"
Elle avait deja sa petite idee, mais pour le faire languire, elle regarda autour d elle et surtout derriere lui la chambre, qui ne laissait aucun doute, chambre au dernier etage du donjon d un chateau medieval, lit a baldaquin, avec point d attache, chaine, corde et bien d autres ustensils de tout genre pour de douce tortures suspendu au mur.
Elle lui repondit" souhaiterai tu me soumettre a ta volonte, car si c est cela, attent toi a des represailles au sentuple, que je te laisse imaginer"
Il lui sourire d un rire maquiavelique et rapprocha ci pres son visage d elle que son souffle lui chauffait la nuque, et lui dit: " tes menaces ne m impressionne pas du tout, par contre, toi tu vas excecuter a la lettre toute mes directives, sans emettre la moindre opposition et si tu obei bien, je t enverrai au nirvana"
Elle ne pu s empecher de lui repondre avec un sourire qui en reclamait: " que des mots, montre se que tu es capable et je pourrait peut etre clemente, dans le cas contraire, je mettrai tes chaires a feu et a saing"
Il la poussa contre les pierre froide de la rembarde du balcon, de son mouvement, il fit se plier son dos sur la rambarde froide, tout en maintenant ces pieds au sol. Il lui reppetait qu il allait reveiller la pute qui sommeillait en elle et qu il allait en faire la plus grande salope qui n ait jamais existe. Il lui disait bien d autres mots crus, qui s'enfonçaient dans son crâne comme des clous. Tout en la travaillant mentalement, ses doigts, durs à travers le cuir du bustier, serraient ses seins avec une précision qui arracha un gémissement à Samira.
A un moment parmis ces mots, il lui indiqua que lorsqu il lui demandera, elle devra, dans cette position, ici sur cette rembarde, defaire les lassets de son corset, l ouvrir et lui exposer ces seins. Qu elle devra se les caresser sans aucune pudeur et s exciter. Qu elle devrait lui montrer de quelle maniere elle aime qu on s occupe et malmenent ces seins, la ou elle ressent le plus de sensation et d excitation.
Dans les instants qui suivent, elle devra glisser une main dans son jeans et se caresser le sexe jusqu a ce qu elle jouisse, ici, sous yeux, sur ce balcon, en plein air sous cette nuit etoile.
« Maintenant, » ordonna-t-il, en se reculant d’un pas.
La tete renverse dans le vide, elle voyait cette splendide vallee, elle s excuta. Ses mains tremblaient légèrement en défaisant les lacets du bustier. Le cuir glissa sur sa peau, exposant ses seins à l’air nocturne, Thibault jubilait du spectacle qu elle lui offrait. Elle commenca par se caresser les seins delicatement, puis les pris a pleines mains et les ecrasa et les malaxa avec force. Elle pincait ces teutons entre la pouce et l index, elle les faisait rouler entre ces doigts et au fur et a mesure les tirait et mettait en tension extreme ces seins. L excitation montait, elle se dendinait de plus en plus sur cette rembarde. Thibault bandait comme un taureau.
A cette vue, il lui ordonna de faire la seconde partie qu il attendait d elle en disant " je t ai demande de te caresser le sexe et de te faire jouir, alors fait le maintenant"
Une main lacha un sein pendant que l autre continuait d exciter l autre sein. Cette main libre descendit, s incinua dans son jeans, glissa sous son string en cuir et elle commenca a ce caresser. Tres vite sa respiration s accelera, elle etait hyper excitee. Trop excite lui aussi, qu il sorti sa queue et commenca a se branler doucement.
Apres un instant, il lui claqua un autre ordre " retourne toi et mon montre moi ton gros cul de chienne en rut, maintenant"
Elle s’executa, se retourna, ces seins s ecraserent sous son poids sur les pierres froides du balcon, ses cuissardes crissant augmentait l instant magique. Elle posa un avant-bras sur la rambale et reposa sa tete dessus. De cette position la vallee etait encore plus belle, le paysage lumineux dansait devant ses yeux embués. Elle se cambra au maximum, lui offrant sa croupe tendue par le jean à la nuit et à son regard. Sa main toujours enfui dans son con, elle continuait de s exciter. Son triangle de cuir humide bien déjà, lorsqu un frisson la parcourut a l effleurement de son clitoris gonflé. Elle poussa un soupir rauque. Thibault voyait ces doigts s activer sous son jeans, il n en pouvait plus d exitation
« Montre-moi, » gronda sa voix derrière elle.
Il attrappa son jeans et lui baissa. Ainsi il lui mit son cul, qui raffolait, a l air. Elle avait toujours sa main dans son string a s exiter
« Plus fort. Je veux entendre les clapoti de ta chatte mouiller. »
Elle obéit, accentuant le cercle de ses doigts, les yeux rivés sur les lumières lointaines. Ses propres gémissements lui parvenaient étouffés, mêlés au rythme saccadé de sa respiration.
« Bien, » chuchota-t-il soudain tout près. Ses mains saisirent la ceinture de son jean et la tirent brutalement vers le bas, libérant ses fesses et son sexe.
« prend sa et jouit. »
Il la penetra au plus profond de son sexe, la besogna vivement. Ces va eh vient lui faisait froter ces seins sur la pierre froide de la rambarde, elle adorait la sensation, qu elle ecrasa de tout son poids ses seins sur ces pierres et accentua le va et vient pour vraiment froter ces seins. Entre Thibault qui la pillonnait sans menagement et elle qui s excitait via ses seins sur la pierre et qui continuait a se masturber le clito, tout cela la fit jouir et elle eut un orgasme tres puissant, qu elle hurla son plaisir d un son rauque et puissant qui resonna dans tout la valle. A cet instant, il se planta au fond de ses entrailles et resta ainsi en tirant tres fort sur ses hanches afin d etre dur de rester pendant toute sa jouissance au plus profond d elle. Lorsqu elle eut finit de hurler et de jouir, il se retira.
Il la redressa d’une poigne ferme et l’entraîna à l’intérieur, sans lui laisser le temps de se rhabiller. La porte du donjon claqua derrière eux. La chambre baignait dans la lumière rougeoyante du feu. Ses yeux parcoururent les cordes, les chaînes, les crochets fixés aux poutres.
« Regarde tout ça, Samira. Chaque chose ici a un usage. Tu vas toutes les découvrir. »
Il l’attira vers le centre de la pièce, près du lit massif. De sa main libre, il attrapa une longue lanière de cuir souple accrochée à un piton.
« Tu as été très obéissante sur le balcon. Mais nous ne faisons que commencer. Alors maintenant a poil et allonge toi sur le dos sur le lit. »
Chapitre 3
Elle se deshabilla de maniere sensuelle tout en le fixant dans les yeux puis alla s allonger. Thibault, sans un mot, il l’allongea sur le dos a sa convenance, sur la couverture épaisse. La lueur du feu dansait sur ses formes offertes.
« Tu veux jouer, Samira ? Maintenant, tu vas me montrer à quel point tu en veux. »
Il saisit les premiers liens, des lanières de cuir souple, et attacha ses poignets aux lourds montants en fer forgé de la tête de lit. Ses chevilles subirent le même sort, étirées vers les pieds du lit. Elle était en croix, totalement ouverte à lui. Il ajusta ensuite d’autres sangles autour de ses épaules et de son bassin, les serrant juste assez pour immobiliser toute possibilité de mouvement. Sa chair se soulevait légèrement sous la pression. Avec une sangle plus large, il lia ses hanches au matelas, puis écarta ses genoux vers l’extérieur, jusqu’à la limite du possible. Un soupir rauque lui échappa, mêlé d’anticipation.
« Regarde ce que je vais faire de toi, » murmura-t-il en se dirigeant vers la herse fixée au plafond.
Il en fit descendre deux fines cordelettes de nylon, terminées par de petites pinces à ressort en métal nickelé. Il les approcha de ses seins tendus vers le ciel. La première pince saisit délicatement l’aréole d’un sein, l’étirant aussitôt vers le haut. Samira retint son souffle. La seconde pince fit de même avec l’autre sein, les tirant et allongeant ses seins au maximum ainsi les exposant dans toute leur plénitude. Une douleur aiguë et exquise se propagea en elle, suivie d’une chaleur immédiate entre ses cuisses.
« C’est bon ? » demanda-t-il, observant les réactions sur son visage.
« Oui, » souffla-t-elle, les yeux brillants.
Il prit ensuite six pinces plus petites et s’accroupit entre ses jambes grandes ouvertes. Il écarta doucement ses grandes lèvres, déjà humides de leur étreinte sur le balcon. Une à une, il plaça trois pinces de chaque côté, sur le bord interne des lèvres, puis il les tira doucement vers l’extérieur. Son sexe s’ouvrit complètement, offert, vulnérable, le clitoris gonflé et l’entrée luisante de mouille à la lumière des flammes. Elle était à nu, dans tous les sens du terme.
Il se redressa, contemplant son œuvre. Elle était magnifique ainsi : une offrande parfaite et consentante. Il alla chercher une petite boîte en bois sur la table de chevet et en sorti un appareil photo et immortalisa son oeuvre. Apres il alla chercher son sac magique, que Samira connaissait si bien et savait a sa vue que la nuit allait etre extraordinaire. Il sortie differentes boites.
« Maintenant, la vraie séance commence, ma belle salope, » dit-il en ouvrant la boîte.
Il en sortit un plug anal en verre épais, veiné de reflets dorés, et un vibromasseur effilé au fini métallique. Il les lui montra.
« Lequel en premier ? Dis-le moi. »
Elle regarda les objets, puis son visage. L’excitation faisait battre son cœur à tout rompre.
« Le plug… » dit-elle d’une voix rauque.
Il sourit, enduisit l’objet d’un gel frais et luisant, et le posa contre son anus.
« Pousse, » ordonna-t-il.
Elle obéit, et la pointe froide pénétra lentement, s’élargissant jusqu’à ce que la base s’encastre. La sensation de plénitude était intense, étrangère et profondément excitante. Elle gémit.
Il prit ensuite le vibromasseur, l’alluma. Un bourdonnement bas et puissant emplit le silence de la chambre. Il le promena sur la peau de tout son corps, des cuisses au pieds, du ventre a ses seins qu il contourna, puos son visage surtout ses levres et leur contour. Elle ouvrir la bouche et lui penetra le vibro, elle le lechait at bavait abondamment. Il avait omis volontairement ses centre brûlant. En redescendant, il s attarda longuement sur des seins en ellongation. Il tournait autour en commencant par l exterieure et la base de ses seins puis reduisait petit a petit les cercles au fur et a mesure qu il se raprochait des ses teuton. Arrive au teutons il s attarda longuement sur leur base, etant en tension, il etait extrement sensible et cette vibration intense augmentait tres fortement l excitation. Elle repirait fortement, sa chatte degoulinait de mouille jusqu a sa raie des fesse. Il recommenca cette tortures plusieurs fous sur chaque seins. Elle n en pouvait plus. Elle essayait de se contorsionner, mais la aussi impossible par l immobilisation impose par Thibault. Elle etait totalement soumise a l excitation qui lui imposait. Il arreta et se mit a descendre sur le ventre. Elle que la suite arrivait et fremit.
« Tu trembles déjà, » constata-t-il, amusé.
Il posa enfin l’extrémité vibrante sur son clitoris exposé. Un choc électrique la parcourut. Elle crispa les doigts qu’elle ne pouvait pas bouger et arqua le dos autant que les liens le permettaient.
« Oh mon Dieu… » haleta-t-elle.
« Tu veux que ça aille plus vite ? » demanda-t-il, le maintenant fermement en place.
« Non ! Laisse… laisse-moi sentir… » supplia-t-elle, les yeux fermés, s’abandonnant à la vague qui montait déjà, inexorable. De la mouolle sortait en flux continue de sexe, elle degoulinait abondamment que son cul et ses cuisses etaient trempe. Et exploisa pour la 2eme fois dans un cri long et strident comme si toute sa vie en sortait. Il ne retirait toujours pas et n arretait pas le vibro. Elle avait les yeux revulse, elle haletait fortement et d un seul coup, elle devint une femme fontaine, toute sa jouissance sortait en un long filet continue telle de l urine. Thibault se placa juste devant ce jeyzer et ouvrir la bouche pour recevoir tout ce nectar, qu il but sans perdre une goute, le gout etait exquis. Il bandait comme un fou tellement le spectacle etait au dela de ces attente.
Une fois la source tarie, il arreta la torture, elle convulsait et haletait. Il la laissa recuperait pendant un bon moment. Pendant ce temps il defit ses liens et la libera. Il la prit dans ses bras et la cajola pendant un bon moment، jusqu a ce qu elle recupere completement ces esprits.
Une fous calme, il lui offrit un peignoir long de soie noircroise devant et l invita a un petite collation, the, gateau, sucrerie, etc...
Elle etait perdu dans ses pensees, Thibault la laissait tranquille, elle repensait a ce qu il venait de lui arriver. Par le passe, elle avait deja fortement mais pas au point d etre une femme fontaine. Comme a chaque fois, elle avait adore ces nouvelles decouvertes de son corps, ces sensations et plaisirs. Elle expliqua ce qu elle avait ressenti mais surtout que meme encore maintenant detendu, elle avait encore des fourmiment dans son bas ventre, comme si elle continuait a jouir interieurementet que cette sensation etait sublime. Thibault l ecourait et buvait toute ces paroles de joie et de plaisir de la voir et l entendre ainsi.
Elle ne put s empecher de lui demander si lorsqu elle s est mise a piser sans pouvoir se retenir et qu il avait tout bu, etait ce de l urine ou de la mouille?
Il sourit, c etait de la mouille surement avec un peu d urine. Mais cela ne me derange pas, tout ce qui sort de ta chatte est automatiquement exquit pour moi. De plus sache que l uro fait partie de mes fantasmes. J adorerai te voir piser. Elle ne s attendait pas dutout a cet aveu, mais venant de Thibault plus rien ne l etonnait. Elle lui demanda quel genre de fantasme en uro as tu? Il ne repondit que ce n etait le sujet du moment mzis qu un jour viendra, elle le decouvrira.
En attendant, ils etait qu au debut de nuit et celle ci etait loin d etrd fini
Il lui demanda comment se sentait elle?
Elle lui repondu avec un grand sourire qu elle n avait ete aussi bien.
Alors que le spectacle continu. Et ce leva.
Chapitre 4
Après l’étreinte calme et la collation partagée, une nouvelle énergie parcourait Samira. Ses yeux brillaient d’une curiosité pugnace, comme si elle n’attendait plus les surprises mais les provoquait.
« Et maintenant ? » demanda-t-elle, le peignoir de soie entrouvert sur ses formes arrondies.
Thibault ne répondit pas. Il se leva, éteignit les dernières braises de la cheminée, puis s’approcha d’un autre équipement moins familières plante au milieu de la piece. C etait une structure de bois en forme de X, à la fois robuste et élégante, avec des anneaux de fer forgé à chaque extrémité.
« La Croix de Saint-André, » annonça-t-il simplement, sa voix résonnant dans la pièce qui n’était plus éclairée que par quelques bougies.
Sans un mot, il lui ôta le peignoir. Puis il la prit par la main et la conduisit vers le symbole de bois. La confiance en ses yeux ne fléchit pas, seulement une excitation nouvelle.
« Sur le côté, ventre contre le bois. »
Elle obéit, pressant son torse contre la surface froide et lisse. Ses mains trouvèrent naturellement les montants supérieurs, ses pieds s’écartant pour trouver les inférieurs. Il fixa ses poignets d’abord, avec des lanières de cuir larges et douces, mais fermes. Puis il s’occupa de ses chevilles.
Il écarta ses genoux encore un peu plus vers l’extérieur, ajustant ses jambes afin qu elle soient légèrement fléchies. Les fixant ainsi à la base de la croix avec des sangles supplémentaires.
« Ton ventre doit être contre le bois, ici, au croisement, » dit-il en plaçant une sangle large et matelassée autour de sa taille, la serrant juste assez pour l’immobiliser contre la structure.
Il vérifia la position. Son sexe était parfaitement exposé sous le point central de la croix, offert. Ses seins pleins et lourds débordaient généreusement de chaque côté du bois, pendants et vulnérables.
Ses seins, sa chatte et son anus étaient désormais des cibles parfaitement exposées, dans toute leur intimité offerte.
« Ouverture maximale, » murmura-t-il en s’agenouillant derrière elle.
« Tu as dit vouloir découvrir, » rappela-t-il, ouvrant une petite boîte en cuir. Il en sortit un œuf vibrant argenté et un plug anal vibrant de même finition. « Alors tu vas découvrir"
Il lui introduisit les 2 sans menagement etant donne qu elle etait deja trempe et les mit a la vitesse maximal. Vu l excitation precedente, Elle monta direct en extase.
Il la calma immediatement avec un coup de cravache sur les fesses, la supprise fut total pour elle et l effet immediat.
Il lui affligea encore un coup sur chaque fesse, puis calma le feu avec une douce caresse a l aide d une lingette fraiche.
Puis passa au martinet qu il lui claqua gentillement sur le dos pour commencer. Puis sur les cuisses. Il remonta delicatement avec le manche dans sa raie des fesses. Puis passa devant elle , la regarda avec un sourire narquoit.
" Sa va" dit il
" t inquiete, fait ce que tu as faire, la vangence est un plat qui se mange froid et je te rappelerai a mon bon souvenir"
Il pencha vers son oreille, lui introduisit le manche du martinet dans la raie de sa chatte et tout tant le glissant dans sa raie lui dit: "Alors si je dois payer demain autant que ce soit pour quelque chose qui en soit a la hauteur, qui en vaille la pene et que cela soit pleinement merite"
La dessus, il passa les laniere du martinet sur ses seins et son sexe gentillement, elle frissonna. Puis il lui assena un petit coup sur chaque sein et surtout sur son sexe ouvert. Meme si les coups n etaient pas portes, elle eut un mouvement de recul et il retourna derriere elle.
Il savait que pendant le sexe, elle adorait recevoir des claques sur le cul et sentir cette chaleur cuisante. Alors il reprit la cravache et lui affligea plusieurs coups sur le cul un peu plus sec tout en les retenant ses coups pour ne pas lui faire mal mais bien juste rougir la peau comme elle aime. Sur ces coups, les premiers soupir s entendir, il savait qu il ne devrait pas frapper plus fort que cela, afin de rester dans le jeu et le plaisir. Il lui affligea ces coups tout en lui disant " ceux la c est pour les menace que tu proferes et ceux la pour au cas ou tu voudrais recommence" et lui remis plusieurs coup sur les fesses qui commencaient a rougir. Cela lui chauffait le cul, mais cette sensation lui plaisait, surtout lorsqu apres il la caressait avec la lingette fraiche ou sa main pour attenuer le feu. La sensation etait incroyable.
Il reprit le martinet en continua sur son dos et ses cuisses en alternant coup fort, coup sec, caresse avec la lingette ou sa main.
Il passa de nouveau devant et s occupa de ses seins avec le martinet de la meme maniere que derriere. Puis s occupa de son sexe pareil mais en alternant entre la cravache et le martinet, et retourna sur son cul a coup de cravache. Il fit le tout de son corps plusieurs fois et apres plusieurs passage, meme s il ne portait pas les coups a force de passage, son corps etait bien marque par certain endroit comme son dos, ses cuisses et ses seins et d autres zone, bien rouge ecarlate comme ces fesses et son sexe. Grace a la lingette, elle sentait bien le feu mais sans pour autant avoir mal, qui etait le but recherche.
Mais il decida d interompe la seance car il estima que pour une 1ere experience c etait suffisant. Il pensait que s il continuait, elle se lasserait et ne trouverait plus de plaisir et qui gacherait toute la soiree. Il continuait d appliquer la lingette fraiche tout en lui indiquant qu il allait la decrocher et qu ils s allongeront sur le tapis pour se detendre et se repos. Elle acquiesa.
Il la decrocha, la deposa delicatement sur le tapis et lui appliqua un beaume appasant.
Il s allongea contre elle, la prit dans ses bras et discuterent un instant de tout et de rien, mais qui l aimait tres fort.
Dans se tendre calin, Ils se mirent a s embrasser tendrement qui reveilla les sens de Samira et surtout ses envies. Soudain, elle le regarda et lui ordonna de la baiser car elle avait la chatte et le cul en feu et qu il n avait pas le choix que de l etteindre tout de suite.
Il la regarda estomaque, rigola et s executa
Suite a ces instruction, il lui ordonna de se mettre a 4 pattes sur le tapis. Il lui ordonna de presenter son cul et sa chatte au maximum en se cambrant le plus possible. Il sortie 2 autres god de son sac magique et les prepara avec du gel lubrifiant. Elle voyait tout, elle julilait d avance. Lorsqu il presenra le 1er god, la sensation du godémiché colossal 5x20 fut d'une brutalité merveilleuse. Alors qu'il guidait la pointe vers son sexe ruisselant, Samira ouvrit grand la bouche, un gémissement rauque jaillissant d'elle. Mais Thibault s'arrêta, le dard de silicone luisant à quelques millimètres de son entrée palpitante.
« Dis-le. Dis ce que tu veux, ma salope. »
La frustration la fit frémir sur ses quatre pattes, les marques de la cravache et du fouet brillant sur sa peau et surtout sur son cul rouge ecarlate. A chaque contact la sensibilite etait a fleur de peau
« Je… je veux ta queue, » haleta-t-elle, les yeux rivés au sol.
« Non. Pas la mienne. L’autre. Dis-le clairement. »
Il lui donna une petite tape sur la hanche avec le jouet. La vibration des œufs encore enfouis en elle faisait trembler ses cuisses.
« Je veux le god… dans ma chatte. Fais-le, s’il te plaît. »
Un sourire satisfait fendit le visage de Thibault. « Voilà qui est mieux. »
Il enleva l oeuf et appuya et le large embout qui s’enfonça avec une lenteur calculée, écartant ses chairs saturées. Elle cria, le cou arqué, les doigts s’agrippant au tapis de peau de bête sous elle. Il travailla l’intrusion, pouce après pouce, jusqu’à ce que la base massique s’encastre contre ses lèvres gonflées.
« Tu en veux plus ? » Sa voix était un râle à son oreille.
Elle pouvait à peine parler, la plénitude était si vertigineuse. Elle hocha furieusement la tête.
Sans un mot, il sortit de son sac le deuxième god 3x15, un peu plus fin mais tout aussi imposant. Il l’enduisit abondamment et le pressa contre son anus, encore relâché par le plug vibrant qu’il venait de retirer.
« Pousse, » ordonna-t-il.
Elle obéit, et la pointe pénétra, élargissant lentement le chemin. La double sensation était écrasante, un mélange de douleur exquise et de plaisir électrique qui lui faisait voir des étoiles. Lorsqu’il fut entré, les deux bases se touchant, elle était littéralement fendue, remplie au-delà du possible.
Il resta immobile un long moment, la laissant s’habituer à cette invasion totale. Elle tremblait de partout, un filet de mouille coulant le long de ses cuisses.
« Tu es magnifique comme ça, » murmura-t-il en lui caressant les reins et imortalusa la scene. « Ma petite pute, complètement percée. Maintenant, bouge. Fais-les travailler. »
Il ne les bougeait pas pour elle. C’était à elle de créer la friction. Elle tenta un faible va-et-vient du bassin, et un flot de sensations explosives l’assaillit. Un son étranglé sortit de sa gorge.
« Plus fort, » encouragea-t-il.
Elle s’exécuta, accentuant le mouvement. Les deux objets glissaient en elle, frottant contre toutes ses parois, stimulant des zones qu’elle ignorait. Le bourdonnement des vibrant ajoutait une vibration sourde qui montait jusqu’à son ventre. Sa respiration devint un rythme saccadé, haletant.
« Ça va venir… » gémit-elle, les yeux fermés, perdue dans le tourbillon.
« Non, » dit-il sèchement, en posant une main ferme sur son dos pour arrêter son mouvement. « Pas encore. Je décide. »
Il s’agenouilla derrière elle et commença à manipuler les godes lui-même. Lentement d’abord, puis en trouvant un rythme alterné : il poussait l’un pendant qu’il retirait légèrement l’autre, créant une danse infernale à l’intérieur de son corps. Elle se mit à gémir de façon continue, un chant rauque et abandonné.
« Tu aimes ça ? Te faire défoncer comme une vraie chienne ? »
« Oui ! Oui, je t’en supplie… »
« Qu’est-ce que tu supplies ? »
« De ne pas s’arrêter… de me finir… »
Il accéléra le rythme, les frappes devenant plus profondes, plus brutales. La tension en elle montait comme une marée, inexorable, brillante et douloureuse. Elle était au bord du gouffre, suspendue à son geste.
« Thibault… je vais… »
Juste au moment où tout son être se préparait à exploser, il s’arrêta net, la laissant pantelante, vibrante, au sommet d’une falaise sans saut.
« Pas maintenant, » dit-il doucement en se redressant. Il retira les god d’un mouvement lent qui la fit frissonner de tout son être. « La nuit est encore longue, et je n’ai pas fini de jouer avec toi. »
Il la laissa là, à quatre pattes, le corps en feu et l’esprit embrumé de désir inassouvi, lui promettant silencieusement que la suite justifierait cette attente déchirante.
Il installa le god dilatateur sur son sexe et ses couilles et se positionna derriere elle. Il presenta le god dilatateur devant sa chatte et poussa. Le gland de silicon passa et sa queue se presenta devant son anus. Elle preferait son sexe que le silicon et il le savait.
Au contact de sa queue, elle sut immediatement que s etait la sienne et dit " ohh oui celle ci c est encore mieux, va s y encule moi et defonce moi le cul que je ne puisse plus m assoir demain"
Il lui ordonna de pousser qu elle fit immediatement, son cul s ouvrit et rentra lentement ainsi que le god dans sa chatte.arrive au fond, il commenca son va et vient et a sa grande supprise, elle imposa le rythme qu elle voulait en imposant son va et vient. Il etait intense et puissant. Il lui claqua le cul deja rouge ecarlate avec sa main, qui augmentait ses contraction sur son sexe. Tres vite tous les 2 etaient au bord de l explosion.
Ildemanda de lui dire lorsqu elle explosera, en attendant, il faisait dew efforts surhumain pour bloquer son ehaculation et sa jouissance.
Losrque qu elle cria maintenant, il lacha toute la puree et la jouissance de Thibault fut tres violente qu un son rauque, gutural sortie de sa gorge long et aussi intense et impresionnant que sa jouissance. Il dechargea des quantite impresionnante de sperme en elle qu avec sa propre jouissance sa debordait de partout, de son cul et de sa chatte. Elle etait immacule conception.
Elle meme en santant la chaleur de son sperme l envahir, cela decupla sa jouissance, qu elle fut pour la seconde fois une femme fontaine d ou le faite que malgre que tous ces trous soit rempli, ca debordait de partout.
Pour le 1ere fois elle criait des assanites, baise moi, encule moi, defonce moi, fait moi mal, je suis qu une pute, une saloppe, j adore me faire defoncer tous les trous, t a pas interet d arreter ou je te tue, continue emmene moi au nirvana, en attendant ce moment tu t arrete pas de me defoncer, met tout ce que tu as"
Et la, elle se cambra, se contracta, enserrant avec force sa queue et le god et se transforma en femme fontaine et jouissait en continu du cul sur sa queue et de la chatte. Elle grognait aussi intensement que sa jouissance comme lui et meme temps qu ils ont du reveiller toute la vallee.
Ils s ecroullerent l un a cote de l autre toujours empaler en elle. Ils soufflaient comme des boeufs mais dans une plenitude extreme. Il debanda ainsi. Il la prit dans ses bras et la deposa dans le lit, la couvrit, s allongea derriere elle, la reprit dans ses bras et s endormirent ainsi.
Chapitre 5
La douche chaude coulait sur le corps meurtri de Samira, faisant rosir sa peau là où les marques de cuir et de corde étaient les plus vives. Elle fermait les yeux, laissant l’eau apaiser ses muscles endoloris et laver les souvenirs sensuels de la nuit. À travers la paroi de verre dépoli, Thibault l’observait, allongé dans le grand lit. Chaque mouvement qu’elle faisait pour se savonner – le bras levé qui étirait la courbe d’un sein, la main qui glissait sur la rougeur discrète de ses fesses – était un spectacle qui le faisait sourire.
« Tu ressembles à un chat qui a fait la bagarre toute la nuit, » lança-t-il, sa voix encore rauque de sommeil.
Elle tourna légèrement la tête, un sourire espiègle aux lèvres malgré la fatigue. « C’est de ta faute. Tu m’as traitée comme une vulgaire sacoche à maltraiter. »
« Une sacoche en cuir de très haut de gamme, alors, » corrigea-t-il en se levant pour la rejoindre. Il ouvrit la porte et entra dans la buée. « Laisse-moi faire. »
Ses mains prirent le relais du gant de crin, nettoyant son dos, massant avec une douceur inattendue la tension dans ses épaules. Ses doigts s’attardèrent sur les marques.
« Ça fait mal ? »
« Un peu cuisant, » admit-elle en se cambrant sous son toucher. « Mais c’est une bonne douleur. Ça rappelle des choses… agréables. »
Il pencha sa tête contre la sienne, murmurant à son oreille sous le jet d’eau. « Tu as été extraordinaire. Ma petite guerrière déchaînée. »
Après s’être séchés et habillés de tenues décontractées – un jean et un pull pour lui, une robe légère pour elle cachant mal les élancements à chaque pas – ils descendirent déjeuner dans la salle voûtée du château. Autour d’eux, d’autres clients parlaient à voix basse. Le contraste entre la normalité du petit-déjeuner et l’intensité de leur nuit était grisant.
« Je ne pense pas pouvoir m’asseoir correctement avant midi, » chuchota Samira en se servant une part de brioche, une grimace comique aux lèvres.
Thibault rit doucement. « La balade en moto va remettre les choses en place. Le vent va te dégourdir. »
Et il avait raison. Une fois enfourchés sur la Goldwing bleu nuit, le ronronnement familier du moteur entre leurs jambes, Samira sentit ses tensions se dissoudre dans le mouvement. Elle s’agrippait à lui, ses avant-bras nichés contre son torse, regardant défiler les collines verdoyantes et les villages de pierre accrochés aux flancs des coteaux. Les virages larges berçaient leurs corps synchronisés.
« C’est fou comme on se sent libre là-dessus, » dit-elle dans l’intercom, sa voix pleine d’un émerveillement neuf.
« Libre et uni, » répondit-il simplement.
Ils s’arrêtèrent pour déjeuner dans une auberge campagnarde, sur une terrasse ombragée par un tilleul centenaire. Le soleil réchauffait leurs visages. Samira mangeait avec appétit, riant des anecdotes de Thibault sur ses premières motos.
« Et tes fesses ? » demanda-t-il en voyant sa discrète grimace quand elle se réajusta sur sa chaise en osier.
« En feu. Mais un feu… agréable. Un rappel constant. »
Son regard s’assombrit légèrement d’approbation. « Garde-le en mémoire. »
L’après-midi se poursuivit par la visite d’une cave voûtée et fraîche. Le vigneron leur fit goûter des nectars rouges et corsés. Dans la pénombre des tonneaux, Thibault posa une main sur la courbe basse du dos de Samira. La chaleur de sa paume traversait le tissu léger de sa robe, contrastant avec la fraîcheur de la pierre. Elle se blottit imperceptiblement contre lui, son verre à la main.
« Il est bon celui-là ? » murmura-t-elle.
« Puissant et complexe. Comme toi hier soir. »
Elle but une gorgée, soutenant son regard au-dessus du bord du verre. « Tu crois que je pourrais en devenir dépendante ? À cette… complexité ? »
Il prit son propre verre, le fit tourner lentement devant la bougie posée sur un fût.
« C’est un risque à prendre, » dit-il enfin, avant de trinquer avec elle dans un léger choc de cristal.
Le retour au château se fit à la nuit tombante, les phares de la moto dessinant un tunnel de lumière dans les routes sinueuses désertes.
Le dîner fut un événement en soi – servi dans l’ancienne grande salle des gardes, aux plafonds immenses – mais ils n’avaient d’yeux que l’un pour l’autre. Les plats délicats défilaient sans qu’ils y prêtent vraiment attention. La conversation était faite de silences éloquents et de regards chargés du souvenir partagé.
En regagnant leur suite après le repas, l’ascenseur étroit du donjon les enferma dans un cocon de tension renouvelée. Thibault plaqua doucement Samira contre la paroi de bois.
« Tu as marché toute la journée avec mon souvenir enfoui en toi, » constata-t-il, ses mains prenant ses hanches à travers sa robe.
Elle leva son visage vers lui, ses yeux brillant dans la faible lumière.
« Et toi ? » souffla-t-elle. « Est-ce que tu as pensé à moi ? À moi toute ouverte et à ta merci ? »
Il baissa la tête et captura sa bouche dans un baiser lent et profond qui goutait encore le vin rouge et la promesse. Sa langue chercha la sienne avec une possessivité tranquille. Quand ils se séparèrent, l’ascenseur s’était arrêté depuis longtemps déjà.
« Toute la journée, » avoua-t-il enfin d’une voix rauque. Sa main glissa sous l’ourlet de sa robe, remontant le long de sa cuisse jusqu’à trouver le bord du string en soie qu’elle portait encore. Il frotta lentement son pouce contre le tissu humide qu’il y trouva déjà.
Samira retint son souffle.
« Tu vois ? » murmura-t-il contre ses lèvres. « Ton corps se souvient mieux que toi peut-être… Il est resté en alerte toute la journée… juste au cas où je voudrais recommencer.»
Ses doigts s’enfoncèrent doucement sous l’élastique alors même que les portes de l’ascenseur s’ouvraient sur le couloir sombre menant à leur chambre.
Il lui offrit son bras pour parcourir ce couloir jusqu'a leur suite dont il ouvrit delicatement mais surement.
Pendant ces quelques pas a peine qui separait leurs deux mondes ce soir-la - celui du monde civilisé du restaurant vers celui des chaines suspendues- elle ne sentait que deux choses : ces doigts experts qui caressaient sans relâche ce point névralgique entre ses jambes… Et cet autre point brûlant entre ses omoplates où reposait sa paume libre : ferme directive sans être brutale simple présence affirmée.
Ils entrerent dans la chambre, l atmosphere etait charge et electrique. Mais la nuit ne s annoncait pas comme il l entendait.
Chapitre 6
L’ascenseur grinça un avertissement final. Samira se dégagea d’un geste brusque, arrachant ses lèvres à celles de Thibault. Dans ses yeux, la lueur de la soumission avait fait place à une froide étincelle d’acier.
« Tu crois que c’est fini ? » Sa voix était un filet tranchant. « Tu crois que tu peux me marquer, me plier, et que je vais juste venir me lover contre toi comme un petit chat ? »
Thibault, le souffle encore court, esquissa un sourire qui se voulait dominateur. « Tu as adoré chaque seconde. »
« Oh, j’ai adoré, » admit-elle en reculant d’un pas, ses doigts s’attaquant aux boutons de sa robe. « J’ai adoré la façon dont tu m’as rendue folle. Maintenant, c’est à mon tour. »
Avant qu’il ne puisse réagir, elle pivota, saisit son torse et, avec une force qui le surprit, le retourna et le poussa violemment. Il perdit l’équilibre et s’écroula à la renverse sur le couvre-lit, dans un nuage de poussière d’étoffe ancienne.
« Samira, qu’est-ce que tu… »
« Silence ! » aboya-t-elle.
Elle était sur lui en un instant, méthodique et impitoyable. Ses mains déchirèrent son pull, firent sauter la boucle de sa ceinture, firent glisser son jean et son caleçon d’un seul mouvement brutal. En moins d’une minute, il était nu, allongé sur le dos, vulnérable. Elle se redressa, le dominant de toute sa hauteur, et alla chercher les menottes de cuir et les sangles de contention dans le coffre aux accessoires.
« Tu te souviens de la position ? » demanda-t-elle froidement en attachant son poignet gauche à un barreau vertical du lit à baldaquin. « En croix. Comme un cadeau offert. »
Il ne résista pas. Un éclat de défi, puis de fascination, passa dans son regard tandis qu’elle immobilisait ses quatre membres, écartant ses jambes, verrouillant ses épaules et son bassin avec des sangles larges. Mais cela ne lui convenait pas tout a fait. Elle attrapa un cokring en cuir reglable et l enserra a la base de ses couilles. Elle serra suffisamment fort pour contraindre ses boules au fond de leur sac et que la peau soit bien tendu. Mais il lui manquait une derniere touche. Elle prit une sangle, l accrocha au cokring, attacha l autre extremite au pied du lit et tira sur la sangle afin que ces burnes soit en extension maximal vers le bas. De cette facon, s il bougeait, il le sentira immediatement. Maintenant il était reellement à sa merci, entièrement nu et exposé, son sexe déjà dur reposant sur son ventre et ses couilles manifiquement exposees.
Samira fit lentement le tour du lit avec un sourire de satisfaction. Ses cuissardes martelant les dalles de pierre. De retour devant lui, elle prit son temps pour se déshabiller à son tour, laissant tomber chaque pièce de vêtement avec une lenteur théâtrale. Elle arreta lorsque qui lui resta que son string en cuir noir, son soutien gorges 1/2 baconnet en cuir noire et ses cuissardes. Elle estima que cztte tenue etait parfaite pour cette soiree et ce qu elle voulais en faire. Les parties de sa peau apparante montrait encore les stigmates de la veille et que Thibault lui avait afflige. Cela contrastait clairement avec la sienne, intacte, elle s’approcha.
« Tu as parlé de bonnes douleurs, » murmura-t-elle, une main se refermant soudain, et avec une cruelle précision, autour de ses testicules. Il retint un grognement, ses muscles se tendant contre les liens. « Maintenant, tu vas découvrir les miennes. »
Elle se pencha, son souffle chaud sur son oreille. « Tu vas tout sentir. Et tu vas tout garder pour toi. À moins que je ne te donne la permission de gémir. Compris ? »
Il hocha la tête, les mâchoires serrées.
Elle commença par ses mains. Avec ses ongles parfaitement vernis de rouge sang, elle traça des sillons légers, presque caressants, sur l’intérieur de ses cuisses, remontant vers son bassin, évitant délibérément son sexe tendu. Puis, elle prit un petit fouet à lanières de cuir souple.
« Pour me rappeler la sensation du vent sur la route, » dit-elle, et le cuir siffla avant de cingler sa peau.
*Crac.* Une ligne de feu sur ses pectoraux. Thibault inspira brutalement.
*Crac.* Sur ses abdos. Un muscle tressaillit.
« C’est ça, » encouragea-t-elle d’une voix doucereuse. « Respire. Ressens. C’est pour toi. Tout ça est pour toi. »
Elle abandonna le fouet. De l’étagère, elle prit une pince à seins chromée, aux extrémités garnies de petites boules. Sans un mot, elle la referma doucement, puis fermement, sur un de ses petits mamelons.
Un son étouffé s’échappa de la gorge de Thibault. Sa tête se renversa en arrière, les tendons de son cou saillants.
« La tension est agréable, n’est-ce pas ? » chuchota Samira, en attachant un fil de soie noire à la pince. Elle passa le fil sur une poutre au-dessus du lit, créant une tension constante et douloureuse qui étirait sa poitrine. « Ça te garde concentré. Sur moi. »
Elle répéta l’opération sur l’autre mamelon. Maintenant, il était parfaitement tendu, chaque mouvement de sa respiration tirant sur les fines cordes de soie, ravivant la morsure du métal.
Elle descendit le long de son corps, ses seins frôlant sa peau chauffée par la correction. Elle prit son sexe en main, dur et brûlant. Elle le regarda droit dans les yeux, en caressant le gland de son pouce avec une lenteur exaspérante.
« Tu veux, n’est-ce pas ? Tu brûles d’envie. »
Il ne répondit que par un grognement rauque.
« C’est bien. Brûle. » et pris une aiguille a surette et l introduisit dans son canal sur tout la longueur de sa tige. Vue l errection qu il tenait, l operation fut facile. Puis pris une cage en metal qu elle installa a la base de son gland et qui emprisonnait toute sa queue. Emprisonne ainsi il ne pouvait plus debander. Pour finir son oeuvre, elle passa un fil dans l anneau a l extremite de l auguille a surette et l autre extremite passa par le plafond. Telle ses burne, elle tira dessus jusqu a ce que sa tige soit en tension extreme vers l arriere. Elle recula et admira son chef d oeuvre. Ses couilles tendues vers le bas a l extreme et sa queue tiree a l extreme a l arriere. De part ses positions, Thibault qui se cambrait pour resister a la douleur, mais se cambrement avait pour effet de tirer sur ses teutons qui distendait ses seins au maximum vers le haut. Toutes ces tensions donnait une posture de Thibault magnifique et mettait tous ces atouts en valeurs. Elle le trouvais sublime ainsi et etait ravi de son ouvrage, qu elle prit son portable et l immortalisa sous tous les angles.
Apres cette seance photo, elle revint avec son air sadique et des jouets qu elle presenta a Thibault, un vibro a grosse tete, un martinet, un fouet et une cravache. "Par le quel veux tu que je commence, sachant que dans tous les cas, tu les gouteras tous".
Thibault lui repondit: " t es qu une garce sadique et en bonne salope qui se respecte, je te fais confiance pour me faire jouir au dela de mes esperances, alors vas y et ne fais pas semblante, que demain je sois partage entre t aimer et te detester"
Elle le regarda avec des yeux noirs et lui affligea un coup de cravache sur les couilles tout en lui disant " je ne crois pas que tu sois en mesure de me parler ainsi"
Il grimaca sous le coup, serra les dent et gronia.
Sur ce, elle pris le martiner et alterna entre caresse et coup sec en commencant des pieds et en remontant le long de ces jambes sur ces cuisses, sur son ventre, sur son torse qui avec ses teutons distendu, etaient devenu tres sensible, du coup c etait encore plus jouissif. Enfin elle lui appliqua une seance plus modere sur ses couilles. Thibault avait la peau en feu mais il etait heureux et content de son cote tres machiavelique. Elle etait parfaite dans ce role. D autant plus qu a chaque fois qu il se tremoussait sous une action, il le payait immediatement car a chaque fois cela provoquait un etirement accru sur ces seins, son sexe, sa queue deja bien soumis.
Puis pour calmer le feu, elle prit le vibro et fit un massage sur tout son corps en commencant par les pieds et remonta le longs de ces jambes en s attardant sur les zones plus sensible comme sous les pieds pour le chatouiller, a l interieur du genoux pour le faire fremir, l interieur des cuisses pour l exciter. Elle evita soigneusement sa zone sexuelle et remonta sur son ventre et chercha a le faire frissonner. Puis passa entre ses seins pour arrive jusqu a son visage ou elle excita les zone sensible comme les oreille, la nuque et revint sur sa bouche. Elle lui fit ouvrir la bouche et lui ordonna de lecher le god et de bien saliver pour bien le lubrifier. Une fois le god bien lubrifie, elle lui introduisit dans bouche et commenca a les baiser la bouche avec des va et vient pour qu il bave bien. Plus il salivait, plus elle allait profond. Il etira son coup et elle fini par lui faire une gorge profonde. Il trouva ca geant et genial.
Apres lui avoir plusieurs fois laboure la gorge, elle le retira et commenca a redescendre vers le bas en s arretant sur ces seins distandu. Leurs sensibilites mele aux vibrations decuplait leur excitation qui provoquait des mouvement de son torse mettant a rude epreuve la tension extreme de ses teutons, Il jouissait. Puis il entrepris de continuer sa descente et arriva sur son sexe. Elle passa tres longuement le vibro sur ses testicules et alternait avec son sacrum. Ces actions furent encore plus intenses que pour ses seins, qui malgre la douleur des extension que cela provoquait sur ses couilles et sa bite, il bandait de plus en plus fort. Lorsque son erection fut complete, elle dirrigea le vibro sur son sexe et le posa sur son frein. L excitation fut a son paroxisme, qu il se cambra, tirant sur toutes ses parties au maximum, mais la douleur fut attenue par la forte jouissant qui le tenaillait. Le melange des 2 fut une explosion de joie, de plaisir et de douleur qu il ejacula. Maus ayant l urete bouche par l aiguille, rien se sortie, il garda tour en lui qui augmenta encore plus son plaisir interieure. Il etait a son comble.
Voyant le niveau de la situation, elle arreta le vibro. Thibault s ecroula sur le dos, vide, et tellement epuise qu il ne ressentait plus aucune douleur.
Elle defit l etreinte de ses teutons. L afflue du sang dans ses teutons fut comme une decharge electrique, qu il se cambra de nouveau et serra les dents tellement s etait intense comme sensation. Puis elle defit les 2 sangles qui mettait en tension ses couilles et sa queue. Cette liberation fut un tres grand soulagement pas autant que ses seins, mais il pouvait de nouveau bouger librement. Par contre elle laissa en place le cokring a la base de ses couilles.
Elle lui libera aussi de toutes menottes, sangles que le contraignait encore. Une fois libere de toute contrainte, elle vint s allonger pres de lui tout en le laissa de reposer un peu. Elle s enqueri de savoir s il allait bien tout en lui un beaume relaxant sur le corps.
Apres un laps de temps et lorsqu elle le sentit qu il avait recupere. Elle lui ordonna de se lever, mais au lieu d aller a la croix de saint andre comme lui l avait fait pour elle, elle l emmena vers le cheval d arcon. Elle lui attacha les chevilles au pieds arriere du cheval. Elle lui demanda de poqer son torse sur le dos du cheval, qu il fit sans discuter. Elle lui demanda de mettre ses bras de part et d autre du cheval et le long des pattes avant du cheval et les attacha les mains au pieds du cheval. Elle lui mit une sangle autour du dos pour l immobiliser sur le dis du cheval. Il etait de nouveau a sa merci. Mais ca lui plaisait.
Dans cette position, son dos, ses fesses etaient tout offert.
Ces seins etaitent de part et d autre du cheval. Elle lui remit ces pinces a teutons, mais ce coups ci, elle les lesta avec des poids jusqu a ce qu elle estime que la tension de ses seins lui convenait.
Elle alla derriere lui, sa queue et couille pendait entre ses jambes. Sa queue etant toujours equipe de la cage et de l urete, elle y accrocha des poids pour tendre au maximum sa queue vers le bas. Puis ces couilles etant toujours equipe du cockring, elle y accrocha aussi des poids poyr bien positionne ces boules au fond des bourses et les tendre aussi au maximum.
Il etait presque pres. "Un jour tu m a dit que tu n etait pas pede mais que tu adorais te faire mettre". Elle prit un plug anal assez volumineux comme il aime et en métal froid, le lubrifia avec excès, et, sans préparation, le pressa contre son orifice.
« Non… attends… » gronda-t-il, essayant de se contracter.
« Je n’ai pas demandé ton avis, » répliqua-t-elle d’une voix qui ne souffrait aucune réplique. Elle poussa, d’une pression implacable, et le froid du métal s’enfonça en lui, le remplissant d’un coup. Il cria, un vrai cri cette fois, étouffé par la morsure qu’il s’infligea à sa propre lèvre.
Samira se redressa, admirant son œuvre : l’homme fort, le dompteur, réduit à un corps frémissant, suspendu entre le plaisir aigu de l’excitation et la douleur mordante des contraintes. Elle posa un genou entre ses cuisses écartées, la chaleur de son propre sexe humide à quelques millimètres seulement du sien, sans le toucher.
« Regarde-moi, » ordonna-t-elle.
Il ouvrit les yeux, noyés d’un mélange de souffrance et de désir absolu.
« C’est ça, ta vengeance ? » parvint-il à articuler, la voix brisée.
Un sourire cruel ourla les lèvres de Samira. Elle se pencha, ses longs cheveux blonds créant un rideau doré autour de leurs visages.
« Non, mon amour. Ça, ce n’est que l’apéritif. La vraie vengeance… c’est de te faire supplier pour la suite. Et crois-moi, tu vas supplier. »
Elle releva attrapa le fouet et lui administra une serie sur le dos, les fesses et les cuisses. Il grimassait, serrait les dents, il etait bien rouge et bien marque.
Elle retourna vers lui et lui dit: "je te trouve moins arrogant d un seul coup".
Il lui repondit: "ca te faire foutre"
Elle le regarda dans les yeux, sourit et lui retorqua: "un jour tu m as dis que tu n etait pas pede, mais tu aimais bien jouir du cul"
Il repliqua :" oui et alors, je fais ce que je veux de mon cul et si j ai envie de me le faire dilater et defoncer a l extreme, peut importe comment du moment que j y trouve du plaisir er que je jouisse au maximum, alors va te faire mettre et tres profond"
Elle sourit, se releva, alla derriere lui, lui enleva son plug metallique et le badigeonna de vaseline.
Elle revint devant lui et lui montra un plug monster dilatateur de 10cm de long, avec un gland de 3cm de diametre et derriere le gland une tige conique allant jusqu a un diametre de 10cm. Le plug etait termine d une poigne pour une bonne prise en main. "Et maintenant qui c est qui va se faire mettre profond". Elle rigola et retourna derriere lui. Elle presenta le gland a l entre de son cul et commenca a pousse. Le gland passa sans trop de difficulte car le plug metal d avant l avait deja prepare, mais surtout comme elle l avait averti, il pu souffler et pousser qui facilita grandement son intriduction. Elle continya de pousser jusqu a ce que ca coince. Il avait beau pousser et souffler, il etait arrive a une 1ere limite, mais il etait qu 6cm de diametre du plug. Elle appliqua une autre couche de vaseline et commenca a le limer et a tourner le plug pour l aider a ce dilater plus. Lui pendant ce temps, il soufflait et poussait a chaque fois qu elle le repenetrait et qu elle poussait toujours plus fort afin de penetrer le plug toujours plus loin. Apres un laps de temps, elle arreta, estimant qu elle n irait pas plus loin car son cul etait tendu a la limite de la dechirure. Mais laissa dans son cul, le plug dans cette position de dilation.
Elle alla le voir et lui demanda: " tu vas bien"
Il repondit" je suis au ange"
Elle rigola, se leva, prit le martinet et flagela son dos et ces cuisses puis prit la cravache et lui claqua le cul. Elle repeta plusieurs fois le manege, Il etait vraiment rouge et bien marque. Elle retourna le voir, il soufflait fort, il souffrait.
Elle retourna derriere lui et constata qu avec l arret des coups tout en soufflant il s etait detendu. Elle attrapa la poigne du plug et poussa tres fort encore une fois et le plug s enfonca jusqu a 7cm de diametre.
Elle ne put s empeche de crie un "whoua!!!" et de lui relever qu il etait dilater a 7cm, incroyable, j aurai jamais imaginer que tu puisses etre dilate a ce point".
Elle prit son telephone et imortalisa se monstre dans son cul. Puis le retira. Elle fut encore plus estomaque car une fois retire, son cul restait toujours aussi ouvert et elle n avait jamais vu un si grand trou. Il etait si grand qu elle voyait l interieur de son cul et c etait encore plus impessionnant. Il immortalisa cet trou beant qui lui servait de trou du cul et son interieur.
Apres cela, elle le libera totalement de ces liens et l accompagna jusqu au sol ou il s allongea sur le tapis. Elle s allongea contre lui et lui appliqua de nouveau la beaume relaxant et reparateur.
Elle lui parla et lui demanda "comment vas tu?"
Il lui repondu :" j ai mal partout, je suis epuise mais je suis aussi l homme le plus heureux et chanceux d avoir une femme comme toi qui est capable de se depasser juste pour me faire plaisir. Tu est genial et grandiose. Maintenant je vais dormir".
Elle se blotti contre lui, elle meme ne savais pas quoi penser de cette soiree, de ce qu elle avais fait. Elle ne comprenait pas ce qu elle ressentait au d elle.
Elle s endormi sur cette pensee, lui blotti dans ces bras.
Chapitre 7
Thibault émergea dans un gris douloureux. Chaque muscle, chaque centimètre de peau protestait. Un véritable atlas de douleur : les lignes vives du martinet sur ses cuisses, les marques plus larges et profondes de la cravache sur ses fesses, le souvenir cuisant des coups de fouet en croix sur son dos. Et une autre douleur, plus sourde, plus intime, qui battait au rythme de son pouls entre ses jambes – son anus ouvert, dilaté, meurtri. Il se retourna avec une lenteur de vieillard et trouva Samira éveillée à côté de lui, les yeux grands ouverts, fixant le baldaquin.
« Ça va ? » demanda-t-elle d’une voix petite.
Il esquissa un sourire en grimace. « J’ai l’impression d’avoir passé la nuit sous les roues d’un camion. La tien apriori. Mais c’était… magistral, houaaa!!! . »
Elle ne sourit pas. Ses doigts effleurèrent une des marques sur son torse. « Je ne sais pas ce qui m’a pris hier soir. . J’ai eu peur… en me réveillant. Peur de t’avoir vraiment blessé. Je n etais plus moi. D un cote j ai adore cette femme et paradoxalement ce matin j ai honte. Je ne sais plus quoi penser.»
Il attrapa sa main et la serra. « La douleur est partie. Le plaisir est resté. Alors surtout, dans ces moment la, reste cette femme. Elle est machieveliquement belle et he l ai kiffer a mort. Maintenant, si tu veux vraiment me faire du bien… la douche ? »
La salle de bain du donjon était une grotte humide et chaude, carrelée de pierres sombres. L’eau pulvérisée tombait en pluie brûlante sur leurs corps endoloris. Ils ne parlèrent pas beaucoup, se contentant de savonner l’autre avec une lenteur presque cérémonielle, lavant les traces de vaseline et les fantômes de sueur. Thibault resta longtemps debout sous le jet, laissant l’eau masser son dos flagellé. Samira observait son corps marqué avec une fascination mêlée de remords.
« Tu es magnifique comme ça », murmura-t-elle malgré elle. Elle avait deteste le faire souffrir mais avait adore la femme de cette nuit.
Il tourna la tête vers elle, l’eau ruisselant sur son visage. « Toi aussi. Même sans une seule marque. Tu portes tout ça à l’intérieur maintenant. C’est encore plus beau."
Elle toucha delicatement ces boursouflures et meme si elle les adorait, elle se demandait encore comment elle a put faire cela, avoir autant de cruaute envers cet homme qu elle aimait tant.
Apres la douche, ils allerent au petit-déjeuner. Pendant le trajet, Thibault cherchait la meilleur posture afin d avoir le moins mal possible. Le petit dejeuner servi dans la grande salle fut un festin silencieux et réparateur, meme s il aurait bien aime avoir 2 ou 3 cousins sous ses fesses: œufs brouillés, jambon fumé, fromages locaux croustillants, jus d’orange pressé et café fort. Ils mangèrent avec appétit, leurs pieds nus s’entrelaçant parfois sous la table.
« Et ensuite ? » demanda Samira.
« Ensuite… on va aller finir de dénouer tous ces nœuds ailleurs », répondit Thibault en indiquant du menton la porte menant aux thermes privés du château.
Une fois le peit dejeune fini, il se dirigerent vers le sauna, qui était un cube de bois clair et chaud qui sentait le pin et la menthe sauvage. La chaleur sèche enveloppa leurs corps nus comme une seconde peau bienveillante, pénétra les muscles endoloris et les apaisa peu à peu. Assis côte à côte sur le banc supérieur, ils se tinrent la main sans un mot pendant près d’une heure, jusqu’à ce que leur peau ruisselle d’une transpiration pure et libératrice.
Pendant cette heure, Thibault pris la parole: " concernant cette nuit, tu dois considerer plusieurs niveau. Le 1er c est moi qui est commence le 1er avant hier soir avec ton corps et qui a donne le ton en te torturant. Connaissant ta personnalite et ton besoin d etre libre et independante, il ne pouvait pas etre autrement que tu retourne la situation et que tu reprenne le controle, tu ne pouvais pas reste dans le role de la soumise. Tout cela pour te dire que je l attendait et l esperait se retournement de situation et que tu devienne la domina de mes reve, celle que j attend depuis trop longtemps et qui s occuperait de moi comme personne ne la jamais fait et que je desire enormement au plus profond de moi.
2eme a mes yeux tu as ete parfait et encore plus que ce que j avais imagine, tu as meme depasse mes attente et pour preuve, je ne t ai jamais demande d arrete. J ai pris un pieds d enfer et au dela de mes desirs. Et cela a bien des egards. Ton choix de ta tenue pour l occasion etait incroyable. Ta maniere de me parle tout simplement suggugante et juste ce qui fallait comme sadisme. Ton attitude purement machiavelique qui faisait de toi une veritable domina et j etais carrement sous ta coupe et ton charme. Et ton comportement toujours tout juste dans l approche, dans tes choix et surtout dans l administration des supplices, tout a ete magistralement orchestre par toi. Tu as ete une orfevre dans ton art et tu peux en etre tres fiere.
3eme, ta reaction d aujourd hui est tout a fait normale et louable. Car rien de se qui c est passe durant c est 2 nuits fut normal. Oui tu m a fais mal, et comment peut on faire mal a quelqu un qu on aime et c est justement la tout le paradoxe c est que je l ai reclame et que tu donnes ce que t ai demande pour me faire plaisir parce que tu m aimes tellement fort que tu as pu me donne ce que j attendais de toi.
4eme, d un certain cote tu as aime cette femme autoritaire et machiavelique car tu controlait tout et rien que sa pour toi c est jouissif. Ensuite tu y as trouve du plaisir car justement tu savais au fond de toi que j en prenait autant de plaisirs que toi a recevoir tes coups que toi a les donner et ca ca ta vraiment libere et tu t es laisse aller a tes pulsions de femmes libre qui soumet un homme.
Pour toute ces raisons et bien d autres, j espere et je souhaites tres fort qu il y aura d autre seance comme celle ci et que tu sera tout aussi entiere, investi, passionne de me donner ce que je veux et attend de toi. Car mon plus grand fantasme c est qu un jour tu me fasse un fist fucking. J espere que ces explication te suffiront et t aideront a depasse tes doutes et tes peurs et que tu trouveras la force et le desirs de continuer occasionnellement a etre cette femme domina"
Elle ecouta tout son discour sand dire un mot et piur le moment elle ne savait quoi en faire encore.
Sur ceux, il l invita a partir du sauna.
De retour dans leur chambre aux poutres sombres, ils firent leurs valises avec une lenteur mélancolique. Le week-end fantastique touchait à sa fin. Thibault chargea les sacs dans les top-cases chromés de la Goldwing tandis que Samira bouclait ses cuissardes pour la dernière fois ici.
Le trajet du retour fut différent. Plus paisible. Ils ne cherchaient plus l’évasion mais le retour au nid. La moto avalait les kilomètres sous un ciel d’un bleu tendre et cela malgres les douleurs lancinante de tout son corps. Après deux heures de route, Thibault quitta soudain la national pour une départementale sinueuse qui grimpait dans les collines, menant à un petit village accroché à la pente.
« Une petite faim ? » demanda-t-il via l’intercom.
« Oui, pourquoi pas ? »
Il s’arrêta devant une auberge aux volets bleus. Ils s’installèrent sur la terrasse ombragée, commandant une salade paysanne et une carafe de rosé local. Le silence entre eux était confortable, chargé des souvenirs brûlants des deux nuits précédentes.
C’est Samira qui brisa enfin ce calme, après avoir poussé son assiette. Elle fixait son verre tournant entre ses doigts.
« Ce matin au sauna… quand tu m’as parlé… du fist fucking», commença-t-elle, sa voix basse mais claire. « Ce n’était pas juste pour exciter la scène, n'est-ce pas ? C etait un message subdiminale. Tu… tu désires vraiment ça ? Pour toi ? »
Thibault posa sa fourchette. Il ne détourna pas le regard.
« Oui. C'est un fantasme profond. Viscéral. Ce besoin… d'être ouvert à ce point-là, complètement, jusqu'à l'extrême. De sentir que quelque chose – ou quelqu'un – peut me remplir au point où je ne sais plus où je finis et où elle commence.» Il avala une gorgée de vin. « Ce n'est pas seulement sexuel. C'est… comment dire… ontologique.
Samira le regarda longuement. Elle vit dans ses yeux non pas la perversion qu'elle redoutait d'y trouver, mais une sincérité brute, presque vulnérable.
« Ça me fait peur », admit-elle enfin.
« Pourquoi ?
« Parce que je ne sais pas si je serais capable… physiquement, mentalement… De faire ça à quelqu'un que j'aime. De te pousser dans cet espace-là.
Thibault tendit la main par-dessus la table pour prendre la sienne.
« Je ne te demande rien. Je te dis juste ce qui habite mes nuits parfois. Tu viens déjà, Samira. Ce que tu as fait hier soir… cette façon dont tu t'es emparée du pouvoir, cette cruauté calculée, cette attention portée à ma douleur comme à mon plaisir… C'était déjà, sans que tu le saches, exactement le chemin vers ce fantasme.» Il serra sa main. Pas maintenant. Pas demain. Peut-être jamais. Mais maintenant, tu sais.
Samira sentit un nœud se défaire dans sa poitrine, remplacé par une vague étrange, mêlée d'appréhension, d'humilité, et d'une curiosité brûlante. Elle hocha lentement la tête.
Ils ne dirent rien de plus, finirent leur repas et repartir.
La suite du trajet vers la maison se fit dans un silence différent, chargé cette fois non plus du passé, mais d'un avenir possible, immense et intimidant. Elle se blottit contre son dos, sentant sous ses joues le cuir chaud de son blouson, et ferma les yeux, imaginant, sans oser se l'avouer encore complètement, ses mains devenant assez grandes pour contenir tout lui.
La Goldwing s'engagea enfin dans leur rue. Le voyage était terminé. L'aventure, elle, venait peut-être juste de trouver son véritable point de départ
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